•  Depuis 2 mois, les expulsions ont repris en France. En 2014, 11 604 ménages ont été expulsés avec le concours de la force publique, soit 15 % de plus qu’en 2013.

    Autant de situations dramatiques qui, pour la plupart, auraient pu être évitées en instaurant une véritable politique de prévention en amont. Grâce à votre soutien, la Fondation multiplie le nombre de points d’accès aux droits et les plateformes téléphoniques sur tout le territoire afin que les « sans-voix », comme les appelait l'abbé Pierre, puissent se défendre et se faire entendre.

     

     

    Tout aussi inacceptable est la récente évacuation brutale de 300 migrants d’un lycée parisien. À Paris comme à Calais, les droits fondamentaux et la dignité des réfugiés doivent être respectés : un accueil, un hébergement et un accompagnement vers l’asile doivent leur être proposés.

     

    Pour la Fondation, il ne peut y avoir de concurrence entre ces hommes et ces femmes qui fuient la guerre et la misère et les personnes qui se retrouvent à la rue car elles n’ont pas les moyens de se loger. C'est une question de justice et de solidarité.

     

    De la même manière, nous continuons de nous battre sans relâche pour la production massive de logements très sociaux et la mobilisation de logements privés accessibles aux ménages les plus modestes et aux personnes en difficulté.

     

    Plus que jamais, accueillir et loger toute personne en détresse sont les piliers qui fondent notre action.

     

    Christophe Robert, Délégué général de la Fondation Abbé Pierre

     

     

    http://f.info.fondation-abbe-pierre.fr/o/?s=811-a549-216A-98cc6ef-1bbe

     

     

     

    Fondation Abbé Pierre: Accueil


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  • En habitant à Montélimar, ces temps-ci tout le monde peut voir des moutons paître sur les berges du Roubion et du Jabron.
    Ce paysage champêtre change le décor, il est agréable de les voir, et je me suis retrouvée à les photographier de près.
    Connaissant plusieurs personnes allergiques à l'ambroisie, cette plante allergisante, j'avais tous les éléments pour créer cette vidéo.
     

    Musique : Daydreamingin Dingle
    -Steve Hogarty -
    (Celtic Dreams)

    Des moutons sur les rives du Jabron et du Roubion

     

    A Montélimar, s’écoulent deux cours d’eau
    Le Jabron et le Roubion,
    Qui je rejoignent non loin d’un pont.
    Il y a quelques années,
    Leurs berges n’étant pas entretenues ni exploitées,
    Les lieux ont été propices,
    À la prolifération de végétaux.
    Alors, les représentants de La ville,
    Ont décidé, de mettre en place,
    Dans une idée écologique efficace,
    Par une méthode naturelle,
    Entre printemps et été,
    Au moment des pousses et floraison,
    Que soient entretenue les berges
    Par un troupeau de moutons.
     

     

    Cela permet un actif désherbage,
    Et surtout d’éradiquer,
    Des plans d’ambroisies.
     

     

    Plante redoutable qui choisit
    D’envahir les coins sauvages
    Nuisible pour la santé,
    Provoquant des maladies,
    Plante reconnue pour être allergisante,
    Mais aussi envahissante.
      

     

    En rapport de sa toxicité,
    Les particuliers,
    Comme les collectivités,
    Ont l'obligation de la supprimer.
     

     

    Juste le temps de la saison,
    En éradiquant les plans d’ambroisie
    Pour éviter la pollinisation.
     

     

    Dans notre pays, elle colonise les ville
    Et les campagnes en France.
    Ici chaque année en prévention,
    Paissent les moutons,
    Pour un court laps de temps,
    Juste le temps de la saison,
    Pour éradiquer les plans d’ambroisie
    Et ainsi éviter la pollinisation.
    Tout cela se passe
    Sous la surveillance
    D’un berger saisonnier,
     

     

    Accompagné de Lampion, un border-collie,
    Chien efficace et habitué à mener le troupeau.
     

     

    On pourrait se poser la question,
    Pourquoi pas cette pratique dans plus de villes ?
    Ici on a la place et la verdure dans un espace idéal…
    La vue de ces troupeaux dans leur itinérance,
    Est un spectacle inhabituel,
    Dans le décor de la ville,
    Cette activité attire le regard,
    Pour le plus grand plaisir,
    Des petits et des grands,
    Peu habitués, mais curieux,
    Venant toujours aussi nombreux,
    Pour admirer les animaux,
    Entrain de paitre tranquillement,
    Le long des cours d’eau.

    DanyAngel

     


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  •  

     

    Mais qui a soulagé sa peine
    Porté son bois, porté les seaux
    Offert une échappe de laine
    Le jour de la foire aux chevaux

     

    Et qui a pris soin de son âme
    Et l'a bercée dedans son lit
    Et qui l'a traitée comme une femme
    Au moins une fois dans sa vie

     

    Le bois que portait Louise
    C'est le Bon Dieu qui le portait
    Le froid dont souffrait Louise
    C'est le Bon Dieu qui le souffrait

     

    Ce n'était qu'un homme des équipes
    Du chantier des chemins de fer
    Alors laissé aux domestiques
    Elle le rejoignait près des barrières

     

    Me voudras-tu, moi qui sait coudre
    Signer mon nom et puis compter
    L'homme, à sa taille, sur la route
    Passait son bras, la promenait

     

    L'amour qui tenait Louise
    C'est le Bon Dieu qui le tenait
    Le regard bleu sur Louise
    C'est le Bon Dieu qui l'éclairait

     

    Ils sont partis vaille que vaille
    Mourir quatre ans dans les tranchées
    Et l'on racontait leurs batailles
    Dans le salon après le thé

     
    Les lettres qu'attendait Louise
    C'est le Bon Dieu qui les portait
    La guerre qui séparait Louise
    C'est le Bon Dieu qui la voyait
     
    Un soir d'hiver sous la charpente
    Dans son lit cage elle a tué
    L'amour tout au fond de son ventre
    Par une aiguille à tricoter

    Si je vous garde, Louise, en place
    C'est en cuisine, pas devant moi
    Ma fille, priez très fort pour que s'efface
    Ce que le curé m'a appris là
     
    Et la honte que cachait Louise
    C'est le Bon Dieu qui la cachait
    Le soldat qu'attendait Louise
    C'est le Bon Dieu qui l'a vu tomber
     
    Y'a cinquante ans, c'était en France
    Dans un village de l'Allier
    On n'accordait pas d'importance
    A une servante sans fiancé

     

    Gérard Berliner — Wikipédia

     

    Nous avons donc refait le site afin de continuer à lui rendre un hommage et que tous ses admirateurs puissent se retrouver sur ... Gérard Berliner le site officiel.

    Site Gérard Berliner | Abbate-Piolé

     

    Encyclopédisque - Discographie : Gérard BERLINER

     


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  • Creation by Annémeraude

    Music: 'Wind' by Amure (Jamendo)

     

    Annemeraude


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     VIDEO. Harcèlement sexuel: Pétitions, coups de gueule... Les féministes réagissent au scandale Baupin

     

    http://www.20minutes.fr/insolite/1842071-20160509-video-harcelement-sexuel-petitions-coups-gueule-feministes-reagissent-scandale-baupin

     

    Violences sexuelles en politique : #levonslomerta !

     

    LOI n° 2012-954 du 6 août 2012 relative au harcèlement sexuel

     

     

    Pétition

    https://www.change.org/p/violences-sexuelles-en-politique-levons-l-omerta

     

     

    J’en ai marre d’être femme. Ça y est, ça me fatigue.


     

    Il y a quelques jours, je rentrais chez moi en courant pour semer un homme qui me suivait.

    Le lendemain, je découvre que des députés rient des agressions sexuelles dénoncées récemment. Le jour suivant, je vois qu’un prétendu comique fait des blagues sur les accusations de viol, les qualifiant de puritanisme. Tous les jours, tous les foutus jours, on me rappelle que je n’ai pas gagné au bingo des genres.

     

    On ne devrait pas se plaindre. On devrait courber l’échine, apprendre à vivre avec tout ça, avec le sourire de préférence. Si on se défend, on se voit alors accusée. Visiblement beaucoup de monde n’a pas encore compris, ce que c’est d’être une femme dans cette société.

     

    Être une femme, dans mon cas, c’est être sexualisée par des inconnus avant même d’envisager la sexualité. C’est découvrir le harcèlement à 11-12 ans, et vivre avec ensuite. Être une femme, c’est être cataloguée faible et fragile dès le plus jeune âge. C’est être cataloguée physiquement inférieure, quelles que soient ses capacités. C’est savoir depuis toujours, que dans la famille les femmes ont du tirer un trait sur leurs ambitions pour servir l’égo de leurs conjoints. C’est se battre deux fois plus pour faire reconnaitre ses compétences, pour gagner tout de même moins ou être traitée comme une stagiaire toute sa carrière. C’est devoir rendre des comptes au monde entier sur son intention ou non d’avoir des enfants, car on n’est pas pleinement femme, si on ne pond pas. C’est passer des années sans savoir si on est trop ou pas assez féminine avant de se rendre compte, avec un peu de chance, qu’on est juste ce qu’on veut. C’est entendre depuis toujours, des réflexions salasses, de la part de l’entourage comme d’inconnus. C’est être un objet sexuel, qu’on le veuille ou non. C’est calculer en permanence sa tenue en fonction du lieu où l’on va. Et quel que soit le choix final, être harcelée ou suivie. C’est avoir peur en permanence, quand on marche, quand on conduit, quand on se déplace. C’est craindre la nuit, craindre certains trajets. C’est déployer des dizaines de petites stratégies au quotidien dans l’espoir de ne pas être agressée, et l’être quand même. C’est être une salope à la moindre contradiction du navrant du coin. C’est intégrer peu à peu qu’on est une proie, même si on est une battante. C’est s’excuser en permanence, même quand on est responsable de rien. C’est être culpabilisée, voir son attitude analysée en toutes circonstances, y compris quand on nous a fait subir le pire.

     
    C’est se rendre compte qu’une bonne partie de l’autre moitié du monde nous considère à sa disposition. C’est voir sa colère décrédibilisée en permanence, alors que la colère d’un homme est souvent vue comme courageuse. C’est voir tous ses combats moqués ou niés, aussi graves et concrets soient-ils. C’est subir plusieurs oppressions à la fois, et rester droite. C’est savoir que beaucoup d’amies ont vécu des choses horribles, des viols, des agressions sexuelles, des violences physiques et psychologiques. C’est se considérer comme chanceuse, quand on n’a jamais été violée ni battue. C’est voir leurs séquelles, mais voir le reste du monde en rire, ou minimiser. C’est voir qu’on les culpabilise, elles, au lieu de blâmer leurs agresseurs.

     

    Être une femme, c’est savoir que même si on a la vie dure, il y en a plein d’autres qui vivent bien pire. Qu’il y en a qui, en plus du sexisme et du classisme, subissent le racisme, l’homophobie, la transphobie, la grossophobie, le validisme… C’est savoir qu’on n’est et ne sera jamais comme il faut. C’est savoir qu’on essaiera toujours de contrôler notre corps et ce qu’on en fait. Que nos choix, même intimes, feront toujours l’objet d’un débat public. C’est voir d’autres femmes avoir intégré parfaitement les règles dominantes, et lutter, au contraire, pour que rien ne bouge.

    C’est perdre son emploi, ou ne pas en trouver, car on est femme. C’est savoir qu’on doit se battre, où qu’on soit dans le monde, si on veut obtenir les mêmes droits que les autres. Mais c’est aussi savoir qu’on doit se battre avec pédagogie, douceur, tendresse et volupté, sous peine d’être une hystérique radicale qu’on n’écoutera pas. Pire, qu’on moquera. C’est voir des personnes militer pour l’égalité des classes, mais contre celle des genres. C’est voir des personnes légiférer sur l’égalité des genres, et pratiquer son contraire. C’est découvrir chaque jour un nouvel obstacle, une nouvelle actualité qui prouve que la route est encore longue. C’est savoir qu’on ne verra pas l’égalité de son vivant, mais essayer, éperdument, de lui donner de l’élan.

     

    Être une femme, c’est être fière à chaque victoire, même microscopique, car on ne la doit à personne d’autre qu’à soi.

    C’est ne jamais baisser les bras.

    C’est assumer, seule, en permanence, tout ce qui nous arrive.

    C’est se battre contre la peur, contre la violence, contre nos angoisses.
    C’est refuser les règles établies sous peine de s’oublier.

    C’est faire partie d’un groupe qui ne se nomme pas, d’une sororité invisible qui ne se doute même pas de sa force incroyable.

     

    J’en ai marre d’être femme, mais je n’échangerais les rôles pour rien au monde. Je suis femme et fière, fière de voir que nous sommes de plus en plus nombreuses à nous battre partout dans le monde, avec nos spécificités, avec nos obstacles, avec nos moyens.

     

    Je suis fière de nous voir parler de plus en plus fort, rire, râler, hurler, faire du bruit. Je suis fière d’être une femme, et ça vaut toutes les positions dominantes du monde, car moi je n’ai pas besoin d’écraser qui que ce soit pour exister.


    Être une femme, c’est mériter la lune. Et aller la décrocher soi-même.


    #‎TeamBagarreÉternelle‬


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