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    Ces derniers jours, la parole des femmes se libère sur les réseaux sociaux avec les hashtags #balancetonporc et #metoo. Et comme des milliers de femmes, j’ai moi aussi voulu partager le harcèlement dont j'ai été victime. Cela m’a tout d’abord soulagée puis rassurée de constater que je n’étais pas seule et très rapidement alarmée sur la nécessité d’agir devant l’ampleur du mouvement. Pour qu'à l'indignation succède l'action, je voulais vous écrire aujourd'hui. 
      Elles s’appellent Fatima, Alice, Madeline et Juliette et ont lancé des pétitions sur change.org pour lutter contre ces violences. Chaque jour, avec mes collègues, Sarah et Naïma, nous travaillons avec ces femmes dont les pétitions appellent à prévenir d'autres drames et mieux protéger les victimes. 
     

     Pétitions contre les violences faites aux femmes

     

     
    Vous pouvez agir en signant leurs pétitions :
     

    Pour que la police soit formée contre le harcèlement de rue

     
    "Comment lutter contre les violences contre les femmes si les forces de l'ordre elles-mêmes n'agissent pas ?" s'insurge Fatima qui a lancé une pétition signée par plus de 100 000 personnes pour demander à ce que les policiers soient formés contre le harcèlement de rue.
     

    Pour des affichages anti "frotteurs" dans le métro parisien

     
    Victime de “frotteurs”, ces hommes qui dans le métro agressent sexuellement les femmes, Alice demande à la présidente de la RATP plus de communication pour mettre en garde ces hommes et les sensibiliser aux risques qu'ils encourent par leurs agissements. Déjà plus de 20 000 personnes soutiennent sa proposition. Vous pouvez les rejoindre.
     

    Pour changer la loi afin qu'un enfant ne soit jamais considéré comme consentant

     
    Lancée par Madeline Da Silva, la pétition réclamant un “seuil d’âge en dessous duquel les mineurs seront présumés ne pas avoir consenti à un acte sexuel” signée par plus de 300 000 personnes a sans doute influencé le projet de loi de Marlène Schiappa qui prévoit la création d'une présomption de non-consentement pour les mineurs. Mais ce n'est qu'un projet. Agissez pour que cette loi soit votée en signant aujourd'hui. 
     

    Pour que les femmes qui dénoncent les harceleurs soient protégées

     
    Dénoncer c’est bien, protéger c’est mieux” écrit dans sa pétition Juliette Méadel, l’ancienne secrétaire d’Etat à l’Aide aux victimes. Elle demande la création d'un statut de lanceur d’alerte pour protéger la parole des femmes victimes de violences. Cliquez ici pour signer vous aussi.
     

    Aujourd’hui une porte s’ouvre pour que les violences faites aux femmes ne restent plus impunies. Ne la laissez pas se fermer sans avoir fait entendre votre voix. Si vous ne l’avez pas déjà fait, vous pouvez signer ces pétitions ou sinon les partager pour sensibiliser des personnes autour de vous.

    Merci d'agir pour mettre fin à l'impunité de ces agressions.

    Aminata et toute l'équipe de Change.org en France

     

    Signez les pétitions contre les violences faites aux femmes


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    À la lumière du procès symbolique de Monsanto tenu en 2016, Marie-Monique Robin expose l’ampleur du scandale sanitaire lié au Roundup, herbicide le plus vendu au monde. Un réquisitoire accablant, paroles de victimes et d'experts à l'appui.

    C’est l’histoire d’une colère citoyenne, jusque-là quasi inaudible, et d’une lutte contre un écocide, ou crime contre l'environnement, commis en toute impunité par la firme championne des OGM. En octobre 2016, à La Haye, victimes et experts témoignent – une première – devant le Tribunal international Monsanto, au fil d’un édifiant procès symbolique contre le Roundup, l’herbicide le plus vendu au monde, et sa très toxique molécule active, le glyphosate. Cette année-là, quelque 800 000 tonnes de ce "tue-tout" (son surnom en espagnol) ou de ses génériques ont été déversées sur la planète. Si la multinationale a refusé de comparaître, les victimes ont raconté à la barre les conséquences de son épandage : malformations des enfants, cancers, maladies respiratoires ou rénales et destructions environnementales. Éclairé par des scientifiques, cet accablant réquisitoire révèle l’ampleur de ce scandale sanitaire, qu’illustrent des reportages bouleversants sur la tragédie en cours, de la France à l’Argentine en passant par les États-Unis et le Sri Lanka – premier pays à interdire le glyphosate. "Ce pulvérisateur nous a apporté la mort, alors qu’on voulait simplement gagner notre vie", lâche, amer, un riziculteur sri-lankais contaminé.

    Lanceuse d’alerte

    Presque dix ans après son enquête "Le monde selon Monsanto", Marie-Monique Robin démontre, faisceau de preuves à l’appui, l’extrême nocivité du Roundup, à l’heure où l’Union européenne doit décider de prolonger ou non l’autorisation du glyphosate sur le marché. Déclaré en mars 2015 "cancérigène probable" par le Centre international de recherche sur le cancer (Circ), et reconnu comme tel par des études scientifiques secrètes commanditées par Monsanto, l’herbicide, omniprésent dans l’eau, l’air, la terre et les aliments, est aussi un perturbateur endocrinien, un antibiotique et un chélateur de métaux – il séquestre les minéraux. Face au silence coupable des agences de santé et à l’inertie des gouvernements, le film, à travers ce procès, montre également la mobilisation à l’œuvre de la société civile mondiale pour faire reconnaître l’écocide. L’enjeu ? La poursuite au pénal des multinationales dont les activités menacent la sûreté de la planète et la santé des hommes.

     
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  • « On ne peut pas lutter contre le terrorisme sans action résolue contre le réchauffement climatique » a déclaré Macron à Hambourg pour faire la publicité de COP21.

     

    Pourquoi associer le réchauffement climatique et le terrorisme?

     

    Tentatives de réponses

    Quelques soient les arguments des uns et des autres sur le climat, il serait question des ressources en eaux de la planète.

    Quelques soient les arguments des uns et des autres sur le terrorisme, qu'un Président associe ce gros problème au climat, il serait question de conflits dont les trésors de guerres seraient l'eau douce.

    Est-ce que les scientifiques du Moyen-Orient et d'Afrique prévoient de nouvelles désertifications de ces territoires ?

     

    Ces terrorismes seraient-ils des solutions violentes pour trouver de l'eau dans les prochaines décennies ?

    Les arguments offerts à l'opinion publique se fondent sur la COP 21.
    Les effets des réchauffements sur le cycle de l'eau.  Maîtriser ces hausses de chaleurs est-il perçu comme la meilleure solution aux désertifications anticipées ?


    Et donc, aux motivations phobiques des agents chefs des terrorismes du manque total d'eau, dans leurs territoires.

    Les arguments silencieux se fonderaient sur les nouvelles activités du soleil, détaillées sur divers sites. De sites scientifiques aux sites spirituels.

     
    L'alignement: Terre Soleil Sirius.

    Article complet et écouter :

    http://www.choix-realite.org/9015/h2o-et-le-terrorisme-2


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  • Ces contrats sont un succès, car ils s'inscrivent dans la double volonté mainte fois formulée de la nécessité d'une activité professionnelle et aussi d'une utilité sociale.

    Pourquoi la fin des contrats aidés est une décision inquiétante socialement et idiote économiquement

    Ces contrats sont un succès, car ils s'inscrivent dans la double volonté mainte fois formulée de la nécessité d'une activité professionnelle et aussi d'une utilité sociale.

    Michel Zumkeller Député UDI-Constructifs du Territoire de Belfort et porte-parole du groupe Les Constructifs

     

    Inquam Photos / Reuters
     
     
    Pourquoi la fin des contrats aidés est une décision inquiétante socialement et idiote économiquement.

     Le Président de la République, quelques jours après avoir annoncé vouloir mettre en place une relation de confiance avec les Collectivités Territoriales, vient de décider de mettre un terme aux contrats aidés.

     Enfin un terme très relatif, puisque tout en annonçant que ces contrats sont très onéreux et ne produiront aucun effet, il les maintient pour l'Education nationale et la police.

     Passons sur cette incohérence mais profitons de l'instant pour expliquer la raison d'être de ces contrats et surtout quel sera l'impact de leur suppression.

     

    Les contrats de type CUI et CAE sont une création de l'Etat, pour permettre la réinsertion dans la vie active des personnes les plus éloignées de l'emploi, les jeunes de moins de 26 ans et les personnes de plus de 50 ans.

     En ce sens, ces contrats sont un succès, car ils s'inscrivent dans la double volonté mainte fois formulée de la nécessité d'une activité professionnelle et aussi d'une utilité sociale.

     Combien de fois n'a-t-on pas entendu qu'il était inconcevable que des chômeurs qui touchent une indemnisation ne puissent se mettre au service de la Collectivité. Et bien, c'est cela les contrats aidés.

     

    Mais intéressons-nous maintenant à l'impact que pourrait avoir sur la vie de nos Collectivités, la disparition de ce qui est un soutien financier de l'Etat.

     Tout d'abord, il est edifiant de constater que c'est l'Etat lui-même qui il y a encore quelques semaines, incitait les Collectivités à signer des contrats aidés.

    La mission des Préfets est bien ingrate en quelques jours. Ils ont du faire un virage à 360 degrés et expliquer combien maintenant ces contrats étaient devenus « dangereux » pour la République.

     Cette suppression s'ajoute pour la Collectivité à des baisses drastiques de dotations et surtout à une inflation de désengagement de l'Etat, qui finit toujours par être assumée pour les échelons territoriaux.

     Rythmes scolaires, O phyto, cartes d'identité, autant d'activités nouvelles qui nécessitent d'avoir des personnels pour répondre aux attentes des Français.

     Alors que faire? accepter la situation et voir 200.000, 300.000 personnes retourner pointer à Pôle Emploi où leur seront proposées des formations qui ne les mèneront nulle part? Certainement pas.

     Le Président de la République veut engager une relation de confiance avec les élus? Et bien voila ce que je lui propose.

     

     Remplaçons le fonctionnement actuel pour un autre type de contrat, un CDI progressif.

     Les Collectivités signent un CDI avec une personne qui répond aux conditions du contrat aidé, les six premiers mois, l'Etat verse 75 % d'aides et les 20 heures sont complétées par 15 heures de formation prises en charge par les organismes de formation, les six mois suivant, l'aide passe à 50 %, pour ne représenter que 25 % au bout d'un an et zéro au bout de 18 mois.

     Ainsi, nous permettrons une vraie insertion pour le salarié et un vrai accompagnement pour les communes qui devrait déboucher sur la pérennisation de l'emploi sous peine de rembourser les aides.

     

    La situation mérite que le gouvernement étudie ce genre de propositions .

     

    Dans le cas contraire, le Président de la République en restera à sa logique budgétaire de court terme.

     Et alors, en tout état de cause, ce sont les citoyens qui finiront par en subir les conséquences, soit pas une baisse des services, soit par une hausse de la fiscalité locale.

     

    Source   

    http://www.huffingtonpost.fr/

     

    Pétition

     

    FIN DES CONTRATS EN CAE-CUI : NOUS DEVONS RÉAGIR !

     

    Acteurs des entreprises culturelles, de la vie associative…,

    Depuis quelques semaines, l’état a gelé les signatures et renouvellement  des CAE (contrat d’aide à l’emploi) et des CUI (contrat unique d’insertion).  La cause ? Une prétendue enveloppe budgétaire vide. Des milliers de salariés se retrouvent aujourd’hui au chômage et les chômeurs – souvent en fin de droit - qui espéraient une signature de contrat, sont dans une situation plus que précaire. Nous ignorons ce qui se passera en 2011. Il est pourtant très probable que ce début d’année signifie la fin de ces contrats donc une augmentation conséquente du chômage et  la faillite de beaucoup d’association et de petites entreprises.

     

    POUR LES ASSOCIATIONS ET LES ENTREPRISES :

     La fin des CAE-CUI signifie la fin des subventions  gouvernementales à l’embauche. Des entreprises et associations françaises survivent grâce au travail des salariés sous contrats aidés car elles n’ont pas les moyens de mettre ne place des CDD et CDI. Un grand nombre d’entre elles ne pourront pas maintenir leurs activités et seront parfois même obligés de fermer par manque de moyen.  Pour certaines entreprises ou association, ces contrats sont le seul moyen de perdurer.

     

    POUR LES CHOMEURS ET LES SALARIÉS :

    La fin des CAE-CUI signifie la perte d’un revenu mais aussi la perte d’un lien social, d’un système de réinsertion dans le milieu du travail déjà précaire. Les CDI et CDD long terme sont de moins en moins nombreux sur le marché du travail et ces contrats sont une solution au chômage persistant qui gengraine la société.

    L’Etat n’a pas le droit de paralyser l’activité des entreprises et des associations (et souvent même des collectivités) en décidant de supprimer des contrats qui permettaient jusqu’alors à environ 200 700 personnes d’avoir un travail. Nous devons agir, pour notre avenir et celui de notre société.

     

    AGISSONS POUR LE MAINTIEN DES CAE-CUI !

     

    FIN DES CONTRATS EN CAE-CUI : NOUS DEVONS RÉAGIR ...

     

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    2 commentaires
  •  Ecouter

    http://www.choix-realite.org/9018/lunion-europeenne-discute-de-la-modalite-de-la-saisie-des-comptes-bancaires-courants

     12 août 2017 par Delta de la lyre

     

    Lire aussi http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/l-europe-va-legaliser-le-blocage-195706

     

    ATTENTION ! Olivier Delamarche vous prévient aimablement que l’Union Européene discute en ce moment même des modalités de la saisie des comptes bancaires courants…

    Depuis que nous en parlons, et que les détenteurs de la vérité vraie, nous accuse de diffuser de fausses nouvelles... Evidemment, ils ne risquent pas de nous en parler.
    Merci à Françoise G

    Vous savez qu’Olivier Delamarche a été exclu de BFMTV (note de DdlL - quelques jours après l'élection du nouveau président de la république française) , aussi il ne peut plus nous prévenir des magouilles en cours, il a donc pris l’initiative de faire tourner cette vidéo par Le vaillant petit économiste via un Contributeur anonyme pour vous prévenir …

    Que nous y sommes…, nous y quoi ??? Regardez la vidéo. Merci à Spartou pour l’exclu. L’Amourfou / Chalouette.

    Source - Les Montons Enragés - 9 août 2017

    VIDÉO EXCLUSIVE, AVERTISSEMENT D'OLIVIER DELAMARCHE, 05 août 2017, CLIQUER ICI

    .

    Appel URGENT d’Olivier Delamarche

    L’agence de presse Reuters vient de révéler le plan de l’Union Européenne pour geler vos comptes courants en cas de crise bancaire.

    Il est plus urgent que jamais d’assurer vos arrières (plus à ce sujet ci-dessous).

    Selon Reuters, le blocage total durerait jusqu’à 20 jours. C’est-à-dire trois semaines sans pouvoir accéder à votre compte en banque… et sans savoir ce que vous y retrouverez par la suite.

    En novembre dernier, la Commission Européenne s’opposa à ce que l’on puisse geler les dépôts garantis, c’est-à-dire à hauteur de 100 000€ par compte.

    Cela devrait être une évidence : puisque le dépôt est garanti, il n’y pas besoin de le geler.

    Mais déjà Olivier avait analysé que cela n’était pas tenable.

    Et voici que début juillet l’Union Européenne, dont l’Estonie assure la présidence tournante, est revenue à la charge avec un projet incluant tous les dépôts, dès le premier euro.

    Oui, on parle bien de votre compte courant.

    La raison de ce revirement : la faillite de la banque espagnole Banco Popular est passée par là.

    Et ce qui s’est passé avec Banco Popular n’est rien d’autre qu’un bank run, une panique bancaire : le cauchemar des banquiers, le mot interdit. La seule différence est que tout cela s’est passé en ligne sans les scènes de paniques aux comptoirs et distributeurs : la douleur moins le sang.

    Ce sont plus de 2 milliards d’euros qui s’échappaient des coffres de la banque chaque jour au moment de l’intervention de la BCE.

    Ce bank run fatal est arrivé après tous les recours possibles par ses actionnaires, par la BCE. Il est le résultat d’une longue série d’échecs et de discours rassurants et mielleux.

    Mais les raisons de la faillite de la banque, les créances pourries qui ont miné ses comptes et ont fini par déclencher la panique datent de 2008. Cela faisait 10 ans que les banquiers mettaient la poussière sous le tapis.

    Force est de constater : le temps ne fait pas l’affaire.

    Les créances pourries en euros ont été multipliées par 3 depuis la crise et partout en Europe elles gonflent comme de véritables bombes à retardement dont chaque jour augmente la puissance de déflagration.

    Banco Popular était la 3e banque privée espagnole avec 1 700 agences en Espagne. Pas une petite banquette régionale mal ficelée. Et nous ne sommes plus à Chypre mais dans la 4e économie de la zone Euro.

    Banco Popular avait passé les stress tests hauts la main. Cela n’a pas empêché la faillite.

    La banque a été rachetée pour un euro symbolique par Santander, la première banque du pays.

    Encore une fois, aucun problème n’a été réglé. Les créances ont été transférées à une autre banque finalement pas tellement plus solide que Banco Popular.

    Les créances pourries sont toujours-là, elles continuent d’enfler. Elles sont simplement plus concentrées… Et la crise bancaire revient plus forte et plus dure que jamais. Et si demain c’est Santander qui est en difficulté, il n’y aura personne au-dessus pour la sauver…

    Il ne reste qu’une solution, prévue d’ailleurs depuis plus de 5 ans par des organismes privés et publics comme le FMI et le Boston Consulting Group : à la fin, ce sont vos comptes que l’on bloque. Ce sont vos comptes que l’on prélève.

    C’est ce que l’Europe se prépare à faire aujourd’hui.

    Avez-vous seulement assez d’argent liquide pour tenir 3 semaines ?

    Votre patrimoine est-il diversifié pour survivre à la Grande Crise Bancaire européenne ?

    Si vous avez un doute : jetez-vous sur la dernière édition du journal mensuel d’Olivier Delamarche. Vous avez jusqu’à ce soir minuit pour réserver votre exemplaire.

    N’attendez pas.

    Cliquez ici pour réserver votre exemplaire du Delamarche de juillet.
    À votre bonne fortune,

    Olivier Perrin

    Source - Le vaillant petit économiste

    2 août 2017

    Source secondaire - Voltigeur
    de Les Montons Enragés qui tient à remercier : Merci à Spartou pour l’exclu. L’Amourfou / Contributeur anonyme & Chalouette

    Relayé par : crashdebug, fawkes-news, sott.net, Pierre Jovanovic sur facebook

    .

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    Européennes, européens, votre épargne dorénavant ne vous appartient plus (note de DdlL - même si depuis en Italie les faillites bancaires ont été gérées par la méthode classique du renflouement par l'Etat donc les contribuables, gardez bien en mémoire qu'à n'importe quel moment n'importe quelle banque dans l'union européenne peut se renflouer sur le dos de ses clients si tel est son choix ou si tel le veut l'Etat ou si telle la situation l'exige puisque cette décision du G8 fut adoptée par l'union européenne et que tous les Etats membres l'ont transposée en loi nationale ! ...

    Les mailles se resserrent de plus en plus, fin de l'épargne garantie pour les étasuniens... aussi !

    Canadiennes, canadiens, alerte orange, votre argent en banque risque de vous être spolié (note de DdlL - la loi a depuis été votée)

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    La crise qui vient sera-t-elle décisive ?

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    Photo - Shutterstock

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    Source présent article - Delta de la LyreAuteur

    • Olivier Delamarche, Olivier Perrin, Voltigeur

     


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