• Journée mondiale des astéroïdes

    Cette journée mondiale fait-elle partie de la longue liste des journées plus ou moins farfelues que nous célébrons au fil des mois ?

    Que nenni ! Selon ses initiateurs, elle est tout à fait sérieuse et vise à sensibiliser le grand public aux risques encourus lors de la chute des astéroïdes.

    La question posée va même beaucoup plus loin: à quand la mise en place d'un dispositif de détection contre ces voyageurs de l'espace, aux effets "potentiellement dévastateurs" ? La question mérite d'être posée.

    Un peu d'histoire

    Le choix de la date du 30 juin ne doit rien au hasard. C'est en effet Le 30 juin 1908 qu'une boule de feu tombée du ciel explosait au dessus du sol dans la Toungouska, en Sibérie. L'onde de choc consécutive avait été si violente que 1200 km2 de forêt avaient alors été balayés comme de simples fétus de paille...

     

    C'est pas sorcier, le magazine de la découverte et de la science.

    D'où viennent les étoiles filantes ? C'est quoi exactement, une météorite ? Et les astéroïdes ? Et les comètes, avec leur queue qui s'étalent sur des dizaines de millions de kilomètres, d'où viennent-elle ?

    Sabine part à la chasse aux météorites. Nous découvrons avec elle le travail de fourmi qu'exige la recherche de ces cailloux célestes qui renferment un peu de notre histoire. Puis nous la retrouvons à l'Agence Spatiale Européenne pour découvrir le satellite Rosetta, qui, après un voyage spatial de presque 10 ans, devrait venir se placer sur l'orbite de la comète Wirtanen pour l'observer de près.

    Jamy nous explique comment les astéroïdes sont apparus, pourquoi les étoiles filantes arrivent jusqu'à nous, mais aussi de quoi sont constituées les comètes

     

    C'est pas sorcier


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  • PMA et GPA : ce que dit la loi en France(AFP/PHILIPPE HUGUEN) 

    PMA et GPA : ce que dit la loi en France

    Par , 27 juin 2017 | 9h54

    Le Comité consultatif national d'éthique a rendu ce mardi un avis favorable sur l'ouverture de la PMA aux femmes seules et aux couples de femmes. 

     

    Article complet :  

    http://www.leparisien.fr/laparisienne/actualites/societe/procreation-medicament-assistee-ou-pma-ce-qu-il-faut-savoir-27-06-2017-7090680.php

     

     

    PMA : ce sont encore les femmes qui en parlent le mieux (dans les forums)

    28.06.2017

     

    Lisons-les, alors...

    A la Gay Pride de Paris, juin 2017A la Gay Pride de Paris, juin 2017 Crédits : CITIZENSIDE / MICHEL STOUPAK / Citizenside - AFP

    Ce dont nous parlons ce matin avec René Frydman - PMA etc. - ce sont des questions médicales, éthiques, métaphysiques par certains aspects, politiques par d’autres aspects, mais ce sont avant tout des questions humaines.

     

    L'article :

    (et écouter)

    France Culture

    https://www.franceculture.fr/emissions/la-vie-numerique/pma-ce-sont-encore-les-femmes-qui-en-parlent-le-mieux-dans-les-forums#xtor=EPR-2-[LaLettre28062017]


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  • Journée Internationale contre l'abus et le trafic illicite de drogues

    L'Assemblée Générale des Nations Unies a décidé, en 1987, de réagir face au fléau que représentent les drogues.

     

    Ces substances, licites ou illicites, ont un effet néfaste sur le physique et/ou le psychisme du consommateur en en prenant le contrôle. Elles participent aussi à l'asservissement des producteurs agricoles en nuisant aux productions vivrières traditionnelles des régions de production (car les cultures liées à la production de drogue sont plus rémunératrices que celles liées à la production de nourriture). Elles oppriment les communautés par les trafics illégaux qui découlent de leur commercialisation.

    Une Journée Internationale contre l'abus et le trafic de Drogues a donc été instaurée, à la date du 26 juin. Cette journée de mobilisation est destinée à sensibiliser la population aux risques encourus lors de la consommation de ces substances.

    Y a -t-il des drogues nocives et d'autres moins ?
    si vous avez des doutes, lisez la suite :

    Au commencement étaient le tabac et l'alcool...

    La consommation de drogues par un individu modifie ses fonctions physiques ou psychologiques, mais aussi ses réactions et ses états de conscience. On appelle "drogue" les produits créant une dépendance (addiction) et reconnus comme nocifs pour l'individu, à commencer par l'alcool et le tabac.

    La quête du plaisir, le désir de quitter la réalité ou de faire une nouvelle expérience sont souvent des moteurs de consommation de drogues, mais il faut savoir que cette consommation de stupéfiants entraîne très rapidement des conséquences néfastes:

    Un individu sous l'emprise de ces substances peut en effet mettre sa vie et celle des autres en danger, de par la lenteur de ses réflexes, de ses réactions, mais aussi par la modification de sa personnalité. Cela entraîne également une dépendance et d'importants risques pour la santé (overdose).

    La dépendance

    En plus des effets sur la conscience du consommateur, les drogues créent une double dépendance aux produits consommés: une dépendance physique (mal-être, impression de manque, ...) et une dépendance psychologique (abattement, état de dépression, …) plus insidieuse, pouvant survenir même en cas de consommation faible. Si certaines drogues, tel le cannabis, ne provoquent qu'une dépendance psychologique, la majorité d'entre elles entraînent une dépendance physique, dont l'intensité peut varier selon les individus. Dès la première prise, la drogue peut être mortelle !

     

    Un site à visiter : www.un.org


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  • Au Mexique, Coca-Cola a acquis un pouvoir considérable. Dans le sud du pays, au Chiapas, l´un des états les plus pauvres, la multinationale américaine a fait main basse sur l´eau et sur la vie de ses habitants.Le Chiapas est considéré comme le réservoir d´eau du Mexique.

     

    Dans les années 80, la firme Coca Cola installe à San Cristobal de Las Casas sa plus grosse usine, qui emploie près de 300 personnes. Elle y pompe l´eau nécessaire à sa production, puisant directement dans la nappe phréatique de la ville jusqu´à en assécher certaines communautés alentours. Pour fabriquer 1 litre de Coca, il ne faudrait pas moins de 6 litres d´eau.

     

    Et les bénéfices de cette industrie ne semblent pas encourager les pouvoirs publics à affronter les problèmes de son réseau hydrique vétuste.Entré dans l´ALENA en 1994, le Mexique a suivi les pas des Etats Unis dans sa politique néolibérale. La multinationale américaine s´est ainsi immiscée partout. Pas un village qui ne soit labellisé aux couleurs rouges et blanches de la marque. Les Mexicains sont devenus les plus gros consommateurs au monde de soda et notamment de Coca-Cola. Lors des cérémonies et rituels mayas, la boisson gazeuse remplace désormais les boissons fermentées d´autrefois.

    Des conséquences sanitaires désastreuses en découlent : 70 % de la population, sevrée également à la malbouffe, est en surpoids. Le diabète est l´une des principales causes de mortalité. Face à ce fléau, certains habitants tentent se mobilisent et tentent de se réapproprier leur ressource naturelle. Un film de Julie Delettre produit par Wild Angle Productions.

    Retrouvez toute l'actualité politique et parlementaire sur

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    Les dessous de la mondialisation - 2017

     

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  • 22 juin 2017

    Saint Alban

    Journée nationale de réflexion sur le don d'organes et la greffe 

    Journée nationale de réflexion sur le don d'organes et la greffe

    Donneur ou pas…
     

    Pourquoi et comment je le dis à mes proches

    Etre pour ou contre le don d'organes post mortem, est un choix qui nous engage, mais qui engage aussi nos proches. C'est pourquoi il est important de faire connaître sa position à sa famille. Le 22 juin, l'Agence de Biomédecine invite le grand public à exprimer son opinion.

    Si les Français, en grande majorité, se déclarent favorables au don d'organes, ils sont bien moins nombreux à faire connaître leur position à leurs proches. A l'occasion de cette journée nationale de réflexion, une campagne nationale invite chacun à exprimer sa position à ses proches.

    La France en situation de pénurie

    Le prélèvement d’organes n’est possible que dans des conditions rares. L’organe greffé (ou greffon) provient d’une personne décédée en état de mort encéphalique au sein d’un service de réanimation. Ce type de décès est provoqué par l’arrêt définitif du fonctionnement du cerveau, le plus souvent, suite à un accident vasculaire cérébral ou à un traumatisme crânien. Cette situation représente à peine plus de 1 % des décès hospitaliers enregistrés en court séjour, événement rare qui fait du greffon un bien très précieux pour les patients en attente de greffe.

    Malgré une mobilisation croissante, la France connaît toujours une situation de pénurie. En 2004, plus de 11 500 personnes ont eu besoin d’une greffe d’organes pour continuer à vivre ou à mieux vivre, seules 3 948 ont pu être greffées et 260 sont décédées faute de greffon. Chaque année, le nombre de personnes inscrites sur la liste d’attente s’accroît et le décalage entre le nombre de nouveaux inscrits (4 940 en 2004) et le nombre de greffes effectivement réalisées s’accentue.

    La mobilisation de tous reste donc indispensable. Cette année encore, l’Agence de la biomédecine, qui reprend les missions de l’Etablissement français des Greffes, entend sensibiliser le grand public sur le don d’organes et les greffes.

    Pour ceux qui veulent en plus réflechir aux questions d'éthique posées par le don d'organe, un intéressant éditorial de Mgr Jean-Pierre Ricard, archevêque de Bordeaux, mérite d'être parcouru :

    Don d'organes, don de Vie

    A l'occasion de la Journée nationale de réflexion sur le don d'organes et la greffe, le 22 juin 2004, Mgr Jean-Pierre Ricard a publié un Editorial dans l'Aquitaine du 18 juin 2004 sur l'importance de ce geste généreux :

    "Le 22 juin prochain (ndlr: 2004) aura lieu la 4ème Journée nationale de réflexion sur le don d'organes et la greffe. Parmi toutes les journées à thème, il serait dommage que celle-ci passe inaperçue. Les greffes d'organe sont le seul moyen actuellement envisageable pour sauver la vie de certains malades ou remédier à des astreintes très éprouvantes, comme les séances répétées de dialyse. Beaucoup espèrent cette greffe, l'attendent longtemps. Du fait de cette attente, leur état peut s'aggraver au point de conduire à la mort, une mort qui aurait parfois pu être évitée. Malheureusement, les dons d'organes sont loin de répondre aux besoins exprimés.

    Les organes vitaux ne peuvent être prélevés (à part le don d'un rein dans certaines circonstances) que sur des personnes décédées en état de mort cérébrale, souvent après un accident. Les médecins s'adressent alors aux proches parents. Ceux-ci, déjà bouleversés par la soudaineté de la mort, voient leur souffrance ravivée par la demande de prélèvement d'organes sur un être cher. Un tel désarroi amène plus d'une famille à refuser un tel prélèvement.

    On peut comprendre une telle souffrance. Celle-ci pourrait être moindre si l'éventualité de prélèvement avait fait l'objet d'une réflexion personnelle et d'échanges en divers lieux, et d'abord au sein de la famille.

    En 1996, la Commission sociale de l'Episcopat lançait cet appel : "Nous vous invitons instamment à une réflexion personnelle et à ces échanges en famille et à l'intérieur des communautés, paroissiales et autres. En lançant cet appel, nous ne cherchons pas à faire pression sur les consciences. Nous vous invitons surtout à prendre conscience que la mort peut frapper chacun d'entre nous et de nos proches de manière inopinée, bien avant une vieillesse avancée, et que si douloureuse qu'elle soit pour ceux qui nous aiment et que nous aimons, cette mort peut aussi devenir l'occasion d'un acte de solidarité de très grande valeur."

    Oui, l'acceptation de la possibilité d'un don volontaire d'organes est une forme d'un véritable don de soi pour l'autre, un authentique acte d'amour. C'est une des applications inattendues de la parole du Christ : "Nul n'a d'amour plus grand que celui qui donne sa vie pour ceux qu'il aime." (Jn 15, 13)

    Plusieurs fois, le pape Jean Paul II est intervenu pour appeler à ce don, en rappelant d'ailleurs les conditions dans lesquelles le prélèvement devait être réalisé. Son appel est clair : "Je suis certain que les responsables sociaux, politiques et éducatifs renouvelleront leur engagement à promouvoir une véritable culture du don et de la solidarité. Il faut insuffler dans le cœur des personnes, et en particulier dans le cœur des jeunes, une reconnaissance authentique et profonde du besoin d'amour fraternel, un amour qui puisse trouver une expression dans la décision de devenir un donneur d'organes". (Discours au 18° Congrès international de transplantation d'organes - 29 août 2000)

    Cet appel mérite d'être entendu !

    Un site à visiter : www.dondorganes.fr

     

     

    "Je rêve", dernier clip de Grégory Lemarchal, reprenant des images du film "A l'ouest, un souffle nouveau"

     


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