• #montravailenEhpad |Les syndicats appellent mardi 30 janvier à une journée nationale de grève et de mobilisation dans les Ehpad publics et privés pour dénoncer le manque de moyens et d'effectifs. Un mouvement inédit pour un personnel à bout de souffle qui ne veut plus se taire. Ecoutez, lisez ses témoignages.

     

    Une aide-soignante aide une personne âgée dans une maison spécialisée à La Rochelle.

    Une aide-soignante aide une personne âgée dans une maison spécialisée à La Rochelle. Crédits : Xavier Léoty - AFP

     

    La France vieillit : en 2030 , 8 millions de Français auront plus de 75 ans, contre 5 millions aujourd'hui. Pourtant, les moyens pour accompagner la prise en charge des personnes âgées sont déjà insuffisants aujourd'hui. Le gouvernement vient d'annoncer 50 millions d'euros pour les Ehpad (établissements d'hébergement pour personnes âgées dépendantes), "une goutte d'eau" estiment les syndicats. Il faudra faire bien plus pour assurer la prise en charge décente de nos aînés. A commencer par embaucher du personnel. Dans les Ehpad en France, le taux d'encadrement est de 0,6 emploi par résident quand chez nos voisins allemands il est d'un 1,2, soit le double. Longtemps ignorés, mal considérés et sous payés, les personnels des Ehpad n'en peuvent plus. Comment prendre soin de nos aînés quand on passe son temps à courir ? Témoignages recueillis par Annabelle Grelier, avec la collaboration d'Eric Chaverou.

     

    Article complet

    https://www.franceculture.fr/emissions/hashtag/ehpad-laissez-nous-le-temps-de-soigner-nos-aines#xtor=EPR-2-[LaLettre26012018]

     

     Du lundi au vendredi à 19 heures, l’Édition du Soir propose un panorama décalé de l’actualité de la journée.

     La suite

    http://www.sudouest.fr/2018/01/30/greve-dans-les-ehpad-comment-en-est-on-arrive-la-4157328-10170.php

     

    De nombreux EHPAD ont entamé des grèves dénonçant le sous-effectif, le manque de moyens humains et financiers et parfois les actes de maltraitance aux personnes âgées, conséquences directes de ces problématiques chroniques.

    Pétition · Dignité des personnes âgées, des moyens pour nos EHPAD ...


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  • À partir de ce jeudi 1er février, se chauffer au gaz naturel coûtera plus cher, ainsi que prendre l'autoroute.

    Tour d'horizon des changements appliqués en ce mois de février. 

     

    • Les tarifs réglementés du gaz augmenteront de 1,3%

     Les tarifs réglementés du gaz naturel, appliqués par Engie à plusieurs millions de clients en France, augmenteront en moyenne de 1,3% en février, afin de compenser une hausse des coûts, selon une délibération de la Commission de régulation de l'énergie (CRE) publiée dimanche. "Par rapport au barème en vigueur, applicable depuis le 1er janvier 2018, cette proposition répercute l'évolution du coût d'approvisionnement d'Engie depuis cette date, estimée par le fournisseur à +0,7 euro/MWh", indique le journal officiel, selon lequel "cette évolution se traduit par une hausse de +1,3% du tarif moyen".

    Cette hausse sera, hors taxe, de 1,4% pour les consommateurs utilisant le gaz pour se chauffer, de 0,4% pour ceux qui utilisent le gaz pour la cuisson, et de 0,8% pour ceux qui ont un double usage cuisson et eau chaude. Au premier janvier, la taxe intérieure sur la consommation de gaz naturel (TICGN), avait augmenté, passant de 5,88 euros par mégawattheure (mWh) consommé à 8,45 euros/MWh, du fait de la hausse au 1er janvier de la contribution climat énergie (sorte de taxe carbone), une de ses composantes.

    Les tarifs réglementés hors taxes du gaz sont révisés mensuellement, selon une formule qui prend en compte notamment les prix du gaz sur le marché de gros et le cours du baril de pétrole. Depuis l'ouverture du marché de l'énergie à la concurrence, les 10,6 millions de consommateurs français abonnés au gaz ont le choix entre les tarifs réglementés de l'ancien monopole, et les prix de marché, proposés tant par Engie que par ses concurrents (EDF, Direct Energie, Eni, Lampiris, etc.). Les tarifs réglementés sont en sursis depuis que le Conseil d'Etat, saisi par des fournisseurs concurrents d'Engie, a jugé en juillet que leur maintien était contraire au droit européen.

     

    • Autoroutes: les tarifs des péages augmenteront de 0,87 à 2,04%

    Les tarifs des péages d'autoroutes augmenteront de 0,87 à 2,04% pour les voitures particulières sur les principaux réseaux à partir du 1er février, soit sensiblement plus qu'en 2016 et 2017, années où la hausse moyenne avait été limitée à 1%. Les automobilistes devront débourser 2,04% supplémentaires sur le réseau des Autoroutes de Rhône-Alpes (AREA) et 2% sur les Autoroutes Paris-Rhin-Rhône (APRR), détenus par Eiffage, selon un communiqué d'APRR. La Société des autoroutes du Nord et de l'Est de la France (Sanef) et la Société des autoroutes Paris-Normandie (SAPN) demanderont 1,39% supplémentaire, indique un arrêté paru mercredi au Journal Officiel.

    Sur le réseau géré par Vinci, les tarifs pour les véhicules légers augmenteront de 1,34% sur les Autoroutes du Sud de la France (ASF) et les Autoroutes Esterel-Côte d'Azur (Escota). Ils progresseront de 1,33% sur le réseau Cofiroute. En ce qui concerne les autres classes de véhicules, les tarifs seront en hausse de 0,59% à 2,92% sur les réseaux des concessionnaires historiques. Les variations sont plus importantes sur les autres réseaux.

    Le pourcentage de hausse des tarifs prend en compte diverses composantes, comme le niveau de l'inflation, l'augmentation de la redevance domaniale pour le financement d'infrastructures de transport et les travaux non prévus dans les contrats. Mais des associations de défense de consommateurs et des représentants de transporteurs routiers dénoncent les hausses de tarifs des concessionnaires. "On les sent très protégés, très à l'aise et on sent un Etat qui n'est pas du tout disposé à entrer dans un bras de fer", a déclaré à l'AFP, Pierre Chasseray, délégué général de l'association 40 millions d'automobilistes, pour qui ces augmentations sont "une aberration".

    Fin 2014, Ségolène Royal alors ministre de l'Ecologie, était montée au créneau après un rapport de l'Autorité de la concurrence qui faisait état de la "rente" des sociétés autoroutières depuis la privatisation de 2006, un calcul contesté par les intéressées. Un accord avait mis fin à la polémique en septembre 2015 avec le lancement d'un plan de relance autoroutier de 3,2 milliards d'euros qui prévoyait des hausses de péage et un allongement des concessions.

    Le gel des tarifs consenti en 2015, contrebalancé par des hausses de 2019 à 2023, devrait coûter 500 millions d'euros aux usagers, avait indiqué le régulateur des activités ferroviaires et routières (Arafer) en 2016. En janvier 2017, le gouvernement et les sociétés autoroutières se sont entendus sur un plan d'investissements supplémentaire de 803,5 millions d'euros dans les autoroutes, en partie financé par des hausses des péages jugées excessives en juin par le régulateur.

    Tarifs des péages

    © Fournis par www.challenges.fr Tarifs des péages

    • Vélos électriques

     À partir de ce jeudi 1er février, l'aide à 200 euros pour l'achat d'un vélo électrique ne s'adressera plus qu'aux personnes majeures et non-imposables sur le revenu en 2017. 

     

    • Location meublée

    Les propriétaires de logement meublé qui ont un revenu locatif inférieur à 70.000 euros ont jusqu'à ce jeudi 1er février 2018 pour informer via un courrier recommandé l'administration fiscal du régime qu'ils ont choisi (régime réel ou micro-BIC).

    (avec AFP)

    Source

    https://www.msn.com/fr-fr


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  • Résultat de recherche d'images pour "sos taudis"

    La France compte environ 600 000 taudis ; 2187000 personnes vivent dans des conditions très difficiles ou dégradées, sans eau, sans WC, sans chauffage.

       La Fondation Abbé Pierre a renforcé son engagement dans la lutte contre l’habitat indigne à partir de 2007. Après un premier programme de cinq ans, qui a permis l’accompagnement de plus de 1 600 ménages, la Fondation met en place un nouveau programme pour la période 2012-2016.

    Grâce à quelque 50 associations partenaires présentes dans 35 départements, la Fondation Abbé Pierre a montré que pour sortir les personnes de l’habitat indigne, il est indispensable de mettre en place un accompagnement global et durable (à la fois social, technique, juridique et financier) qui permet d’agir « pour » mais aussi « avec » les personnes, et qu’il faut donc renforcer les moyens dédiés à cet accompagnement dans les politiques publiques de lutte contre l’habitat indigne.

    2007 – 2011 : 1600 ménages accompagnés, 35 départements concernés, 54 associations impliquées

    SOS Taudis a également permis de repérer des difficultés majeures qui font obstacle à l’éradication des taudis :

    Outre l’absence de volonté politique sur certains territoires, c’est la faiblesse du repérage des situations, la difficulté à traiter la non-décence, la très grande précarité financière de certains propriétaires occupants, la difficulté des ménages d’accéder à leurs droits, mais aussi la difficulté pour les intervenants de terrain de maîtriser un ensemble de compétences multiples et complexes.

    Afin d’intervenir sur ces obstacles, la Fondation Abbé Pierre a défini un nouveau programme SOS Taudis composé de quatre volets, mis en œuvre pour la période 2012-2016.

    SOS Taudis a également permis de repérer des difficultés majeures qui font obstacle à l’éradication des taudis

    Dans son nouveau programme, la Fondation renforce son soutien aux propriétaires occupants les plus en difficulté pour les aider à réaliser des travaux dans leur logement. Dans ce cadre, elle peut apporter une subvention en complément des aides financières publiques existantes et prêts travaux existants (subventions de l’ANAH, des collectivités locales, des caisses de retraite, etc.).

    Les demandes, qui sont examinées au cas par cas, doivent concerner des propriétaires occupants, dont la situation économique, sociale et familiale, est particulièrement précaire et qui connaissent des situations d’habitat très difficiles.

     

     

     

    Plus d’un million de personnes vivent aujourd’hui dans un logement « indigne »

    Locataires ou propriétaires démunis, logés dans un appartement insalubre, une maison délabrée, un habitat de fortune… Privés de tout confort et souvent en situation de danger.

    À travers le portrait de cinq personnes accompagnées par le programme « SOS Taudis » de la Fondation Abbé Pierre, ce film photographique témoigne de la complexité et de la fragilité des situations sociales et humaines qui se cachent derrière l’ »habitat indigne ».

    Cette approche sensible montre que pour lutter efficacement contre les taudis, il faut aider les personnes à se reconstruire autant qu’il faut les aider à reconstruire leur cadre de vie. La Fondation Abbé Pierre présente :

    Un film photographique de Ljubisa Danilovic Assisté de Frédéric Lecloux Réalisé en 2011 Plus d'informations sur l'action SOS Taudis : www.fondation-abbe-pierre.fr/nos-actions/ameliorer-et-rendre-lhabitat-decent/sos-taudis-lutter-contre-lhabitat-indigne Le site de

    la Fondation Abbé Pierre

     

    www.fondation-abbe-pierre.fr

    Fondation Abbé Pierre

     

    Mix,  que j'ai partagé sur un autre site

    http://roselyne-83.spiritualite.over-blog.com/2018/01/abbe-pierre.mix.html


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  • Pour (re)voir l'émission intégrale : https://youtu.be/ZRfTmHblbjg

    Présenté par Elise Lucet France 2 #cashinvestigation

    Toutes l'actualité de Cash Investigation http://www.francetvinfo.fr/replay-mag...

     

    https://www.facebook.com/cashinvestig...

     

    Twitter: @cashinvestigation

     

    Cash Investigation

     

     

    La chaîne de Cash

    https://www.youtube.com/channel/UC9gcw8-7IzzaosI4c0KCP0g


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  • La semaine dernière, Christophe Castaner, secrétaire d’Etat chargé des relations avec le Parlement, a déclaré publiquement que la « promesse de l’Etat » de garantir des places d’hébergement à tous ceux qui en avaient besoin, était respectée, ce que associations d'aide au logement dementent

    Un SDF assis dans une rue de Lyon avec son chien. Un SDF assis dans une rue de Lyon avec son chien. Crédits : PHILIPPE DESMAZES - AFP

     

     

    La polémique a fait rage sur les réseaux sociaux la semaine dernière entre les associations d’aide au logement et Christophe Castaner, secrétaire d’Etat chargé des relations avec le Parlement, après que ce dernier a déclaré publiquement le 29 décembre que la « promesse de l’Etat » de garantir des places d’hébergement à tous ceux qui en avaient besoin, était respectée. 

    L’affirmation du très médiatique délégué général de La République en Marche tranche en effet violemment avec les constats qui émanent des acteurs sociaux en ce début d’hiver, qui font tous état des difficultés du 115 à satisfaire les demandes. 

    Alors, est-on face à une promesse vraiment tenue du président de la République ? L’Etat français a-t-il réellement les moyens de pourvoir aux besoins des plus fragiles qui sont dans la rue ? Et au-delà de l’urgence, quelles sont les perspectives pour le logement social dans un contexte de restrictions budgétaires, notamment matérialisées par la baisse des APL ? 

    Pour en discuter, Les Matins de France Culture reçoivent aujourd’hui Manuel Domergue, directeur des études de la Fondation Abbé Pierre, qui présentera son 23e rapport annuel sur l’état du mal-logement le 30 janvier… qui sera rejoint en deuxième partie par Thierry Debrand, président du conseil social de l’Union sociale pour l’habitat, président de la FAPIL (Fédération des Associations et des Acteurs pour la Promotion et l'Insertion par le Logement).

    Intervenants

    • directeur des études de la fondation Abbé Pierre, qui présentera son 23e rapport annuel sur l'état du mal-logement le 30 janvier 2018.

    Matins FranceCulture @Lesmatinsfcult

    Manuel Domergue : "D'après les deux enquêtes de l'INSEE sur les SDF, entre 2001 et 2012, on a connu une augmentation de 50% des SDF. On estime aujourd'hui que le nombre de SDF a augmenté d'environ un tiers - on estime qu'il y en a 200 000."


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