•  11 novembre  : l'histoire de l'Armistice de 1918 et les origines du jour férié

     

     

    11 NOVEMBRE - D'où vient cette fête marquée par un jour férié ?

    Que vous reste-t-il à découvrir sur la date du 11 novembre 1918 et l'armistice ? Quels autres faits gravitent autour de cet événement ? Linternaute.com vous fait voyager dans le temps.

     

    En France, le 11 novembre marque un jour ferié et un éventuel pont, mais il s'agit surtout de célébrer la signature d'un traité historique, l'Armistice de 1918 entre forces alliées et Allemagne à Rethondes (Oise). Ce jour symbolise depuis 97 ans la paix, en tant que dénouement de la Première guerre mondiale (la Grande Guerre). L'"Armistice du 11 novembre 1918" traduit alors officiellement la victoire des alliés et la défaite allemande. Le même jour, l'empereur d'Autriche Charles Ier renonce au trône... mettant fin à plus de 600 ans de règne : celui des Habsbourg sur l'Autriche. Par ailleurs, le 11 novembre fait aussi référence à la fête de Martin, saint-patron des Francs depuis 507. Dans cet article, Linternaute.com vous informe sur la date du 11 novembre et tous les faits qui lui sont liés, leur origine, leur histoire et leur signification. 

     

    Sommaire

     

    Egalement appelé Jour du Souvenir, le 315e jour de l'année (316e en cas d'année bissextile comme c'est le cas en 2016) entraîne l'unique "pont" du mois de novembre, weekend prolongé à la clé pour les salariés comme pour les travailleurs indépendants. En 2016, le 11 novembre tombe un vendredi et non un mercredi comme en 2015. En 2017, le jour férié du 11 novembre n'en sera pas vraiment un puisqu'il tombera un samedi. L’année d'après, le 11 novembre sera un dimanche.  Si le 11 novembre célèbre l’anniversaire de 1918, cette journée rend aussi hommage à tous les morts pour la France en vertu de la loi du 28 février 2012. 

     

    11 novembre 1918 : histoire et origines 

    Si le traité de Brest-Litovsk a permis à l’Allemagne, en provoquant la reddition de la Russie, de concentrer son armée sur le front de l’Ouest, les offensives allemandes de juin et juillet 1918 sont un échec… et le renfort des alliés (Américains et Britanniques) lui sera fatal.

    Le recul des forces allemandes commence en août, avec de lourdes pertes sur tout le front franco-belge. Dès septembre, l’Etat-Major allemand fait savoir à l’empereur Guillaume II qu’il n’y a plus d’espoir de gagner la guerre.

    Mais ce dernier, ainsi que les chefs militaires, ne sont pas prêts à assumer la défaite : il faudra encore deux mois pour que l’Armistice soit "négociée" et signée. Mais ça sent la fin. En août 1918 débute une offensive franco-britannique qui ne s’arrêtera plus. Dans ses mémoires, Erich Ludendorff, alors général en chef des armées allemandes, parle de la date du 8 août comme d’un "jour de deuil de l’armée allemande" : il sait à ce moment-là que la guerre est perdue pour de bon. 
    Dès le début de l’automne, les armistices des fronts orientaux (le 29 septembre 1918 pour la Bulgarie ; le 30 octobre 1918 pour l’empire ottoman et le 3 novembre pour l’Autriche-Hongrie), bien que moins connus que celui du 11 novembre à Rethondes, auront de lourdes conséquences.

    Ils contribuent à la défaite de l’Allemagne et provoquent la chute de trois empires. Sans parler de la zizanie qu’ils créent entre nations vaincues, victorieuses (comme les Tchèques, Serbes, Roumains, Polonais) et celles qui, s’étant ralliées trop tard aux vainqueurs, ne bénéficient pas de l’indépendance (Ukrainiens, Slovaques…).

    Les armistices orientaux créent de toute façon une "brèche" que l’Allemagne ne sera pas en mesure de colmater. En octobre, Ludendorff démissionne et des mutineries éclatent outre-Rhin. En parallèle, le président américain Wilson est chargé de prendre en main le retour de la paix, dans la même veine que les 14 points qu’il avait proposés en janvier dans un discours choc.

    Des notes sont échangées avec les Allemands sur les modalités. Le 5 novembre, une demande officielle d’armistice de l’état-major allemand parvient à la France sous forme de message morse. La date historique est finalement fixée six jours plus tard. La fin de la guerre sera actée dans un wagon stationné non loin du front et du quartier général allié.

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    ARMISTICE DU 11 NOVEMBRE - Comment le Président commémore-t-il l'armistice du 11 novembre 1918 cette année ? Quels sont ses enjeux à un an de la fin du centenaire ? Et ses polémiques ? 

    Eclairages et page spéciale.
     

    http://www.linternaute.com/actualite/societe/1256729-11-novembre-2015-l-histoire-de-l-armistice-de-1918-et-les-origines-du-jour-ferie/


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    Roger Rogimage


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    POLLINIS a besoin de votre mobilisation, de toute urgence, pour empêcher les lobbies de l’agrochimie de saboter l’interdiction des tueurs d’abeilles que nous sommes en passe d’obtenir à Bruxelles.

     

     

    Si ce n’est pas déjà fait, SVP signez sans attendre la pétition aux députés européens, et transférez ce message le plus largement possible autour de vous.

     

    Il a fallu des années de bataille, les cris d’alarme répétés des apiculteurs qui voient année après année leurs cheptels se réduire, les rapports inquiétants des scientifiques qui dénoncent sans détours les effets mortels des pesticides néonicotinoïdes sur les colonies d’abeilles…

     

    … la mobilisation répétée de centaines de milliers de citoyens qui refusent qu’on sacrifie les abeilles, et avec elles l’alimentation et la santé de toute la population, pour servir les intérêts à court terme de quelques multinationales influentes…

     

    … et le travail au corps-à-corps mené par nos équipes auprès des parlementaires, rendez-vous après rendez-vous, pour les convaincre de prendre des décisions fortes et sans appel pour une interdiction définitive de tous les tueurs d’abeilles en Europe !

     

    Le mois dernier, tout ce travail a porté ses fruits : une députée courageuse, Mme Maria Lidia Senra Rodriguez, a déposé nos amendements pour l’interdiction des néonicotinoïdes lors d’un projet d’initiative sur l’apiculture (1)(2).

     

    Dans quelques jours – le 22 novembre exactement – ces amendements seront soumis au vote des quelques députés qui composent la Commission Agriculture du Parlement européen. Et s’ils passent ce cap, c’est l’ensemble des députés qui devront voter le texte en janvier 2018.

     

    Je dis bien « s’ils passent le cap » : car en ce moment même, tous les lobbies des tenants du tout-chimique en agriculture se sont ligués pour tirer à boulets rouge sur nos amendements, et s’assurer qu’ils seront retoqués par les députés de la Commission Agriculture !

     

    C’est pour ça que je fais appel à vous de toute urgence, pour nous aider à peser plus fort dans la balance que leurs chantages aux licenciements et leurs menaces de délocalisation.

     

    Nous avons déjà réuni 157 000 signataires à notre pétition aux députés européens : aidez-nous à doubler ce chiffre dans les jours qui viennent en :

     

    - signant vous-même, si ce n’est pas déjà fait, la pétition

     

    - transférant ce message à tout votre carnet d’adresses

     

    Expliquez bien à vos amis que, tant qu’on n’aura pas réussi à faire interdire l’ensemble des substances néonicotinoïdes tueuses d’abeilles au niveau européen, les scandales comme celui qu’on vient d’essuyer, en France, avec la mise sur le marché de deux produits contenant du Sulfoxaflor, un néonicotinoïde nouvelle génération qui va encore accélérer le déclin des abeilles et des pollinisateurs sauvages (3)…

     

    …continueront à être monnaie courante, sans que les autorités françaises ne puissent, sur le long terme, s’y opposer.

     

    La preuve : face à la mobilisation immédiate des citoyens et des apiculteurs, le gouvernement n’a pu négocier que… 3 mois de sursis, avant la vente effective du nouveau tueur d’abeilles (4) !

     

    C’est au niveau européen qu’il faut maintenant obtenir cette interdiction salutaire pour les abeilles et notre avenir alimentaire. Et pour ça, il n’y a pas de meilleur espoir que le vote de l’amendement que nous avons arraché de haute lutte - et qui, sans votre aide, sera torpillé sans merci par les lobbies de l’agrochimie.

     

    Il n’y a plus une minute à perdre :

     

    Une étude spectaculaire menée à grande échelle en Allemagne pendant 27 ans vient de révéler que 76 % au moins des insectes volants auraient disparu depuis 1989. Et les chercheurs pensent que ces résultats auraient été les mêmes dans les autres pays européens ! (5)

     

    Ces chiffres sont effrayants :

     

    Les abeilles ne sont que la face émergée de l’iceberg. Leur déclin est visible par les apiculteurs qui s’occupent d’elles au quotidien. Mais avec elles, ce sont également des milliers de papillons, bourdons, bombyles ou syrphes qui succombent en silence : les chercheurs commencent à peine à lever le voile sur les effets des pesticides néonicotinoïdes sur les pollinisateurs sauvages – et ce qu’ils trouvent fait froid dans le dos

     

    Les pollinisateurs sont essentiels à la qualité, la quantité et la diversité de notre alimentation, et assurent la reproduction de plus de 80% des fruits, légumes et plantes à fleurs (6).

     

    Les tomates par exemple, ne peuvent être pollinisées efficacement que par les bourdons, les seuls à pouvoir faire vibrer ces fleurs pour qu’elles libèrent leur pollen (7). Or près de la moitié (46%) des espèces de bourdons d’Europe sont en déclin (8)…

     

    Selon une étude publiée en Décembre 2016 dans la revue Nature, l’augmentation du nombre de maladies qui résulteraient de la disparition de certains pollinisateurs majeurs pourrait engendrer 1,4 million de décès supplémentaires chaque année dans le monde (9).

     

    Face à ces chiffres apocalyptiques, il n’y a pas à tergiverser. Et pourtant : certains députés se laissent encore tenter par les arguments court-termistes de l’industrie agrochimique…

     

    Montrez-leur que leurs électeurs n’acceptent pas qu’ils sacrifient une seconde de plus les abeilles et les pollinisateurs !

     

    PHASE 2 Je signe la pétition

     

    De notre côté, nous continuons à multiplier les rendez-vous au Parlement européen, pour convaincre les députés de voter nos amendements salutaires pour les abeilles.

     

    Si notre démarche est soutenue par plusieurs centaines de milliers de citoyens européens, croyez-moi, même les plus réfractaires d’entre eux y verront une menace à leur réélection, et seront forcés de se ranger de notre côté.

     

    Nous sommes en passe de gagner cette bataille : il ne faut que 2 petites minutes de votre temps pour faire pencher la balance.

     

    SVP, cliquez sur ce lien pour signer la pétition, et diffusez ce message le plus largement possible autour de vous – en le transférant à vos amis par email, ou en partageant cette action sur les réseaux sociaux.

     

     Facebook  Twitter  G  

     

    Un grand merci par avance pour votre engagement dans cette bataille cruciale pour l’avenir des abeilles et de tout l’environnement qui en dépend !

     

    Bien cordialement,

     

    Nicolas Laarman

     

    Délégué général

     

    ____

     

    Références :

     

    (1) 2017/2115(INI) Perspectives et défis pour le secteur apicole de l'Union européenne

     

    (2) Amendements n°176, 187, 188, 194, 195, 394

     

    (3) Nouveaux pesticides : pourquoi l’Anses doit revoir sa copie - Séverin Husson, La Croix, 22/10/2017

     

    (4) Communiqué du Ministère de la Transition Ecologique

     

    (5) More than 75 percent decline over 27 years in total flying insect biomass in protected areas, Caspar A. Hallmann , Martin Sorg, Eelke Jongejans, Henk Siepel, Nick Hofland, Heinz Schwan, Werner Stenmans, Andreas Müller, Hubert Sumser, Thomas Hörren, Dave Goulson, Hans de Kroon - PLOS Published: October 18, 2017

     

    (6) Abeilles domestiques, pollinisation et biodiversité végétale – site du projet FlorAbeilles

     

    (7) Elevage, comportement de butinage et utilisation du bourdon terrestre pour la pollinisation, D. Lefebvre, P. Aupinel, S. Le Cun, J. Pierre Inra/Ensar UMR

     

    (8) European Red List of Bees, Nieto, A., Roberts, S.P.M., Kemp, J., Rasmont, P., Kuhlmann, M., García Criado, M., Biesmeijer, J.C., Bogusch, P., Dathe, H.H., De la Rúa, P., De Meulemeester, T., Dehon, M., Dewulf, A., Ortiz-Sánchez, F.J., Lhomme, P., Pauly, A., Potts, S.G., Praz, C., Quaranta, M., Radchenko, V.G., Scheuchl, E., Smit, J., Straka, J., Terzo, M., Tomozii, B., Window, J. and Michez, D. 2014. European Red List of bees. Luxembourg: Publication Office of the European Union.

     

    (9) Safeguarding pollinators and their values to human well-being, Simon G. Potts, Vera Imperatriz-Fonseca, Hien T. Ngo, Marcelo A. Aizen, Jacobus C. Biesmeijer, Thomas D. Breeze, Lynn V. Dicks, Lucas A. Garibaldi, Rosemary Hill, Josef Settele & Adam J. Vanbergen 540, 220–229 (08 December 2016) doi:10.1038/nature20588

     


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  • des hommes se lèvent pour protéger notre planète...

     

    Thierry Bacher

     

     

    Mannick

     


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