• Video made by Patroux
    Music composed and performed by Patroux

    This track is available in my free album Cosmos and Galaxies here :
     

    http://www.jamendo.com/fr/list/a11280...


    You are welcome to discover my 15 free albums on Jamendo

     

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    Site

    http://patroux.e-monsite.com/

     

     

    Nouvelle composition du 29 Octobre 2016

     

    https://www.reverbnation.com/patroux/song/26906825-course-aux-toiles?

     

     


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  • Mix – Quand on revient de là de Serge Lama

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    Filipa Pires

     

    Serge Lama vient de perdre son épouse, Michèle Chauvier, victime d'un AVC foudroyant.

    À 71 ans, Michèle Chauvier, sa femme, est décédée des suites d'un AVC, mardi 25 octobre, dans leur résidence secondaire du Loir-et-Cher. Dans Paris Match, le chanteur a choisi de lui rendre hommage.

    Serge Lama a perdu «la femme de sa vie». Le chanteur de 73 ans, a accordé une interview exclusive à Paris Match une semaine après le décès de Michèle Chauvier, son épouse. Il confie son désarroi face au «destin» qui ne l'a pas épargné (Serge Lama a perdu sa première fiancée en 1965 et ses parents en 1984, tous dans un accident de la route, NDLR).

    Victime d'un accident vasculaire cérébral dans leur résidence secondaire du Loir-et-Cher, la compagne de l'interprète du chanteur, s'est éteinte à l'âge de 71 ans. Le couple heureux a partagé quarante-six ans d'amour, dont vingt-cinq années de mariage.

    Dans le village de Romilly-du-Cher, la disparition soudaine de l'épouse de Serge Lama, a laissé les quelque deux cents habitants sous le choc. «On est abasourdis», déclarait jeudi 27 octobre Bernadette Pelletier, conseillère municipale et voisine du couple au quotidien régional La Nouvelle République.

    «Depuis quarante ans, elle qui aimait la campagne, venait ici très régulièrement à la ferme dans le cadre de relations très simples d'abord de bon voisinage, son fils était dans les mêmes âges que les deux miens, puis plus amicales. Elle est encore passée dimanche avec son fils et sa belle-fille. Elle était comme d'habitude, souriante et épanouie», a ajouté la septuagénaire.

    «Elle était à la fois ma femme, ma mère et ma meilleure amie...»

    Serge Lama

    Entre l'interprète de Je suis maladeet Michèle, ce fut un coup de foudre. S'ils se sont rencontrés en 1969, leur histoire ne débute que deux ans plus tard. «Michèle était tout pour moi. C'était une femme d'exception, tournée vers les autres et cherchant toujours à faire plaisir. Elle était à la fois ma femme, ma mère et ma meilleure amie», déclare Serge Lama à Paris Match. Et même si depuis quinze ans leur amour s'est peu à peu transformé en tendresse, le couple était resté soudé, partageant des déjeuners hebdomadaires, se réunissant pour des week-ends ou des événements en famille.

    Le chanteur s'avoue désorienté et inquiet. «Je lui avais aussi confié toute la gestion matérielle de ma vie, un domaine dont j'ignore tout. Aujourd'hui, je suis d'autant plus désemparé que j'ai toujours pensé partir le premier. Elle m'abandonne si brusquement, comme ce fut le cas pour Liliane… Je n'arrive pas encore à réaliser sa disparition», confie-t-il.

    Michèle Chauvier a été incinérée dans la plus grande intimité lundi 31 octobre, au Mans, en présence de sa famille et de ses amis. Pas de cérémonie religieuse mais «une journée de recueillement dans cette maison de Romilly où elle aimait tant venir» a été organisée par Serge Lama.

    D'après LCI, le chanteur ne devrait annuler aucune de ses interventions télévisuelles «afin d'aller de l'avant», indique son entourage. Serge Lama est notamment attendu sur le plateau de On n'est pas couché, le 12 novembre sur France 2.

    A quelques jours de la sortie de son nouvel album Où sont passés nos rêves, le 4 novembre, le chanteur devra trouver la force de remonter sur scène. Une tournée est prévue à partir d'octobre 2017, pour présenter les dix-sept nouveaux titres du recueil, réalisés en collaboration avec Salvatore Adamo, Patrick Bruel, Julien Clerc ou Carla Bruni.

     

    http://www.lefigaro.fr/culture/

     

    Site

    http://serge-lama.com/

     

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  • je vous partage ce texte en hommage à toutes les personnes qui dorment loin de la chaleur d'un foyer.

    HOMMAGE A UN INCONNU
     

     

    Toi, pourquoi tu t’marres comme ça
    j’sais bien que j’ai pas les bonnes manières
    j’sais que c’est pas brillant de quoi j’ai l’air
    à tendre la main comme un chien crevard
    du matin au soir... jusqu’à tard...
    à trébucher avec mes souliers en papier
    et ce vide que je sens sous mes pieds lacérés...

     

    Toi, pourquoi tu te pousses là-bas
    j’sais bien que je sens pas la délicatesse
    j’sais bien que j'inspire pas la finesse
    moi j’cocotte le carton imbibé
    de mes nuits à rêver de mes nuits passées...
    enfin à une vie qu’est pas celle-là
    où le soir je grelottais pas...

     

    Toi, pourquoi tu me regardes comme ça
    J’sais bien que je suis pas fringué comme toi
    j’suis pas lustré ou encore accommodé
    j’suis peut être juste un peu plus usé
    tailladé par le bitume de l’autre côté
    enfin du côté de chez toi,
    enfin du chez moi que j’ai pas...

     

    Toi, pourquoi tu me regardes même pas
    J’sais bien que je ressemble à rien
    Probable même qu'un sourire
    ça n’vaut plus rien...

     

    Toi, pourquoi tu me regardes même pas
    J’sais bien que je ne vaux plus rien
    Probable même que mes souvenirs
    de mes poches percées
    se sont taillés au loin...
    Probable même que ce soir
    je m’en irais les retrouver
    quelque part...

    - Eve Korrigan - 2004 - Hommage à un inconnu (Copyright)

     

    Sur Fb

    Graine d'Eden

     

     


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    En arrivant sur leur lieu de travail, mercredi 2 novembre au matin, les membres du personnel de notre bureau de Moscou ont découvert avec surprise que le bureau avait été placé sous scellés. Les autorités municipales ont laissé un avis en interdisant l’entrée.

     

    Le court document affiché sur les locaux de l’organisation, indiquait que le bâtiment est la « propriété d’une ville de la Fédération de Russie » et que personne n’est autorisé à entrer sans être accompagné d’un agent municipal. Les verrous et le système d’alarme ont été enlevés et le courant semble avoir été coupé. Amnesty International loue ses bureaux, situés dans le centre de Moscou directement auprès de la municipalité

     

    Article complet :

    https://www.amnesty.fr/liberte-d-expression/actualites/russie-les-bureaux-damnesty-international-sous-scelles?

     

     

    Les bureaux d'Amnesty International Russie à Moscou ont été "scellés" par les autorités. Nous essayons de savoir pourquoi. https://twitter.com/Amnesty_Nikitin/status/793743280500604929 

     


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  • Nice

    « Dégradation de centres d'accueil, arrêtés anti-mendicité, chasse aux sans-abri dans la rue : les actes contre les démunis se multiplient dans le pays » résumait Le Monde à la une, le 1er novembre et Isabelle Rey-Lefebvre rappelait que le 17 octobre, Journée mondiale du refus de la misère, des incendies d’origine criminelle ravageaient coup sur coup le futur centre d'hébergement qui devait ouvrir début novembre dans le 16e arrondissement de Paris, et le centre du Secours populaire de Montreuil. « On sent un vent mauvais, un effritement des valeurs d'hospitalité et de solidarité », témoignait Florent Gueguen, de la Fédération nationale des associations d'accueil et de réinsertion sociale. « On ne sait pas si les politiques relaient l'opinion publique ou s'ils l'alimentent, mais leurs discours culpabilisent les pauvres, les migrants, les bénéficiaires du RSA ou les sans-abri, tous confondus, et les désignent de plus en plus comme des assistés qui profiteraient du système », ajoutait Claire Hédon, présidente du mouvement ATD Quart Monde. Subventions réduites voire supprimées aux associations d’aide aux plus démunis, mobilier urbain dissuasif, fin du tarif réduit du passe Navigo en Ile-de-France, les mesures se multiplient. L’hebdomadaire Le un est consacré à cette pénible question. « Salauds de pauvres ! » Des parasites ? Des incapables qui ne font pas d’efforts pour s’en sortir ? L’anthropologue Patrick Declerck, qui a arpenté les rues de Paris à la rencontre des clochards et publié son enquête dans la collection Terre Humaine sous le titre Les Naufragés, répond que « survivre dans la rue nécessite une organisation, une obstination, une énergie infiniment supérieure à celle que nous développons vous et moi pour tenir notre vie ». En hiver, ajoute-t-il, « la température du métro est à peu près à 16 °C. On n’a pas besoin d’attendre des températures polaires pour mourir d’hypothermie ». C’est pourquoi « les SDF sont des personnages tragiques : la vie est là et la mort est à quelques heures ». Selon lui, « Le personnage du clochard joue un rôle fondamental dans la cohésion sociale – surtout ne vous révoltez pas même si la vie est très dure, parce que l’alternative c’est ça : la rue. Pour que ce fantasme fonctionne, il faut qu’ils restent visibles. » Mais pour Yves Michaud, la grande pauvreté, c’est aussi ce continent immergé, invisible, des laissées pour compte de la retraite à 400 euros, le plus souvent des femmes, divorcées de la vie, échouées au fond d’une voiture ou d’une roulotte « et qui, résignées, ne demandent plus rien ».

     

    Le philosophe évoque aussi le souvenir des chiffonniers de Bombay triant les ordures dans la cour de son hôtel

    Quatre hommes qui passent « la journée entière à faire, en bavardant, le tri des déchets : les plastiques, le fer-blanc, les papiers et tissus, les déchets organiques. Le soir tout était net. C’était la pauvreté et sa débrouille. » Pour la revue Ethnologie française, Bénédicte Florin a mené l’enquête sur les chiffonniers du Caire, qui « délestent quotidiennement la métropole de 9000 tonnes de déchets sur les 15000 produits et atteignent un taux de recyclage de 80%, exceptionnel dans le monde ». C’est une réforme de la gestion de ces déchets qui les a fait sortir de l’ombre : sous la présidence Moubarak, celle-ci a été confiée à des multinationales européennes, privant 100 000 personnes du travail lié au traitement des ordures et au commerce des produits du recyclage. La grève de la collecte a alors mis en lumière leur rôle essentiel, leur contribution, gratuite et efficace, au service public de ramassage des ordures. Chrétiens en marge des marges, parias de la société égyptienne, les chiffonniers du Caire élèvent des cochons qui ingurgitent 40% du contenu organique des poubelles récupérées. Ils obtiendront gain de cause au terme de leur mobilisation, et leur intégration dans le système de gestion des déchets. L’ethnologue décrit l’organisation sociale de ce petit monde invisible, né de l’exode de paysans coptes fuyant la misère. Et leur regroupement dans le quartier de Manchiat Nasser où se serrent leurs quelques 1000 ateliers de recyclage, leurs enclos à porcs, les étages réservés aux logements.

    L’approche de la pauvreté en termes d’espaces, de quartiers voire de « ghettos » est l’une des caractéristiques de la sociologie américaine

    C’est notamment le cas de William J. Wilson, étudié par Clément Théry et François Bonnet dans la revue Sociologie (PUF). Fondées sur l’idée de distance, d’abord géographique mais aussi sociale et culturelle, entre quartiers pauvres et noirs, et le reste de la société, ses enquêtes montrent que la spirale de la pauvreté est aggravée par l’éloignement de ces quartiers des bassins d’emploi, le chômage y dégradant les conditions de vie. Et la fuite des classes moyennes prive les pauvres de « modèles positifs », les confinant dans des sous-cultures déviantes.

    Par Jacques Munier

     

    Sur France Culture

    Le Journal des idées

     

     

     

     


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