• Images mis en musique sur les thème des loups.

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  • Après la mort de son maître, un Akita inu est allé chaque jour durant 10 ans l'attendre à la sortie de son travail, comme il en avait pris l’habitude de nombreuses années auparavant. Un film produit par Richard Gere relate cette incroyable leçon de fidélité. Sortie le 9 juin 2010.

    Hatchi : un animal n'abandonne jamais !

     Après la mort de son maître, un Akita inu est allé chaque jour durant 10 ans l'attendre à la sortie de son travail, comme il en avait pris l’habitude de nombreuses années auparavant. Un film produit par Richard Gere relate cette incroyable leçon de fidélité. Sortie le 9 juin 2010.

    Ce n’est pas la première fois qu’Hollywood filme la magnifique relation entre un homme et un animal. Plus rare, lorsque le scénario s’inspire de faits réels. L’extraordinaire histoire d’Hatchi s’est déroulée... en 1924, au Japon.

    A gauche, le véritable Hachiko. A droite, Hatchi sa doublure US
    <rmiphone>A gauche, le véritable Hachikō. A droite, Hatchi, sa doublure US.</rmiphone>

    Au début des années 1920, un professeur de l'Université impériale de Tokyo adopte Hachikō, un jeune Akita inu. Chaque jour, Hidesaburō Ueno se rend à la gare de Shibuya pour prendre le train afin de se rendre au travail. Et chaque soir, son fidèle compagnon vient le chercher. Pourtant, en mai 1925, le professeur meurt d'une attaque d'apoplexie...

    Un chien devenu star

    Tous les jours à la même heure, pendant 10 ans, Hachikō va néanmoins venir attendre son maître à la gare. Un phénomène qui finit par attirer l’attention des passants, puis de la presse locale. Le Tōkyō Asahi Shimbun lui consacre un article qui le rend célèbre dans tout le pays. En 1934, une statue est érigée, [fondue pour cause de pénurie de métaux pendant la Seconde Guerre mondiale, un nouveau monument est inauguré en 1948, NDLR]. Aujourd’hui, le site en l’honneur de ce « Chūken » (chien fidèle), est régulièrement envahi par les touristes venant rendre hommage à la fidélité d’Hatchi que seule sa propre mort interrompra.

    « Un animal n’abandonne jamais »

    Hatchi disparaît en 1935, à l’âge de 12 ans. Un premier film japonais lui rendra hommage en 1987, intitulé « Hachiko monogatari » (La légende d’Hatchi). Lasse Hallström, réalisateur suédois plusieurs fois nommé aux Oscars, propose cette semaine en salle (9/06/10) un remake dans lequel Richard Gere, acteur et producteur, incarne cet universitaire lié au destin de son compagnon à quatre pattes.

    Pour les fidèle de 30 Millions d’Amis, l’aventure d’Hatchi évoque une histoire similaire qui avait fait l’objet de l’un des tout premiers reportages de l’émission 30 Millions d’Amis, lors de son lancement en 1976, intitulé « Kim l’inconsolable ». « Kim se rendait lui chaque jour sur la tombe de son maître disparu, se souvient Reha Hutin, présidente de la Fondation 30 Millions d’Amis. Nous avons reçu après la diffusion de ce reportage de très nombreux témoignages de personnes ayant connu une situation identique. Tous ces récits montrent que, contrairement aux hommes, les chiens sont d’une loyauté exceptionnelle ». C’est ce témoignage poignant de la fidélité d’un chien pour son maître par-delà la mort – analogue à l’attitude d’Hatchi – qui inspirera plusieurs années plus tard l’une des campagnes contre les abandons les plus marquantes lancée par la Fondation 30 Millions d’Amis.

     

    http://www.30millionsdamis.fr/

     

     

     

    Hatchi est le nom d'un chien fidèle a son maître même après sa mort...

    un superbe film très émouvant histoire d'un chien et son maître

     

     
    Hatchi (VF) Humour · 2009 · T
     
    Pour Parker, professeur de musique, l'arrivée du chien Hatchi dans la famille est un heureux événement. Chaque matin, le chien accompagne son maître à la gare, et chaque soir, vient l'y attendre. Cet attendrissant rituel rythme la vie de tous ceux qui en sont témoins jusqu'au jour où Parker ne revient pas... ©

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  • Contrairement à ce que disent encore de nombreux biologistes, les baleines à bosse ont bien des cordes vocales, même si leur système laryngé est très différent de celui des mammifères terrestres. Ce sont les mâles qui chantent.

    Baleine à bosse 

    Baleine à bosse Crédits : Association Cetamada.org

     

    Ce sont de grandes baleines pouvant mesurer une quinzaine de mètres pour une trentaine de tonnes. Vous aurez beau chercher la trace d’une quelconque bosse sur leur dos, vous n’en trouverez pas. Car c’est leur manière de plonger, la tête la première avec le corps légèrement incliné sur le côté, qui donne cette impression d’arrondi.

    En matière de mammifères marins, ce sont les vraies stars de la recherche scientifique, probablement les cétacés les plus étudiés. A cela, deux raisons : leur chant mélodieux et leur capacité à parcourir des milliers de kilomètres : en été, elles s’alimentent dans des zones proches des pôles pour ensuite venir se reproduire, en hiver, dans des zones tempérées. Soit 16 000 km aller/retour par an ! Seule exception à la règle, un groupe de baleines à bosse qui vit à l’année au large d’Oman, sans migrer... Se sont-elles perdues, ont-elles été mises à l’index par d’autres congénères ou tout simplement ont-elles trouvé l’équivalent de leur paradis ? Pour le moment, nul ne le sait.

    Revenons-en au chant des baleines. Contrairement à ce que disent encore de nombreux biologistes, les baleines à bosse ont bien des cordes vocales, même si leur système laryngé est très différent de celui des mammifères terrestres. Ce sont les mâles qui chantent. Les femelles et les baleineaux, eux, émettent des sons, plus pauvres et plus courts, sortes de grognements ou de sons pulsés.

    Baleine à bosseBaleine à bosse Crédits : Association Cetamada.org

     

    Ces chants ont lieu uniquement pendant la période de reproduction afin d’interagir avec les femelles et de délimiter leur territoire. Des mélodies qui peuvent être émises pendant des compétitions directes entre mâles : les mâles se poussent latéralement, provoquent des rideaux de bulles spectaculaires, s’empêchent de respirer, se gênent dans leur nage : tout est bon pour tenir à l’écart les concurrents et rester en tête à tête avec son objet de convoitise, la femelle baleine. A moins qu’on opte pour une autre stratégie de conquête : repérer une femelle isolée et la suivre. On appelle d’ailleurs ce type de mâle, un « escorte »…

    Les chants des mâles sont composés d’unités sonores dont certaines sont répétées dans le même ordre, formant des sous-phrases, qui elles-mêmes créent des phrases et qui donnent le leitmotiv du chant. Des chants qui évoluent au fil des années et varient selon les régions. Au point où l’on peut même parler de transmission culturelle, car il a été montré récemment, que des phrases de baleines australiennes se retrouvaient dans la composition de chants de baleines originaires de Polynésie française, situées à plus de 6000 kms. Prouvant par là que les baleines s’écoutent, s’influencent et prêtent une oreille attentive aux mélodies de leurs voisines baleines à bosse, si éloignées soient-elles.

    Conseiller scientifique : Olivier Adam

    Prise de son : Olivier Adam

    Olivier Adam est spécialisé en traitement du signal et bioacoustique. Depuis plus de 15 ans, il étude les émissions sonores des cétacés pour caractériser leurs comportements, leurs interactions, et aussi pour les détecter et les localiser à distance. Récemment, il a décrit le générateur vocal des baleines à bosse faisant le lien entre l'anatomie et les caractéristiques acoustiques des chants. Olivier Adam travaille également sur les interactions mère-baleineau et sur le comportement des dauphins. Il est expert pour des projets d'impact d'activités humaines sur l'environnement.

    Pour aller plus loin :

    Institut d'Alembert CNRS-UPMC

    Institut des Neurosciences Paris Saclay

    Pour les baleines à bosse : association Cetamada (Madagascar)

    Recherche iconographique : Frédéric Guilbert (Sonothèque du Muséum d'Histoire Naturelle)

     

    Pas si bêtes, la chronique du monde sonore animal par Céline du Chéné


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    https://www.L214.com

     

     

    Il est difficile de l'imaginer : les animaux sont élevés et tués par milliards dans de grandes souffrances. L214 agit :

    ► Nous enquêtons sur le terrain et révélons ce que les publicités ne montrent pas.

    ► Nous menons des actions en justice pour que les maltraitances soient sanctionnées.

    ► Nous nous mobilisons pour que la grande distribution cesse de vendre des produits issus de l'élevage intensif.

    ► Nous encourageons à réfléchir à l'exploitation des animaux dans notre société, et à agir au quotidien, notamment en adoptant une alimentation végétale.

     

    Avec ténacité, L214 parvient à changer les choses. Les enquêtes que nous avons révélées dans des abattoirs français ont conduit en 2016 à la création d'une commission d'enquête parlementaire sur les conditions d'abattage des animaux.
     

    Grâce à nos campagnes, la quasi totalité des enseignes de grande distribution se sont engagées à ne plus vendre d'oeufs de poules élevées en cages (code 3) d'ici 2025.

     

    L214 intervient régulièrement dans les médias régionaux et nationaux, permettant de sauver des animaux à chaque nouvelle prise de conscience.


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  • Cora Bailey, Directrice du Projet communautaire pour les animaux (CLAW)

    Posted: Décembre 12, 2016

    Cora Bailey est venue en aide à des milliers d'animaux depuis la fondation en 1999 de son Projet communautaire pour les animaux (Community Led Animal Welfare, CLAW).

     

    Cora a fondé CLAW pour servir les intérêts des animaux de compagnie de plus d'un million d'habitants des townships d'Afrique du Sud. Ces populations se sont installées sous le régime de l'apartheid et leurs habitants n'avaient aucun accès à la médecine vétérinaire. Aujourd'hui, CLAW offre des soins vétérinaires de base ou d'urgence, une éducation contre la violence aux animaux et des programmes collectifs pour répondre aux besoins des animaux (et de leurs maîtres), ce sans quoi ces animaux souffriraient.

     

    Au cours des 17 dernières années, Cora est inlassablement venue en aide aux animaux des quartiers d'Afrique du Sud les plus pauvres et a mis en place une infrastructure vétérinaire dont ils avaient tant besoin.

    Maintenant, elle prend un repos bien mérité.

     

    La collaboration entre CLAW et IFAW a débuté au milieu des années 1990 à Johannesburg, en Afrique du Sud. À l'époque, l'ONG de Cora s'appelait PAW (Pet Animal Welfare) et recevait chaque année une subvention pour la protection des animaux de la part d'IFAW. PAW a ensuite été rebaptisé « Community Led Animal Welfare » (Projet communautaire pour les animaux), un nom qui correspond mieux à la nature de ce projet unique en son genre. CLAW ne s'occupait pas seulement de fournir un service de protection des animaux, mais œuvrait main dans la main avec les populations terriblement pauvres. Avant CLAW, les services de protection des animaux étaient basés dans des banlieues chic et partaient du principe que si les gens ne pouvaient pas avoir un accès adéquat aux soins pour leur animal, c'est qu'ils ne méritaient pas d'en avoir un.

     

    L'approche de Cora était totalement différente du point de vue conventionnel. Elle s'est beaucoup battue pour briser les obstacles organiques et apporter un service de soins aux animaux dans les quartiers les plus pauvres. CLAW œuvre dans des quartiers où le chômage est partout et la faim, la maladie et l'accès à l'eau courante, l'électricité et l'hygiène publique est rare. Pour nous, il est tout simplement inenvisageable d'ignorer les besoins du propriétaire en tant qu'être humain alors que nous soignons son animal.

     

    Cora répète toujours comme un mantra qu'« au bout de chaque laisse, il y a un propriétaire », et c'était la première fois en Afrique du Sud qu'une organisation pour la protection des animaux respectait le besoin pour chaque propriétaire d'animal de compagnie d'être considéré avec respect et dignité. Sa conviction que les gens sont une partie intrinsèque de l'équation pour le bien-être des animaux faisait figure d'exception à l'époque ; nous savons maintenant que c'était une visionnaire.

     

    L'approche de CLAW a amélioré la vie de plus de 40 000 animaux et de leurs propriétaires. Nos véhicules démarrent rarement pour leur tournée quotidienne sans colis de compléments alimentaires aux côtés des boîtes de vaccins et des traitements vermifuges pour les chats et les chiens.

     

    Malgré les années d'émeutes et de violence qui ont eu lieu dans leur quartier, Cora et le personnel de CLAW ont continué à s'occuper de leurs clients depuis un endroit reculé. En septembre dernier, ils ont enfin pu s'installer dans une clinique restaurée. Avec des bénévoles et le personnel, Cora a travaillé sans relâche pour venir en aide aux animaux et aux populations de Soweto, preuve de sa détermination et de son leadership inspirant.

     

    Elle a également concentré ses efforts sur les enfants des townships car elle avait bien compris qu'ils sont souvent les premiers à s'occuper à la fois des animaux et de leurs frères et sœurs. En 2007, Cora a proposé à des jeunes une chance de prendre part au travail communautaire, ce qui leur a évité de se retrouver en prison pour leurs délits. Le programme éducatif et de bénévolat a eu tellement de succès que les enfants y ont amené leurs amis, et c'est ainsi qu'est né le CLAW Kid's Club. Chaque semaine, les enfants parcouraient des kilomètres à pied pour rejoindre le programme où ils recevaient un repas pour eux et leurs animaux, obtenaient des informations sur les animaux et une bonne dose de conseils des adultes.

     

    Certains de ces enfants, inspirés par le message de CLAW privilégiant la compassion sur la violence, ont continué de travailler à CLAW et poursuivent leurs études supérieures.

     

    La compassion et l'attention aux autres sont les piliers de notre projet CLAW. Nous sommes nombreux à IFAW à avoir le privilège de vivre en direct la façon dont CLAW change les vies, des animaux comme des humains. La contribution de Cora à sa communauté, au bien-être des animaux et à IFAW est immense.

     

    Je voudrais aussi féliciter Cora pour avoir 17 années durant, fait bouger les choses dans les communautés de CLAW et la vaste communauté mondiale d'IFAW. Elle a inspiré toute une génération d'employés, de sympathisants et de porte-parole du monde entier qui ont le sentiment de la connaître parce qu'ils ont été motivés et se sont engagés personnellement à imiter le travail qu'elle accompli.

     

    Bien qu'elle prenne officiellement sa retraite, nous savons que Cora ne sera jamais très loin du travail qu'elle a initié il y a plus de vingt ans, un travail qui fait partie intégrante de l'histoire d'IFAW.

    Kate Atema

     

    http://www.ifaw.org/france

     


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