• Nous consacrons toute cette semaine à un élément : l’eau.

    Aujourd’hui, nous sommes avec le documentariste Antoine Boutet. Nous évoquons le plus gros projet de transfert d’eau au monde entre le Sud et le nord de la Chine :

    le « Nan Shui Bei Diao », qu’il a filmé dans son documentaire « Sud Eau Nord Déplacer », sorti en salles le 28 janvier.

     

    Antoine Boutet © Radio France

    C’est la première fois qu’un élément naturel est le thème d’une de nos séries radiophoniques. Alors on commence en grand, on commence en démesuré. S’il est si difficile de tenir de l’eau dans ses mains, il apparaît impossible d’embrasser visuellement, la totalité des enjeux du grand projet de déplacement d’eau « Nan Shui Bei Diao ».

     

    C’est un projet chinois, pensé depuis les années 20, décidé en 1952, dont les travaux ont début en 2002, et devraient se terminer aux alentours de 2050. Sur le papier, le principe est enfantin, il manque de l’eau au Nord, notamment pour la capitale Pékin, et elle coulerait en abondance au Sud.  Il s’agirait donc de déplacer de cette eau du sud vers le nord. On ne déplace pas d’eau sans déplacer des humains, sans inonder des terres, en assécher d’autres, détruire des villages, construire des barrages, modifier des modes de production agricoles, donc des modes de vie et des modèles économiques. On ne détourne pas des cours d’eau sans modifier l’équilibre environnemental. 

     

    Un

     

    http://www.franceculture.fr/emission-les-nouvelles-vagues-l%E2%80%99eau-15-deplacements-d%E2%80%99eau-2015-02-09

     

    Deux

     

    http://www.franceculture.fr/emission-les-nouvelles-vagues-l%E2%80%99eau-25-sources-rivieres-et-moulinages-2015-02-10

     

    Trois

     

    http://www.franceculture.fr/emission-les-nouvelles-vagues-l%E2%80%99eau-25-sources-rivieres-et-moulinages-2015-02-10

     

    Quatre

     

    http://www.franceculture.fr/emission-les-nouvelles-vagues-l%E2%80%99eau-45-danser-sur-l%E2%80%99eau-2015-02-12

     

     

     

    Cinq

     

    http://www.franceculture.fr/emission-les-nouvelles-vagues-l%E2%80%99eau-55-carte-blanche-musicale-et-aquatique-a-%C2%AB-molecule-%C2%BB-2015-02-13


    votre commentaire
  •  

    Le mardi 3 février 2015, la Fondation Abbé Pierre présentait son 20e rapport annuel sur l'État du Mal-Logement en France, à la porte de Versailles, à Paris. Elle ne s’imaginait pas devoir dresser un aussi dur constat de la situation actuelle.
     

    Une occasion de s’interroger sur les blocages structurels, sociaux ou idéologiques, qui produisent aujourd’hui une situation toujours aussi pénible pour plusieurs millions de nos concitoyens, dont plus de 3,5 millions sont mal logés ou même en errance...

    Pour découvrir le rapport : http://www.fondation-abbe-pierre.fr/2...

     

     

    You Tube

    Fondation Abbé Pierre


    votre commentaire
  •  

    Cette page n'a pas pour objet de vous flanquer la frousse et de vous convaincre que chaque pas dans la nature vous expose à un danger (mais la même prudence est de mise dans votre jardin ou même chez vous) !

     

    Elle répertorie quelques plantes dangereuses, notamment pour les baies qu'elles produisent, même si la toxicité est très variable de l'une à l'autre ; mais il y en a qui sont mortelles même à petites doses, attention à ne pas laisser les enfants cueillir et manger n'importe quoi, même dans votre jardin ! Certaines plantes répertoriées sur cette page sont susceptibles d'être dangereuses à cause de plusieurs parties (tiges, feuilles, racines, sève).

     

    Nous ne prétendons pas à l'exhaustivité et nous proposons en bas de page quelques liens pour compléter votre information. D'une manière générale il faut éviter de cueillir et de faire de faire des bouquets avec n'importe quoi (et de se lécher les doigts ensuite...), d'autant plus que certaines plantes sont dangereuses par simple contact (et je ne parle pas des orties, il y a bien pire !).

     

    La prudence, la surveillance des enfants et/ou des animaux, sont évidemment votre meilleure garantie !

     

     La Page

     

    http://www.vosges-rando.net/Tox/Tox.htm


    votre commentaire
  • AMAZONIE EN DANGER - STOP TAPAJÓS! : affichez votre opposition à la participation d'entreprises françaises publiques à la destruction du coeur de la forêt amazonienne


     

      

    STOP TAPAJÓS! - BERNARD LAVILLIERS par SOPHIE LAVILLIERS

     

    ___________________________

     

    AMAZONIE EN DANGER - STOP TAPAJÓS! : affichez votre opposition à la participation d'entreprises françaises publiques à la destruction du coeur de la forêt amazonienne, "poumon vert" de la planète

     

    CLIQUEZ SUR LES IMAGES POUR LES TÉLÉCHARGER

     

    IMPRIMEZ, DIFFUSEZ ET UTILISEZ "SOUS TOUTE FORME" LES VISUELS
     

    ENVOYEZ VOS PHOTOS A : communication(at)planeteamazone.org

    Un album photo virtuel constitué de toutes les images sera envoyé au Président de la République, au Premier Ministre, à la Ministre du Développement durable et de l'Energie, au Ministre des Affaires étrangères et du Développement international et aux médias.

     

    L'album de l'opération "AMAZONIE EN DANGER - STOP TAPAJÓS!" sera également accessible sur le site www.raoni.com et la page Facebook de Planète Amazone.

     

    La suite

    http://raoni.com/actualites-835.php


    votre commentaire
  • Lien de l'image

     

    https://www.credit-cooperatif.coop/particuliers/ensemble-nos-actualites/du-15-au-23-novembre-participez-la-semaine-de-la-solidarite-internationale

     

    ----

    Dans le cadre du mois de l’SS, la première semaine de novembre est dédiée à la finance solidaire

    Qu’est-ce au juste la finance solidaire ? C’est une toute autre manière d’épargner, qui donne du sens à la société. La finance solidaire s’adresse à celles et ceux qui cherchent à faire fructifier leur argent, sans pour autant tomber dans de la finance vide de sens. C’est l’idée que l’on peut investir dans l’économie, sans mettre de côté ses valeurs, en investissant dans des entreprises prenant part à l’économie sociale et solidaire.

    C’est créer un cercle vertueux : vous investissez dans des produits qui vont vous rapporter de l’argent, à votre échelle, et l’entreprise sociale dans laquelle vous investissez, va à son tour lutter contre le chômage, le mal logement, et pour le développement durable, l’environnement etc.

     

    Pour qu’un établissement soit considéré comme solidaire, il doit répondre à un certain nombre de critères fixés par l’Etat depuis 2001.

    S’il s’agit d’une entreprise, elle ne doit pas être cotée, et le montant du salaire moyen des cinq salariés les mieux payés, ne doit pas excéder cinq fois le SMIC. Les dirigeants doivent également être élus par les salariés, les adhérents ou les sociétaires.

    En terme de quota, 30 % de ses salariés doivent être soit en contrat d’insertion ou de professionnalisation, soit être déclarés comme handicapés ou en situation de chômage.

    S’il s’agit d’un organisme, alors l’actif de celle-ci doit être composé au minimum de 35% de titres solidaires. S’il s’agit d’un établissement de crédit, au minimum 80% de ses prêts et de ses investissements doivent être orientés vers des entreprises solidaires.

     

    La finance solidaire est donc directement liée à l’économie sociale et solidaire, et représente à ce jour 10 % des emplois en France. Les fonds collectés servent directement l’insertion par l’emploi, le logement, l’environnement, et la solidarité internationale.

     

    Pour franchir le pas c’est très simple : vous n’avez aucunement besoin d’être un as de la finance pour commencer à investir ! Vous avez plusieurs options : vous pouvez vous rendre à votre banque, et souscrire à un placement d’épargne solidaire.

    Il peut s’agir d’un livret, d’une assurance vie, un FCP, une SICAV, ou bien un compte à terme. La différence des placements classiques, est que l’argent sera exclusivement destiné à investir dans des projets sociaux et solidaires. Vous pouvez également directement investir dans une entreprise solidaire en souscrivant à des parts de son capital, ou investir via votre propre entreprise à des fonds solidaires, dans le cadre de votre PEE ou de votre PERCO.

    Il peut parfois être compliqué de se retrouver parmi tous ces concepts, et surtout être sûr que le projet dans lequel vous investissez est réellement éthique. C’est pourquoi il existe des labels comme Finansol, qui distinguent et contrôlent les différents produits existants, pour confirmer qu’ils correspondent bien aux valeurs du financement solidaire.

      

    Le label Finansol existe depuis 1997, et est attribué par un comité d’experts indépendants, tous issus de la société civile. Au total, plus de 130 produits d’épargnes solidaires sont labellisés Finansol

      

    Sources :

    Portail de l’économie et des Finance : La finance solidaire

     

    http://www.newmanity.com/


    votre commentaire


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique