• smile though your heart is aching... ...


    artist nat king cole
    words by john turner and geoffrey parsons
    music by charlie chaplin

     

    "Smile" is a song based on an instrumental theme used in the soundtrack for the 1936 Charlie Chaplin movie "Modern Times". Chaplin composed the music, while John Turner and Geoffrey Parsons added the lyrics and title in 1954. In the lyrics, the singer is telling the listener to cheer up and that there is always a bright tomorrow, just as long as they smile.
    The song was originally sung by Nat King Cole, charted in 1954. It was also covered by Cole's daughter, Natalie, on her 1991 album.


    lyrics:
    Smile though your heart is aching
    Smile even though it's breaking
    When there are clouds in the sky, you'll get by
    If you smile through your fear and sorrow
    Smile and maybe tomorrow
    You'll see the sun come shining through for you

    Light up your face with gladness
    Hide every trace of sadness
    Although a tear may be ever so near
    That's the time you must keep on trying
    Smile, what's the use of crying?
    You'll find that life is still worthwhile
    If you just smile

    That's the time you must keep on trying
    Smile, what's the use of crying?
    You'll find that life is still worthwhile
    If you just smile

     

     lvcatable cat chan

     

    Souris

     

    Souris quand ton coeur fait mal

    Souris même s'il est brisé

    Quand il y a des nuages dans le ciel

    ça passera

     

    Si tu souris par crainte et peines

    Souris et peut-être que demain

    Tu verras le soleil venu briller pour toi

     

    Allume ton visage avec de la joie

    Cache toutes traces de tristesse

     

    Même si nos larmes ne sont toujours pas loin

    C'est le temps de continuer d'essayer

    Souris, quelle est l'utilité de pleurer

    Tu verras que la vie est encore valable

    Si juste tu souris

     

    ouris quand ton coeur fait mal

    Souris même s'il est brisé

    Quand il y a des nuages dans le ciel

    ça passera

     

    Si tu souris par crainte et peines

    Souris et peut-être que demain

    Tu verras le soleil venu briller pour toi

     

    Allume ton visage avec de la joie

    Cache toutes traces de tristesse

     

    Même si nos larmes ne sont toujours pas loin

    C'est le temps de continuer d'essayer

    Souris, quelle est l'utilité de pleurer

    Tu verras que la vie est encore valable

    Si juste tu souris

     


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  • Lyrics vidéo officielle « Le pouvoir de dire Non »
    Extrait de l’album « Suis-moi » de Louis Bertignac

     

    Illustrations : John Bars
    www.facebook.com/louisbertignacmusic
    www.bertignac.com

     


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  • L'humanité vivra à crédit à partir de mercredi, selon le calcul de plusieurs ONG.

    L'humanité vivra à crédit à partir de mercredi, selon le calcul de plusieurs ONG.

    afp.com/JEAN-PIERRE MULLER

    La Terre aura (en théorie) consommé ce mercredi l'intégralité des ressources que la planète peut renouveler en un an, selon l'ONG Global Footprint Network.

    La date continue inexorablement d'avancer. L'humanité vivra à crédit à partir de mercredi. Le 2 août, la terre aura consommé la totalité des ressources que la planète peut renouveler en un an, selon les calculs de l'ONG Global Footprint Network (GNF). 

    En 2016, le "jour du dépassement" était intervenu le 3 août. Même si le rythme de progression s'est un peu ralenti depuis six ans, cette date est passée de fin septembre en 1997 au 2 août cette année", relèvent les ONG. "Pour subvenir à nos besoins, nous avons aujourd'hui besoin de l'équivalent de 1,7 planète", précisent Global Footprint et le WWF dans un communiqué commun.  

     
     

    Comment est calculée cette date? Comme le rappelle Le Monde, GNF s'appuie sur plus de 15 000 données des Nations unies, comme des chiffres sur la pêche ou l'élevage. Elle compare ensuite "l'empreinte l'écologique de l'homme, qui calcule l'exploitation des ressources naturelles de la Terre, avec la biocapacité de la planète, sa capacité à reconstituer ses réserves et à absorber les gaz à effet de serre", précise le quotidien. 

    Une méthode de calcul contestée

    La méthode utilisée par l'ONG montre toutefois des limites. Dans son calcul, GNF ne raisonne pas en terme de quantité de produits consommés, mais en terme de surface nécessaire à leur production. En clair, elle compare les hectares dont l"homme a besoin pour satisfaire son niveau de consommation à la surface terrestre maximale disponible pour produire et recycler ces matériaux.  

    LIRE AUSSI >> La "Terre à crédit": les limites d'une campagne choc 

    Problème, quand l'ONG calcule la surface utilisée par l'homme, elle englobe également la surface requise pour recycler les déchets induits par cette production. Parmi eux, le CO2 est lui aussi artificiellement converti en hectares. De quoi biaiser le résultat final. L'étude ne tient enfin pas compte de l'épuisement des sous-sols et ne comptabilise pas directement la consommation d'eau, ajoute Le Monde

    "Des signes encourageants"

    Si la méthode n'est pas parfaite, elle a toutefois le mérite de mettre en lumière les dangers qui pèsent sur l'environnement. "Le coût de cette surconsommation est déjà visible: pénuries en eau, désertification, érosion des sols, chute de la productivité agricole et des stocks de poissons, déforestation, disparition des espèces. Vivre à crédit ne peut être que provisoire parce que la nature n'est pas un gisement dans lequel nous pouvons puiser indéfiniment", soulignent ainsi le WWF et Global Footprint. 

     

    Selon les deux organisations, "des signes encourageants" indiquent cependant qu'"il est possible d'inverser la tendance". Malgré la croissance de l'économie mondiale, "les émissions de CO2 liées à l'énergie n'ont pas augmenté en 2016 pour la troisième année consécutive", relèvent-elles. Selon elles, "cela peut s'expliquer en partie par le développement important des énergies renouvelables dans l'électricité". 

     

    La communauté internationale s'est enfin engagée lors de la Conférence de Paris sur le climat, en décembre 2015, à réduire les émissions de gaz à effet de serre afin de juguler le réchauffement climatique


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  • Le 10 juillet dernier, des scientifiques américains et mexicains tiraient la sonnette d’alarme face à l’extinction d’animaux vertébrés en nombre et en répartition territoriale, y compris des espèces considérées comme non menacées.

    Une abeille butine dans un champ de fleurs près de Konigsborn, Allemagne, 26 avril 2017Une abeille butine dans un champ de fleurs près de Konigsborn, Allemagne, 26 avril 2017 Crédits : Klaus-Dietmar Gabbert / DPA - AFP

    Leur étude, faite auprès de plus de 27 000 espèces, montre en effet que ce n’est pas seulement le nombre d’espèces qui décline drastiquement depuis un siècle, mais également le nombre et la taille des populations par espèce. Par population il faut entendre la concentration d’un groupe d’animaux sur un territoire donné. Les scientifiques ont évalué à hauteur de 40% la réduction de la répartition géographique d’environ 177 espèces de mammifères. Ce constat acte la sixième extinction de masse d’espèces, la dernière en date étant celle des dinosaures il y a 65 millions d’années.

    Parmi les causes principales de cette extinction notons le réchauffement climatique, la pratique de l’agriculture intensive, la surexploitation des stocks halieutiques, la déforestation ou encore la transformation de l’habitat naturel de certaines espèces. C'est la première fois qu'une extinction massive relève de l'activité d'une espèce, à savoir l'homme.

    De lourdes conséquences sont à prévoir pour la biodiversité, l’écologie et également l’économie globale. La question est alors de savoir comment sauver les espèces restantes. Faut-il donner la priorité à certaines d’entre-elles ? Comment déterminer qu’une espèce est plus importante qu’une autre dès lors qu’elles participent de et à la biodiversité ainsi qu’à l’équilibre des écosystèmes ?

    "Exemple d'un animal non-charismatique mais essentiel : le rat-taupe nu, une espèce géniale qui ne développe pas de cancer" Gilles Bœuf

     

    Gilles Boeuf dans nos studios ce mardi 25 juillet 2017

    Gilles Boeuf dans nos studios ce mardi 25 juillet 2017 Crédits : Violette Voldoire - Radio France

    Paul R. Ehrlich, co-auteur de cette étude, questionne dès 1968 dans son ouvrage "The population bomb" la surpopulation humaine. Serions-nous alors trop nombreux sur Terre pour assurer la survie de la biodiversité ?

    Le début de cette nouvelle extinction massive est-elle le premier symptôme du déclin de notre civilisation ?

    "L'être humain est composé autant de bactéries que de cellules humaines...Quand on comprend ça, on comprend qu'agresser la nature c'est s'auto-agresser." Gilles Bœuf

    Nous recevons Gilles Bœuf, biologiste, professeur à l'Université Pierre et Marie Curie et président du conseil scientifique de l’Agence Française pour la biodiversité (AFB).

    Carte de la répartition des espèces animales menacées dans le monde

     

    Carte de la répartition des espèces animales menacées dans le monde Crédits : Camille Renard - Radio France

    "Il ne faut pas parler d'extinction aujourd'hui mais de prémisses de ce qui pourrait être une extinction si l'on ne fait rien" Gilles Bœuf

    "Sans abeille : il n'y a pas plus de légumes, il n'y a plus de fruits. Elles fécondent 80% des plantes à fleurs" Gilles Bœuf

    Retrouvez ici la 2ème partie

     

    Intervenants

    • Biologiste, enseigne à l'Université Pierre et Marie Curie à Paris et préside le conseil scientifique de l'Agence française pour la biodiversité (AFB)

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