• 28 juillet
     

    Journée mondiale contre l'hépatite

    Cette journée mondiale, voulue par l'OMS, est destinée à faire connaître les différentes formes d’hépatite au grand public et fournir des axes d'action:

    • comment reconnaitre les hépatites ?
    • comment l'hépatite se transmet-elle ?
    • qui est exposé à l'hépatite ?
    • quelles sont les différentes méthodes de prévention et de traitement ?

     

    Malgré les ravages provoqués, les différentes hépatites sont en grande partie méconnues, elle ne sont souvent pas diagnostiquées ni traitées. Plus d'un milliard de personnes sont infectées par une hépatite B ou C.

    L'OMS tire le signal d'alarme

    La journée contre l'hépatite vient à point nommé nous rappeler l'ampleur du fléau : les risques hépatiques représentent un risque majeur pour la santé dans le monde avec près de 1,4 million de décès enregistrés chaque année et des centaines de millions de personnes touchées par cette affection chronique.

     

    Hépatite A : 1,4 million de cas d'hépatite A sont enregistrés chaque année.

    Hépatite B : 2 milliards de personnes infectées par l’hépatite B

    Hépatite C : 150 millions de personnes sont porteuses de l’infection chronique par l'hépatite C.

    Des actions de dépistage

    Des manifestations dans le but de sensibiliser la population existent dans de nombreux pays et enregistrent des résultats.

    La France possède a également eu sa propre journée de dépistage de l'hépatite C, le 16 octobre, supprimée depuis 2013 et le Ministère de la santé canadien a mis un place un mois complet de sensibilisation.

    Un site à visiter : www.hepatites-info-service.org


    votre commentaire
  • L'état du mal-logement en France - 21e rapport annuel

     

    L'état du mal-logement en France - 21e rapport annuel

     

    Le 5 avril dernier à Toulon, la Fondation Abbé Pierre présentait son 21ème Rapport annuel sur « L’état du mal-logement en France ». L’occasion pour Iota d’illustrer les impacts du mal-logement sur la santé.

    Lors de cette matinée d’échanges, un temps a été consacré au mal-logement, une question de santé publique. Des acteurs locaux ont apporté leurs éclairages. Nous vous rapportons le témoignage de Martine TIMSIT, psychiatre bénévole à l’association Promo-Soins Toulon, et Nelly, infirmière au sein de l’interface psychiatrique Siloé.

     

    Questions de santé à la rue

    Il faut du soin et il faut du temps. Le soin est plus large, il s’agit du fait de prendre soin, le « care » anglo-saxon. « Le soin, c’est nourrir l’autre d’humanité ». 2 exemples ont été rapportés :

    • Monsieur A est arrivé un été. Il a été suivi quelques mois en 2007 par l’association. Il a alors 47 ans, il est psychotique et schizophrène. Il a des traitements très lourds. Puis il disparaît de la région : il a de la famille dans le Nord, il connait plusieurs hospitalisations à Marseille, puis il est envoyé en Belgique. Il n’a plus de tutelle. Ensuite il revient à Toulon. Un studio est trouvé pour lui dans l’aire toulonnaise. Toutes les démarches sont faites par l’association jusqu’à l’installation de meubles. Une fois installé, il a dilapidé son argent dans l’alcool et les jeux. Sa demande de protection de justice a été refusée. Les suivis psychologiques se sont espacés.  Il n’a plus d’argent, plus de traitement, il ne donne plus de nouvelles. C’est un retour au point de départ…

     

    Bilan : l’accès au logement a été réussi mais il a échoué à cause d’une problématique de santé.

    • Monsieur B a aujourd’hui 57 ans. C’est une personne originaire du Cap Vert. Sa difficulté liée à la non-maîtrise de la langue a beaucoup bloqué ses relations. Sa mère meurt en 1990, il a alors 29 ans. Ses sœurs lui font porter la responsabilité de cette mort. Il arrive dans le Sud via Nice, il est âgé de 35 ans. Pendant 10 ans il tourne en rond à cause de son état psychologique et il vit à la rue. En 2003, suite à une agression, il passe devant le tribunal. Il est condamné à effectuer 100 h de Travaux d’Intérêt Général (TIG) + 75 € d’amende pour réparer les lunettes cassées. Cela crée une prise de conscience. Il trouve ensuite une famille originaire du Cap Vert à Marseille et renoue des liens avec son pays d’origine. Il achète une voiture qui lui attire beaucoup de problèmes. Il accumule aussi beaucoup d’amendes de train non payées. Promo-Soins Toulon l’aide dans ses démarches vis-à-vis du tribunal et pour régler son problème d’amendes. Les démarches aboutissent. Ceci crée un lien de confiance. Monsieur B fait un chemin intérieur. Il se reconstruit grâce aux randonnées et à des voyages. Il a ensuite un cancer du rein pour lequel il est bien soigné. Il demande un logement dans le cadre du DALO et il l’obtient en 2013. Depuis lors tout se passe bien.

     

    Bilan : une histoire de soin qui a pris 18 ans.

     

    3 Chiffres de la Préfecture du VAR

    • 30 000 demandeurs de logements sociaux – 10% sont satisfaites
    • 2 600 personnes à reloger
    • 738 demandes de concours la force publique pour des expulsions – 518 accordées

    Propos recueillis par Ludovic Teillard, secrétaire général de l’UDV.

     

    Consulter les informations sur le 21ème Rapport annuel sur le mal-logement

    Pour obtenir le 21ème Rapport annuel sur l’état du mal-logement en Paca 2016, contacter la Délégation régionale Paca, 20, rue Loubon, 13003 Marseille. 04 91 50 61 77.

     

    Fondation Abbé Pierre: Accueil


    votre commentaire
  • En cas d'urgence à mettre sur les téléphones portables


    votre commentaire
  • Les objectifs sont d'encourager des modes de paiements plus "modernes" mais aussi limiter "les risques d'impayés".

     

    L'Assemblée réduit la validité des chèques de un an à 6 mois


     © MYCHELE DANIAU / AFP L'Assemblée réduit la validité des chèques de un an à 6 mois

     

     

    L'Assemblée nationale a réduit dans la nuit de jeudi à vendredi la validité des chèques bancaires de un an à 6 mois, quelque voix s'élevant pour défendre ce moyen de paiement assez prisé par les Français.

     

    Limiter "le risque d'impayés".

    Dans le cadre de l'examen du projet de loi "Sapin 2", les députés ont voté un article qui réduit de douze à six mois la durée de validité du chèque pour "faciliter l'usage des moyens de paiement modernes" (cartes, virements, prélèvements...) et réduire l'incertitude liée au délai d'encaissement du chèque. Cela permettra de limiter "le risque d'impayés pour les commerçants". Cette mesure fait partie des dispositions prévues par la stratégie nationale sur les moyens de paiement publiée par le gouvernement le 15 octobre 2015. Elle doit entrer en vigueur le 1er juillet 2017.

     

    Les personnes "aux revenus modestes" visées ?

    L'élue du Front de gauche Huguette Bello a souligné que le chèque était encore un moyen de paiement utilisé de façon non "négligeable", et souvent "par des personnes aux revenus modestes qui veulent échelonner leur paiement", jugeant "regrettable" que soit porté atteinte à cela. 

     

    "Stratégie concertée".

    De son côté, Jean-Luc Laurent (PS) a cherché en vain à rétablir une validité de 12 mois, s'opposant à "une disparition progressive du chèque". Il a mis en avant l'utilisation "massive" de ce moyen de paiement, qui est "l'apanage de personnes qui n'ont pas accès aux moyens de paiement numériques ou nourrissent une suspicion à leur égard". Le ministre des Finances Michel Sapin lui a répondu que cela procédait d'une "stratégie extrêmement concertée" et non d'une décision soudaine.

     

    Europe 1
     
    Rédaction Europe1.fr aavec AFP 10/06/2016

    votre commentaire
  • La fracturation hydraulique est une nouvelle technologie permettant d'avoir accès à des ressources de gaz naturel enfoui dans des lits de schiste profonds. Certains y voient la réponse à la crise de l'énergie et une chance d'accéder à l'indépendance énergétique. Mais la fracturation hydraulique est un procédé qui divise et un enjeu sans précédent, avec l'interdiction de la pratiquer aux Etats-Unis.

     

    Doc en stock (Bientôt en Full HD)

     

    La malédiction du gaz de schiste

     

     production ARTE

     

    sassi bendhiba


    votre commentaire


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique