• BAMAKO EN SOLIDARITE AVEC NOS AMIS AFRICAINS

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    la prise d'otages à Bamako a fait 22 morts ,je crois normal de leur rendre un hommage et aussi aux forces maliennes et franco-américaines qui sont venu a bout de ce malheur qui touche une fois de plus le mali .

    LE MALI EST AUSSI UN PAYS FRANCOPHONE

    LA VILLE DE BAMAKO

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    Bamako est la capitale du Mali. Principal centre administratif du pays, important port fluvial sur le Niger et centre commercial rayonnant sur toute la sous-région, la ville compte 1 809 106  habitants .

    Le passé de Bamako demeure mystérieux. Pas étonnant, lorsqu’on sait que l’histoire au Mali est tributaire de la tradition orale. Voici quelques repères historiques, à
    prendre avec la réserve qui s’impose.

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    La Cité administrative, toute récente, rassemble tous les Ministères


    Pour certains, le nom de la ville vient de « bàma-kɔ̌ », ce qui en Bambara signifie : « la rivière des caïmans ». Or, si aujourd’hui les Caïmans ont disparus du fleuve, il y a
    fort à parié que le Niger était infesté par ces reptiles lorsque la ville fût fondée vers la fin du XVI ème siècle. Aujourd’hui encore, trois caïmans ornent le blason de Bamako. Une autre version désigne Bamba Saganoko (ou Sanoko), un chasseur
    venu de la localité de Kong dans l’actuelle Côte d’Ivoire, comme le père fondateur de la capitale malienne. Le nom Bamako serait donc une déformation de « Bamba
    Kong », autrement dit « Bamba venu de Kong ».

     

     

    La suite

    article sur ma Planète

    http://ma-planete.com/blog/view/id_87292/title_BAMAKO%20EN%20SOLIDARITE%20AVEC%20NOS%20AMIS%20AFRICAINS/


    2 commentaires
  • Pourquoi les chats griffent-ils les meubles, grimpent aux rideaux et s'assoient tout en haut des bibliothèques ? Pourquoi se frottent-ils contre vos jambes et claquent des dents lorsqu'ils espionnent les oiseaux dans le jardin ? Une équipe d'experts en félins, dont le généticien Docteur Leslie Lyons, les comportementalistes Roger Tabor et Mieshelle Nagelschneider, ainsi que le vétérinaire Kevin Fitzgerald, se réunissent pour répondre à toutes ces questions. Grâce à des GPS et des caméras spécifiques permettant de donner une vision du monde telle qu'elle serait depuis les yeux d'un chat, la vie secrète de ces animaux de compagnie est révélée.

     

    Best documentary

     


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    Toute personne peut faire un signalement aux services de police et de gendarmerie sur un contenu illégal (site, vidéo...) se trouvant sur internet.

     

     

    https://www.service-public.fr/particuliers/vosdroits/F31979

     

     

    Questions et réponses sur le signalement

     

    Internet est un espace de liberté où chacun peut communiquer, découvrir et s'épanouir. Les droits de chacun, quel que soit son âge, son origine ou ses affinités, doivent y être respectés, pour que la « toile » reste un espace d'échanges et de respect. Les parents doivent pouvoir laisser leurs enfants naviguer et communiquer sans qu'ils ne se retrouvent exposés à des contenus nuisibles ou en contact avec des personnes mal intentionnées. Internet ne doit pas être détourné de sa finalité à des fins illicites.

     
    C'est pourquoi les pouvoirs publics mettent ce portail à votre disposition. En cliquant sur le bouton « SIGNALER », vous pouvez transmettre des signalements de contenus ou de comportements illicites auxquels vous vous seriez retrouvés confrontés au cours de votre utilisation d'Internet. Vous ne devez plus vous soucier de « qui est compétent ? » Votre signalement sera orienté et traité par le bon service. Il pourra entraîner une action de la part des autorités judiciaires. 
     
     
     
     

     

    plateforme Pharos

    Les locaux de Pharos.

     INFOGRAPHIE - Depuis 2009, cette plateforme permet à tout internaute de signaler un contenu qui lui paraît illicite.

     

    Entre le chat martyrisé à Marseille et le jeune handicapé humilié près de Grenoble, deux points communs. Dans un premier temps, les vidéos des agressions ont été filmées et diffusées sur les réseaux sociaux par les agresseurs. Dans un second, elles ont été signalées par des internautes choqués sur la plateforme de la police Pharos, qui a pu alerter les services concernés et procéder à l'arrestation des agresseurs.

     

    Derrière l'acronyme Pharos, il faut comprendre «Plateforme d'harmonisation, d'analyse, de recoupement et d'orientation des signalements». Concrètement, une douzaine de policiers et de gendarmes, qui réceptionnent les signalements émis sur le site internet-signalement.gouv.fr. La procédure est très simple. En quelques clics, l'internaute peut décrire précisément un contenu ou un comportement qu'il estime illégal.

     

    Si une infraction est constatée, le signalement est alors orienté vers le service concerné. Il peut s'agir de la police, de la gendarmerie, des douanes ou de la direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes. Et, éventuellement, déboucher sur une enquête. Si le contenu provient d'un site hébergé à l'étranger , les choses se compliquent. L'affaire doit en effet passer par Interpol, les autorités locales ou être négociée directement avec les hébergeurs étrangers. C‘est pourquoi, par exemple, empêcher la prolifération des hashtags antisémites sur Twitter fut si difficile. L'entreprise américaine se basant sur le droit de son pays et refusant de collaborer avec les autorités locales, avant d'infléchir peu à peu sa position pour des raisons commerciales.

     

    Outre sa rapidité, ce service possède un autre avantage: faciliter et centraliser les signalements concernant un même contenu. «Avant la mise en place de ce site, nombre d'internautes se présentaient dans des commissariats ou des brigades de gendarmerie en notant sur des morceaux de papier des faits pas toujours cohérents ou compréhensibles, expliquait au Figaro , peu après le lancement du site, l'ancien patron de l'Office central de lutte contre la criminalité liée aux technologies de l'information et de la communication (OCLCTIC). Par ailleurs, le même fait pouvait être dénoncé au même moment à quinze services de police ou de gendarmeries différents. En centralisant l'information sur un guichet unique, nous supprimons ces redondances et des enquêtes inutilement menées en parallèle.»

     

    «Chaque signalement est pris en compte»

    Valérie Maldonado

     

    Lancé en 2009 sous le patronage de la ministre de l'Intérieur de l'époque, Michèle Alliot-Marie, le nombre de signalements effectués chaque année est en croissance constante, accompagnant l'essor des réseaux sociaux. En 2010, première année complète de fonctionnement, on en comptabilisait ainsi 78.000. Le chiffre est passé à 100.000 l'année suivante, à 120.000 en 2012 et s'établit à 124.000 pour l'année dernière. Dans le détail, 56% concernent des escroqueries par Internet, 12% des propos racistes et 10% des contenus pédophiles.

     

    «Chaque signalement est pris en compte» assure Valérie Maldonado, l'actuelle patronne de l'OCLCTIC. «Il faut trier les signalements, les vérifier afin de constater, ou non, une infraction», explique-t-elle. Il y a donc «forcément une déperdition». Sur les 124.000 signalement de l'an dernier, seuls 500 ont ainsi débouché sur une enquête.

     

    http://www.lefigaro.fr/

     

    La plateforme Pharos, qui reçoit les signalements des internautes déposés sur

    www.internet-signalement.gouv.fr

    en est une des plus emblématiques composantes.

     

    Si vous êtes témoin ou victime de faits nécessitant une intervention immédiate de services de police ou de secours, par exemple:

    • Une agression.
    • Un accident.
    • Un incendie.

     

    Vous ne devez pas utiliser ce site, mais composer le 17 sur votre téléphone.

     

    Accueil du site gouvernemental

    (plus de renseignements)

     

    http://www.interieur.gouv.fr/


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  • Paris est blessée, Paris pleure. Les derniers attentats sont les plus meurtriers que la France n'ait jamais connus depuis la Seconde Guerre mondiale.
    En janvier, nous étions Charlie, mais nous étions surtout tous Français. Les terroristes ont voulu faire taire notre liberté d'expression, l'un des piliers de notre culture, mais la seule chose qu'ils ont réussie, c'est de tous nous unir face à l'adversité et la violence de leurs actes barbares.

    Malheureusement, ils ont frappé à nouveau et cette fois-ci, non pas seulement pour notre liberté d'expression, mais pour notre liberté de vivre, de dîner avec des amis au bord d'une terrasse, d'écouter de la musique dans la joie et la bonne humeur ou de vouloir regarder un match. Durant cette triste soirée, beaucoup de personnes innocentes sont parties, beaucoup trop même.

     

    La suite et signer la pétition :

    https://www.change.org/p/pour-un-m%C3%A9morial-%C3%A0-paris-en-l-honneur-des-victimes-des-attentats-memorialparis-prayforparis


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  • Pour Fadela Amara, "c'est assez complexe. En tout cas, ce que j'en déduirais dans ce profil-là, c'est qu'elle a intégré tous les outils d’oppression, a détaillé l'ancienne secrétaire d'État chargée de la Politique de la ville, ce jeudi 19 novembre. C'est un peu ce qu'on a dénoncé quand a créé 'Ni putes ni soumises'. Quand vous regardez ce qui se passe dans les quartiers, on n'est pas dans un fonctionnement républicain, on est dans des fonctionnements où vous avez différentes formes d'oppression qui existe. D'abord la pression économique, sociale et puis la pression religieuse dans sa radicalité. Et à un moment donné, ces filles qui ne peuvent pas être respectées, exister en tant que femmes libres, se retrouvent à rentrer dans un processus dans lequel elles commencent à intégrer les outils".

     

    Quand vous avez une forme de laxisme, une forme de non exigence du respect des valeurs de la République, vous vous retrouvez dans ce genre de situation

    Fadela Amara  

     

    La France est pourtant considérée comme le pays de l'émancipation de la femme. Pour Fadela Amara, "cette émancipation, elle existe. Vous avez dans les quartiers ce que j'appelle la majorité silencieuse, dans laquelle ce sont engouffrées les filles qui ont milité pour plus d'émancipation, plus d'égalité et qui ont aidé aussi à la libération de certains garçons. Sauf qu'on se retrouve dans un phénomène aujourd'hui où malheureusement on a un effet inverse, parce qu'il y a une absence de République dans nos quartiers depuis très longtemps. Il y a des choses qui sont faites, il y a beaucoup de choses encore à faire, mais quand vous avez une forme de laxisme, une forme de non exigence du respect des valeurs de la République, vous vous retrouvez dans ce genre de situation".

     

    Selon elle, ce laxisme est dû à "la lâcheté, souvent, à l'achat de la paix sociale. On est en train de payer les conséquences de ce qui s'est passé il y a dix, vingt, trente ans". Cette lâcheté est le fait "des hommes politiques, de gauche comme de droite, qui ont acheté la paix sociale en passant par exemple des accords avec des islamistes, pour des raisons électoralistes, en fermant les yeux par exemple sur toutes ces formes de particularisme, de revendication. Une des grandes avancées de notre pays, ça a été quand même la loi de 2004, qui a permis d'interdire des signes religieux dans les écoles, notamment le voile, donc on a protégé les filles. Il a fallu mener cette bataille alors que tout le monde pensait que c'était acquis. Et quand vous regardez ce qui se passe dans les quartiers, on ferme les yeux sur la burqa, on ferme les yeux sur le voile".

     

    par rtl.fr


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