• Les énergies fossiles (charbon, pétrole, gaz) représentent près de 80 % de la consommation d’énergie dans le monde et les deux tiers en France. Nous l’utilisons pour nous loger, nous chauffer, nous déplacer… elle est donc présente à tout moment ou presque dans notre quotidien. En brûlant, ces énergies fossiles émettent du CO2 et deviennent la plus grande cause du changement climatique. Ainsi, la consommation d’énergie est responsable de plus de 70% des émissions de gaz à effet de serre françaises.

     

    A cet impact sur le climat, s’ajoute la raréfaction de ces énergies fossiles puisque celles-ci sont par définition des ressources finies à la surface de la planète. Cela entraîne une augmentation tendancielle du prix de l’énergie qui contribue à l’augmentation du nombre de ménages en situation de précarité énergétique : plus de 8 millions de personnes en France sont concernés soit 13% de la population française.

     

    Pour réduire l’impact de l’énergie sur le climat, quoi de mieux que de moins en consommer ? Le premier levier de réduction est en effet de réduire notre consommation globale dans les transports par la mobilité douce ou encore dans les bâtiments - secteur qui représente 45% de la consommation d’énergie - par l’isolation par exemple. Nous pouvons ensuite développer les énergies renouvelables et développer l’efficacité énergétique. C’est tout l’enjeu de la loi sur la transition énergétique qui sera finalisée en 2015.

     

     

    En savoir plus et découvrir nos propositions

     

    Documents

    - Veille et Proposition n°15 : Construire la transition énergétique (2012)

    - Etude - L’énergie solaire photovoltaïque (2011)

    - Etude - Agrocarburants, cartographie des enjeux (2008)

    - Financer massivement la transition énergétique (2014)

     

     

    « Et si on prenait enfin au sérieux ceux qui peuvent nous sauver ? Donnons le pouvoir à ceux qui ont des solutions pour le climat, en votant sur



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    A chaque épisode de pollution de l’air, la réaction de l’Etat ne se fait pas attendre… Entre actions énergiques et polémiques iniques, la ministre de l’Ecologie semble privilégier systématiquement la seconde option. Mais brasser du vent n'a jamais réduit la pollution de l'air, à la grande différence de la circulation alternée.

    A l’irresponsabilité succède donc la certitude ministérielle d’œuvrer à l’édification d’une écologie positive, synonyme d’un laisser-faire criminel.

    Faute d’actions préventives, la ministre se retrouve à gesticuler de plateaux de télévision en studios de radio. Cette omniprésence médiatique cache pourtant mal le peu de cas qu’elle fait d’une population souffrant d’une pollution automobile chronique.

    La circulation alternée, bien que loin d’être la mesure qui permettrait de mettre fin à la pollution de l’air, est néanmoins une décision nécessaire. Elle permet de réduire l’amplitude des pics et permet de sauver des vies.

    L’inaction coupable de la ministre ne laisse pas d’étonner et révèle la place prise par l’automobile, symbole sacrée et intouchable. Il est grand temps de mettre en terme à cette autotisme politique et prendre les décisions qui s’imposer. Vite ! Il y a urgence, Madame la ministre !

    --

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    https://plus.google.com/u/0/+GreenpeaceInternational/posts

     

     

    Dans un pays où les énergies fossiles sont la principale source d’électricité, Dharnaï est le premier village indien à être alimenté à 100% en énergie solaire. Jean-François Julliard, directeur de Greenpeace France, s’est rendu sur place.

     

    A Dharnai, l’électricité a apporté plus que la lumière dans les rues et les maisons. Il suffit de s’asseoir avec l’un des habitants du village pour qu’il raconte à quel point sa vie a changé depuis l’installation des panneaux solaires l’an dernier.

     

    « Maintenant, nous avons la sécurité pour les femmes et l’éducation pour les enfants », explique Kamal Kishoor, autorité morale du village et président du comité de gestion du réseau, « et puis, l’installation des panneaux et du réseau a donné du travail à plus de vingt personnes pendant des mois et a même créé 4 emplois permanents. Pour nous, dans une région où le travail n’existe pas, c’est énorme ». Il est fier de son village aujourd’hui. Fier que deux anciens habitants partis chercher du travail à Patna, la grande ville la plus proche, ont décidé de revenir à Dharnaï.

    Dharnaï, un village de renommée nationale

     

    Le village est connu dans tout le pays. Le gouvernement qui jusque-là n’avait pas manifesté une attention particulière au sort des habitants commence à investir dans le coin. A l’entrée du village, juste derrière le bâtiment qui abrite les panneaux solaires et les batteries, les autorités ont débuté le chantier de création d’un entrepôt pour stocker les céréales cultivées à proximité. Sans la publicité occasionnée par le « premier village solaire d’Inde », il y a fort à parier que ce bâtiment n’aurait jamais vu le jour. L’électricité solaire a également permis d’améliorer l’irrigation des champs grâce à l’installation d’une dizaine de pompes solaires.

    © Greenpeace / Suman© Greenpeace / Suman

    Une vie sociale qui renaît

     

    La maîtresse de la seule école publique du village est fière de ses élèves. « Maintenant, ils peuvent travailler plus tard le soir. Avant ils n’avaient pas de lumière ou trop peu pour apprendre. Désormais, certains passent plusieurs heures le soir à apprendre leurs leçons. Ça ne change pas tout bien sûr mais on voit déjà le résultat. Ils font plus de dessins aussi », témoigne Sarita Kumari. Les enfants peuvent aussi jouer en toute sécurité dans les rues du village. D’ailleurs, à la nuit tombée, ils se rassemblent sous les lampadaires installés à l’extérieur. Les ronds lumineux deviennent des points de rassemblement pour les enfants et les adultes.
     

     

    C’est l’ensemble des relations sociales du village qui ont été modifiés par l’arrivée de l’éclairage public. Les habitants se rendent aussi plus facilement à la seule pharmacie. Au-delà de pouvoir acheter les médicaments dont ils ont besoin, les commerces sont devenus des lieux de rencontres et de discussions. On y discute de la vie du village mais aussi de politique et de cricket, le sport national.

    © Greenpeance / Suman© Greenpeance / Suman

     

    Les anciens, ceux qui sont nés à Dharnaï, sont heureux de voir leur village prospérer. Ils sont aussi fiers de participer à leur manière à la lutte contre la pollution de l’air et le dérèglement climatique. Avant ils devaient recourir à des lampes à pétrole ou des générateurs au diesel, très polluants pour eux et l’environnement.

     

    La transition énergétique est déjà une réalité pour les habitants du village. Ils n’ont qu’une envie maintenant, c’est de poursuivre. Ils débordent d’envie et d’idées pour améliorer encore leur bien-être.

     

    « La prochaine étape maintenant c’est une usine de purification de l’eau. Avec ça, nous pourrons dire que nous vivons aussi bien qu’en ville »,

     

    promet Kamal Kishoor.

     

    À propos de l'auteur, Jean-François Julliard

     

    Jean-François Julliard est directeur de Greenpeace France depuis 2012. Sur twitter : @jfjulliard

     

    Source

    http://www.greenpeace.org/france/fr/


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    Partout en France, des solutions existent pour protéger l’eau, qu’elles soient portées par le secteur privé, les ONG ou les collectivités publiques. C’est ce que la Fondation GoodPlanet souhaite montrer dans cette émission.

    Chaque dernier mardi du mois jusqu'en avril 2015 sur RMC Découverte, retrouvez un épisode de "Vu du Ciel" suivi de "Vu du Ciel, ça continue", l'émission de la Fondation GoodPlanet !

     

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