• Des tentatives désespérées sont menées pour tenter de ramener vers le large les survivantes. Mais les chances sont minimes.

    © Fournis par Francetv info

    C'est le plus grand échouage collectif de baleines du pays, selon le service de protection de l'environnement néo-zélandais. Plus de 400 baleines-pilotes se sont échouées sur une plage de Nouvelle-Zélande, dans la nuit de jeudi 9 à vendredi 10 février. Des centaines de bénévoles s'activent en ce moment pour tenter de sauver ces 416 globicéphales, sur la plage de Farewell Spit dans la région de Golden Bay, dans l'extrême nord de l'île du Sud.

    Plus de 70% d'entre elles sont déjà mortes et des tentatives désespérées sont menées pour tenter de ramener vers le large les survivantes. Comme le montre cette vidéo tournée par Radio New Zealand, les volontaires se démènent pour garder la peau des cétacés humide à l'aide de seaux et de tissus. Mais les chances de succès semblent minces.

     

    Pas d'explication à ce comportement

    "Vu le nombre de baleines qui sont déjà mortes, on peut présumer que celles qui sont encore en vie sont en très mauvais état de santé", estime Andrew Lamason, porte-parole du service de la protection de l'environnement, auprès de Radio New Zealand(en anglais).

     

    Source : Franceinfo

    La plage de Farewell Spit est régulièrement le théâtre d'échouages de globicéphales. Neuf au moins se sont produits au cours des dix dernières années, rappelle Andrew Lamason, soulignant que celui de vendredi était de loin le plus massif.

    Selon lui, s'il n'existe pas d'explication scientifique certaine de ce comportement, la géographie sous-marine du lieu serait en cause. "Au large de Farewell Spit, il y a une grande quantité de sable en forme de crochet et les eaux sont peu profondes. Une fois que les baleines sont entrées dedans il est très difficile pour elles d'en ressortir", avance-t-il.


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  • "Mystery of Universe"

     

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  • http://education-authentique.org

     

    APPRENDRE LA VIE ?


    L'école, la famille, les médias, structurés implicitement autour de la comparaison, conditionnent à la fragmentation, au manque, à la conformation – ce qui génère blessures, peurs et souffrances.

     

    Que serait et comment mettre en place une ‘éducation’ véritablement libératrice, qui préparerait à vivre harmonieusement, dans toutes les circonstances de la vie ?

    C’est ce que travaille le CREA-Apprendre la vie (Cercle de Réflexion pour une Éducation Authentique), avec et pour tous ceux que cette vision intéresse.

    Jean-Pierre Lepri

     

     

    education-authentique.org - Accuei


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  • LE GRAND SENS (Satprem)

    Un texte plus que jamais d'actualité (voir sa date de publication à la fin. vous serez surpris !)

    LE GRAND SENS (Satprem)

     

     

    C'est le temps du Grand Sens.

     

    Nous regardons à droite ou à gauche, nous construisons des théories, réformons nos Eglises, inventons des super-machines, et nous descendons dans la rue pour briser la Machine qui nous étouffe, nous nous débattons dans le petit sens. Quand le bateau terrestre est en train de couler, est-ce qu'il importe que les pas­sagers coulent à droite ou à gauche, sous un drapeau noir ou rouge, ou bleu céleste? Nos Eglises ont déjà coulé: elles réforment leur poussière. Nos patries nous écrasent, nos machines nous écrasent, nos Ecoles nous écrasent, et nous construisons davantage de machines pour sortir de la Machine. Nous allons sur la lune, mais nous ne connaissons pas notre propre cœur ni notre destin ter­restre. Et nous voulons améliorer l'existant - mais ce n'est plus le temps d'améliorer l'existant : est-ce qu'on améliore la pourriture ? - C'est le temps d'AUTRE CHOSE. Autre chose, ce n'est pas la même chose avec des améliorations.

     

    Mais comment procéder?

    On nous prêche la violence, ou la non-violence. Mais ce sont les deux visages d'un même Mensonge, le oui et le non d'une même impuissance : les petits saints ont fait faillite avec le reste, et les autres veulent prendre le pouvoir - quel pouvoir ? Celui des hom­mes d'Etat ? Est-ce que nous allons nous battre pour détenir les clefs de la prison? Ou pour construire une autre prison? Ou est-ce que nous voulons en sortir vraiment ? le pouvoir ne sort pas de la poudre des fusils, pas plus que la liberté ne sort du ventre des morts - voilà trente millions d'années que nous bâtissons sur des cadavres, des guerres, des révolutions. On prend les mêmes et on recommence. Peut-être est-il temps de bâtir sur autre chose, et de trouver la clef du vrai Pouvoir ?

     

    Voici ce que dit le Grand Sens :
    Il dit que nous sommes nés il y a tant de millions d'années - une molécule, un gène, un morceau de plasma frétillant - et nous avons fabriqué un dinosaure, un crabe, un singe. Et si notre œil s'était arrêté en cours de route, nous aurions pu dire avec raison (!) que le Babouin était le sommet de la création, et qu'il n'y a rien de mieux à faire, ou peut-être à améliorer nos capacités de singes et à faire un Royaume Uni des Singes... Et peut-être commettons-nous la même erreur aujourd'hui dans notre forêt de béton. Nous avons inventé des moyens énormes au service de consciences microscopiques, des artifices splendides au service de la médiocrité, et davantage d'artifices pour guérir de l'Artifice... Mais l'homme est-il vraiment le but de tous ces millions d'années d'effort - le baccalauréat pour tous et la machine à laver ?

     

    Le Grand Sens, le Vrai Sens nous dit que l'homme n'est pas la fin. Ce n'est pas le triomphe de l'homme que nous voulons, pas l'amélioration du gnome intelligent - c'est un autre être sur la terre, une autre race parmi nous.

     

    Sri Aurobindo l'a dit : l'homme est un être de transition.


    Nous sommes en plein dans cette transition, elle craque de tous les côtés : au Biafra, en Israël, en Chine, sur le Boul'Mich'. L'homme est mal dans sa peau.

     Et le Grand Sens, le Vrai Sens nous dit que la seule chose à faire est de nous mettre au travail pour trouver le secret de la transition, le « grand passage » vers l'être nouveau - comme un jour nous avons trouvé le passage du singe à l'homme - et de collaborer à notre propre évolution au lieu de tourner en rond et de prendre les faux pouvoirs pour régner sur une fausse vie.

     

    Mais où est le levier de la Transmutation?

     Il est dedans.

    Il y a une Conscience dedans, il y a un Pouvoir dedans, celui-là même qui poussait dans le dinosaure, le crabe, le singe, l'homme - qui pousse encore, qui veut plus loin, qui se revêt d'une forme de plus en plus perfectionnée à mesure que son instrument grandit, qui crée sa propre forme. Si nous saisissons le levier de ce Pouvoir-là, c'est lui qui créera sa nouvelle forme, c'est lui le levier de la Transmutation. Au lieu de laisser l'évolution se dérouler à travers des millénaires de tentatives infructueuses, douloureuses, et de morts inutiles et de révolutions truquées qui ne révolutionnent rien, nous pouvons raccourcir le temps, nous pouvons faire de l'évolution concentrée - nous pouvons être les créateurs conscients de l'Etre nouveau.

     

    En vérité, c'est le temps de la Grande Aventure. Le monde est fermé, il n'y a plus d'aventures au-dehors : seuls les robots vont sur la lune et nos frontières sont partout gardées - à Rome ou à Rangoon, les mêmes fonctionnaires de la grande Mécanique nous surveillent, poinçonnent nos cartes, vérifient nos têtes et fouillent nos poches - il n'y a plus d'aventure au-dehors ! L'Aventure est Dedans - la Liberté est dedans, l'Espace est dedans, et la trans­formation de notre monde par le pouvoir de l'Esprit. Parce que, en vérité, ce Pouvoir était là depuis toujours, suprême, tout-puissant, poussant l'évolution : c'était l'Esprit caché qui grandissait pour devenir l'Esprit manifesté sur la terre, et si nous avons confiance, si nous voulons ce suprême Pouvoir, si nous avons le courage de descendre dans nos coeurs, tout est possible, parce que Dieu est en nous.

     

    SATPREM
    Pondichéry,
    le 27 juin 1969.

    Satprem

     
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  • À un des passages pour quitter la Drôme pour se rendre en Ardèche, il existe le village de Rochemaure. Caché dans les terres, dans les bras du Rhône existe une Passerelle du genre "Himalayenne" (Le Vieux Pont) qui a beaucoup de charme... Belle balade... en venant visiter , en février, soufflait le mistral, et le ciel était lourd de nuages. Mais ressentant en ces lieux un peu de paix, je vous la transmets....

    Musique : Waltzing Mathilda
    - Daniel Kobialka -
    (Over the Rainbow)

     

    Un regard sur un coin d'Ardèche en février....
    C’est encore l’hiver,
    En février, avec un grand ciel couvert,
    De lourds nuages menaçants,
    Entrainés par le vent,
    Se déplacent rapidement,
    Laissant passer un peu de lumière,
    Je passe une grande passerelle,
    Dans une belle hauteur,
    Captivant du regard, la vision,
    Des Monts de l’Ardèche à l’horizon,
    Cette passerelle se balance,
    Développant une réflexion de prudence.
    Au loin s’étalent des bras ouverts,
    Du Rhône s’écoulant dans les terres.
    Poussée par la curiosité,
    J’ai alors envie d’avancer,
    Plus loin de l’autre côté,
    Pour aller regarder les rivages,
    Des bords du Rhône qui ont gardé leurs côtés sauvages.
    Alors dans le paysage,
    À la vue du cours de ce fleuve s’écoulant,
    Avec les éléments, du vent,
    De l'air, des nuages se déplaçant,
    On peut ressentir dans un instant,
    Un sentiment d'immensité et de Paix…

    DanyAngel

     


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