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    A chaque épisode de pollution de l’air, la réaction de l’Etat ne se fait pas attendre… Entre actions énergiques et polémiques iniques, la ministre de l’Ecologie semble privilégier systématiquement la seconde option. Mais brasser du vent n'a jamais réduit la pollution de l'air, à la grande différence de la circulation alternée.

    A l’irresponsabilité succède donc la certitude ministérielle d’œuvrer à l’édification d’une écologie positive, synonyme d’un laisser-faire criminel.

    Faute d’actions préventives, la ministre se retrouve à gesticuler de plateaux de télévision en studios de radio. Cette omniprésence médiatique cache pourtant mal le peu de cas qu’elle fait d’une population souffrant d’une pollution automobile chronique.

    La circulation alternée, bien que loin d’être la mesure qui permettrait de mettre fin à la pollution de l’air, est néanmoins une décision nécessaire. Elle permet de réduire l’amplitude des pics et permet de sauver des vies.

    L’inaction coupable de la ministre ne laisse pas d’étonner et révèle la place prise par l’automobile, symbole sacrée et intouchable. Il est grand temps de mettre en terme à cette autotisme politique et prendre les décisions qui s’imposer. Vite ! Il y a urgence, Madame la ministre !

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    https://plus.google.com/u/0/+GreenpeaceInternational/posts

     

     

    Dans un pays où les énergies fossiles sont la principale source d’électricité, Dharnaï est le premier village indien à être alimenté à 100% en énergie solaire. Jean-François Julliard, directeur de Greenpeace France, s’est rendu sur place.

     

    A Dharnai, l’électricité a apporté plus que la lumière dans les rues et les maisons. Il suffit de s’asseoir avec l’un des habitants du village pour qu’il raconte à quel point sa vie a changé depuis l’installation des panneaux solaires l’an dernier.

     

    « Maintenant, nous avons la sécurité pour les femmes et l’éducation pour les enfants », explique Kamal Kishoor, autorité morale du village et président du comité de gestion du réseau, « et puis, l’installation des panneaux et du réseau a donné du travail à plus de vingt personnes pendant des mois et a même créé 4 emplois permanents. Pour nous, dans une région où le travail n’existe pas, c’est énorme ». Il est fier de son village aujourd’hui. Fier que deux anciens habitants partis chercher du travail à Patna, la grande ville la plus proche, ont décidé de revenir à Dharnaï.

    Dharnaï, un village de renommée nationale

     

    Le village est connu dans tout le pays. Le gouvernement qui jusque-là n’avait pas manifesté une attention particulière au sort des habitants commence à investir dans le coin. A l’entrée du village, juste derrière le bâtiment qui abrite les panneaux solaires et les batteries, les autorités ont débuté le chantier de création d’un entrepôt pour stocker les céréales cultivées à proximité. Sans la publicité occasionnée par le « premier village solaire d’Inde », il y a fort à parier que ce bâtiment n’aurait jamais vu le jour. L’électricité solaire a également permis d’améliorer l’irrigation des champs grâce à l’installation d’une dizaine de pompes solaires.

    © Greenpeace / Suman© Greenpeace / Suman

    Une vie sociale qui renaît

     

    La maîtresse de la seule école publique du village est fière de ses élèves. « Maintenant, ils peuvent travailler plus tard le soir. Avant ils n’avaient pas de lumière ou trop peu pour apprendre. Désormais, certains passent plusieurs heures le soir à apprendre leurs leçons. Ça ne change pas tout bien sûr mais on voit déjà le résultat. Ils font plus de dessins aussi », témoigne Sarita Kumari. Les enfants peuvent aussi jouer en toute sécurité dans les rues du village. D’ailleurs, à la nuit tombée, ils se rassemblent sous les lampadaires installés à l’extérieur. Les ronds lumineux deviennent des points de rassemblement pour les enfants et les adultes.
     

     

    C’est l’ensemble des relations sociales du village qui ont été modifiés par l’arrivée de l’éclairage public. Les habitants se rendent aussi plus facilement à la seule pharmacie. Au-delà de pouvoir acheter les médicaments dont ils ont besoin, les commerces sont devenus des lieux de rencontres et de discussions. On y discute de la vie du village mais aussi de politique et de cricket, le sport national.

    © Greenpeance / Suman© Greenpeance / Suman

     

    Les anciens, ceux qui sont nés à Dharnaï, sont heureux de voir leur village prospérer. Ils sont aussi fiers de participer à leur manière à la lutte contre la pollution de l’air et le dérèglement climatique. Avant ils devaient recourir à des lampes à pétrole ou des générateurs au diesel, très polluants pour eux et l’environnement.

     

    La transition énergétique est déjà une réalité pour les habitants du village. Ils n’ont qu’une envie maintenant, c’est de poursuivre. Ils débordent d’envie et d’idées pour améliorer encore leur bien-être.

     

    « La prochaine étape maintenant c’est une usine de purification de l’eau. Avec ça, nous pourrons dire que nous vivons aussi bien qu’en ville »,

     

    promet Kamal Kishoor.

     

    À propos de l'auteur, Jean-François Julliard

     

    Jean-François Julliard est directeur de Greenpeace France depuis 2012. Sur twitter : @jfjulliard

     

    Source

    http://www.greenpeace.org/france/fr/


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    Partout en France, des solutions existent pour protéger l’eau, qu’elles soient portées par le secteur privé, les ONG ou les collectivités publiques. C’est ce que la Fondation GoodPlanet souhaite montrer dans cette émission.

    Chaque dernier mardi du mois jusqu'en avril 2015 sur RMC Découverte, retrouvez un épisode de "Vu du Ciel" suivi de "Vu du Ciel, ça continue", l'émission de la Fondation GoodPlanet !

     

      <a href="/channel/UC-XbkodADFxOT1yYE44CI6w" class=" yt-uix-sessionlink     spf-link  g-hovercard" data-sessionlink="ei=wbx1VPfMGongcM7XgYgB" data-ytid="UC-XbkodADFxOT1yYE44CI6w" data-name="">GoodPlanet</a>  


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  • Non, le dossier de gaz de schiste n’est pas définitivement enterré. Même si en octobre 2012, François Hollande a annulé des permis, dont celui de Brignoles, les récentes déclarations de la ministre de l’Écologie laissent à penser qu’on en parlera encore. Ségolène Royal a en effet déclaré qu’elle n’était pas «dogmatique » sur ce sujet, si « de nouvelles technologies non dangereuses apparaissent ». De leur côté, les industriels transforment ces autorisations pour extraire ces hydrocarbures non conventionnels en permis conventionnels, leur permettant d’explorer le sous-sol.

      

    « Les demandes de mutation de permis sur les sites se multiplient. Et si par hasard ils trouvent du gaz de schiste, les industriels vont demander ensuite à l’extraire », s’alarme Pierre Arnoult, pour qui c’est une façon pour ces groupes pétroliers « d’occuper le terrain ».

      

    Agir en amont

    Pas question donc pour cet ancien spécialiste des énergies renouvelables thermiques, aujourd’hui à la retraite, de baisser la garde. Membre actif du collectif contre le gaz de schiste constitué en février 2011, au moment de la découverte du permis de Brignoles, Pierre Arnoult s’est demandé comment lutter contre ces projets d’exploitation, en utilisant des armes juridiques qui seraient mises à la disposition des élus. « Nous avons voulu, à quelques-uns, chercher des parades à travers des textes qui traitent notamment de la protection de l’eau. Laquelle serait menacée par la technique de la fracturation hydraulique. L’idée est d’agir en amont pour barrer la route à ces projets » détaille Pierre Arnoult. Un projet apparemment simple, mais plus ambitieux qu’il n’y paraît, les textes, directives, préconisations touchant à l’eau ou à l’air étant légion dans la législation française et européenne.

      

    Pour décortiquer cette masse de documents, Pierre Arnoult a créé en mars 2013 l’association de sauvegarde du patrimoine naturel (ASPN) en Paca. Grâce au financement du Conseil régional, de quelques élus et du parc naturel régional du Verdon, l’ASPN a engagé une chargée de mission, Élise Goron, spécialiste en eau et milieux aquatiques.

      

    Cette dernière a travaillé d’arrache-pied pendant quatre mois, consultant différents experts, des spécialistes de la Maison régionale de l’eau de Barjols, du parc du Verdon, de la FNE (fédération Nature environnement), la chambre d’agriculture, le conseil général, l’association des maires du Var…

    Guide de cent pages

      

    Le résultat : un épais « guide méthodologique et juridique à l’usage des élus et agents des collectivités territoriales ». Une bible d’une centaine de pages en quatre parties, détaille Pierre Arnoult. L’une donne une synthèse des connaissances sur le gaz de schiste. Second volet : les risques éventuels avec les différents impacts sur l’air, le tourisme, les paysages, l’agriculture. La troisième partie est consacrée à l’eau (l’exploration du gaz de schiste est-elle en contradiction avec des textes de loi ?). Enfin, le dernier chapitre traite de la préservation. Ou comment inscrire dans son PLU (plan local d’urbanisme) ou son SCOT (schéma de cohérence territorial) des mesures protectrices.

      

    « Nous voulons faire de l’information, de la prévention et continuer à communiquer sur ce dossier qui est loin d’être clos »,insiste Pierre Arnoult.

    Un fascicule, version abrégée du guide, est à la disposition des élus. Et le guide lui-même remis au cours d’une réunion explicative « afin qu’il ne finisse pas sur une étagère » à prendre la poussière.

      

    Pour que tout ce travail soit réellement utile.

     

    http://www.varmatin.com/var/une-nouvelle-arme-contre-le-gaz-de-schiste-dans-le-var.1716237.html

     

    https://enjeuxenergies.wordpress.com/

     

    Voir également

     

    Gaz de schiste: peut-on vraiment l'extraire sans polluer?


    En savoir plus 

    http://www.lexpress.fr/actualite/societe/environnement/gaz-de-schiste-peut-on-vraiment-l-extraire-sans-polluer_1493611.html#UuKgJO4ZsOUgIxLi.99

     

    Plus de 60 % des Français contre l'exploitation du gaz de schiste

     

    http://www.lemonde.fr/planete/article/2014/10/02/plus-de-60-des-francais-contre-l-exploitation-du-gaz-de-schiste_4499448_3244.html

    Egalement

    VIDEO. Gaz de schiste : comment les lobbyistes noyautent Bruxelles

     

    http://www.francetvinfo.fr/monde/environnement/gaz-de-schiste/video-gaz-de-schiste-comment-les-lobbyistes-noyautent-bruxelles_715179.html


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