• Alors que la lutte contre le gaspillage alimentaire est une cause à laquelle tous sont aujourd’hui sensibilisés, on ne peut que s’étonner des procédures et dysfonctionnements institutionnels qui conduisent à ce que plusieurs tonnes de nourriture non consommée puissent finir directement à la poubelle. C’est notamment le cas d’un marché en Belgique qui a décidé de jeter cette semaine des quantités astronomiques de tomates en pleine nature. 

     

     Triste spectacle que ces tonnes de nourriture, essentiellement des légumes, qui jonchent depuis plusieurs heures dans une prairie de Brecht, au Nord-Est d’Anvers, dans la partie flamande de la Belgique. Les légumes, en parfait état pour une bonne partie d’entre eux, viennent des invendus de la criée d’Hoogstraten, qui se tient à une vingtaine de kilomètres de là. Un accord a été conclu avec le propriétaire du terrain pour que des légumes invendus puissent y être « déposés ». À la vue des photos et des quantités jetées, on s’interroge pourtant inévitablement : ces tomates, encore comestibles au moment où elles ont été étendues au sol, n’auraient-elles pas pu trouver une meilleure destination et servir de nourriture, notamment aux plus démunis ?

     

     Le marché se défend, les internautes s’indignent

    Face aux réactions dénonçant un gaspillage inutile, les responsables du marché ont invoqué la surproduction liée au beau temps de ces dernières semaines. Ils estiment que les récoltes sont beaucoup trop importantes et que les banques alimentaires seraient dépassées, rapporte Radio 2 Antwerpen, radio locale à l’origine de l’information. Mais cette excuse tient-elle la route ? Regardons un instant du côté des motifs économiques…

    En effet, leurs arguments ne convainquent pas tout le monde. Les commentaires indignés d’internautes se sont multipliés. Alors que certains crient au scandale en temps de crise, d’autres se demandent pourquoi ces légumes en parfait état de consommation ne sont pas distribués aux plus démunis ou transformés pour en faire des bocaux ou même de l’énergie. Certains pointent également le paradoxe d’une agriculture lourdement subventionnée qui se permet de jeter des aliments au motif qu’elle ne pourrait pas les vendre.

     

    De manière plus fondamentale, l’évènement interroge l’état de santé d’un système économique dans lequel il est généralement préférable pour les acteurs de l’économie de gaspiller que d’utiliser la surproduction à d’autres fins utiles et ce sans aucune considération pour les personnes qui sont dans le besoin. Pour cause, une offre trop importante tend inévitablement à tirer les prix du marché vers le bas au point où il devient parfois insuffisant pour être rentable aux acteurs économiques. Un phénomène qui frappe d’ailleurs de nombreux secteurs agricoles. Stocker ces aliments (via la transformation notamment) reste possible mais ceci demande un minimum d’organisation. Un coût que le marché n’a visiblement pas été en mesure d’assumer.

     La Belgique à la traîne, malgré les bonnes volontés

     En matière de gaspillage alimentaire, le pays a pourtant affiché ses bonnes intentions ces dernières années. En 2014, la Wallonie obligeait les supermarchés à donner leurs invendus. Plus récemment, fin 2017, ce sont les industriels de la transformation qui ont communiqué à propos de leur plan d’action pour réduire l’énorme gâchis. Des bonnes intentions qui n’empêchent pas le pays d’être largement à la traîne par rapport à ses voisins. Si l’on considère la quantité totale d’aliments jetés en Belgique, 345 kg de nourriture sont gaspillées par personne par an, alors qu’au niveau européen, ce chiffre est de 173 kg en moyenne. Seuls les Pays-Bas font pire.

    Rappelons toutefois que sur le terrain, les associations belges s’organisent pour lutter contre le phénomène. En première ligne, les banques alimentaires, mais aussi des structures comme « Frigo pour tous » et « FruitCollect » à qui nous avions consacré des articles récemment. Mais que peuvent ces petites associations face à la toute puissance des logiques économiques ?

     

    Berg groenten gestort in Brecht

    In Brecht werden duizenden kilo's tomaten, paprika's en courgetten gestort, door het warme weer raakten ze niet verkocht. Dag mag als bemesting, als ze met grond worden vermengd, maar dat is hier niet het geval.

     

    Source

    https://mrmondialisation.org/


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    Il est désormais possible d’obtenir sa carte grise en ligne grâce à la simplification des procédures d’attribution de documents officiels mises en place par le gouvernement. Suivez le guide pour plus de détails !

    Quelles sont les démarches à effectuer pour obtenir une carte grise en ligne ? © BFMTV.com Quelles sont les démarches à effectuer pour obtenir une carte grise en ligne ?

    Suite au système d’immatriculation des véhicules (SIV) établi en 2009, il est possible de faire les démarches pour obtenir sa carte grise en ligne (lien vers tarificateur). En effet, cette dernière réforme ne donne plus l’exclusivité aux préfectures pour délivrer les certificats liés à l’immatriculation d’une voiture. Ce système permet ainsi aux conducteurs d’obtenir leur carte grise auprès de professionnels agréés et habilités. Ces services en ligne proposent des solutions pratiques, sécurisées et rapides pour effectuer toutes les démarches liées à la carte grise. De plus, vous pourrez accéder à des services supplémentaires tel que :

    • le paiement de votre carte grise en 3 fois
    • l'accompagnement par un gestionnaire pour la constitution du dossier complet
    • la commande de plaques d'immatriculation

    Pour rappel, si vous achetez un véhicule neuf ou d'occasion, vous disposez d’un mois pour le faire immatriculer et obtenir ainsi une carte grise (désormais appelée certificat d'immatriculation). Au-delà de ce délai, si vous ne pouvez pas présenter ce document à votre nom lors d'un contrôle routier, vous risquez une amende forfaitaire de 135 € (pouvant aller jusqu’à 750€).

    Vous pouvez obtenir une carte grise suite à :

    • L’achat d’une voiture neuve ou d’occasion
    • Une succession faisant de vous l’héritier de la voiture
    • La perte, au vol ou à la détérioration du document original
    • Une modification de votre situation (changement d’adresse ou de nom)
    • L’ajout ou le retrait d’un co-titulaire du véhicule (mariage, divorce, copropriétaire du bien, enfant, etc.) sur la carte grise
    • Une remise en circulation d’un véhicule après une période de retrait ou un accident (Dans ce dernier cas, la voiture doit subir une expertise avant de pouvoir effectuer une nouvelle demande de carte grise)
    • Des modifications majeures sur le véhicule requérant une mise à jour des caractéristiques techniques mentionnées sur la carte grise

    La pratique du leasing est aussi concernée. Vous pouvez obtenir une carte grise, si vous devenez le nouveau locataire d’un véhicule en leasing ou en leasing avec option d’achat (LOA)

    En plus de l’Agence Nationale des Titres Sécurisés vous pouvez désormais vous adresser à des professionnels agréés par l’État pour faire votre demande de carte grise en ligne. Les avantages sont les suivants :

    • Bénéficier d’une facilité de paiement (en 3 fois)
    • Commander de nouvelles plaques d'immatriculation
    • Réaliser un suivi de votre dossier et relancer par email, courrier ou téléphone
    • Activer des options comme le suivi du dossier par SMS
    • Obtenir une réponse par email en 48h maximum
    • Vérification des documents avec traitement du dossier afin d’éviter les aller-retours interminables avec l’ANTS

    Il est à noter que pour les voitures d’occasion, l’ANTS impose que l’acheteur garde en sa possession le certificat d’immatriculation original enregistré au nom de l’ancien propriétaire et le conserve pendant 5 ans. En effectuant votre démarche de carte grise en ligne chez un professionnel agréé, ce dernier devient responsable de la conservation de vos documents pendant cette période de 5 ans.

    Depuis le lancement de la plateforme de l’ANTS, des problèmes techniques ont parfois été détectés, ce qui peut provoquer le mécontentement des utilisateurs. Par conséquent, si vous voulez éviter les longues attentes liées aux problèmes techniques de l’ANTS, choisissez un professionnel agrée par l’Etat tel que obtenirmacartegrise.fr.

    De plus de nombreux professionnels de l’automobile utilisent des sites agrées pour immatriculer leurs flottes de véhicules afin de simplifier leurs démarches administratives.

    Pour effectuer vos démarches, vous même, sans accompagnement, voici comment procéder :

    • Rendez-vous sur le site officiel de l’Agence Nationale des Titres Sécurisés (https://ants.gouv.fr) qui vous redirigera vers les services en ligne pour réaliser les formalités concernant l’immatriculation.
    • Vous devrez alors soit vous connecter avec des identifiants ANTS (ou créer un compte), soit vous connecter avec FranceConnect (système de connexion centralisé aux services en ligne de l’État).

    Par ailleurs, il est toujours possible de se rendre directement chez un prestataire de service agréé, tel que Obtenir Ma Carte Grise, au 15 Quai Jean Moulin à Lyon qui accomplira lui-même les démarches grâce à un accès au SIV (Système d’immatriculation des véhicule). Sachez toutefois que cette prestation est payante.

    Voici comment procéder pour recevoir sa carte grise :

    • Calculez le montant de votre carte grise ou certificat d’immatriculation(lien vers le tarificateur) en renseignant différents champs concernant votre voiture (votre département, type de véhicule, puissance fiscale, carburant, émission CO2…) ;
    • Commandez votre carte grise en ligne (lien vers le tarificateur) et éventuellement vos plaques d’immatriculation ;
    • Envoyez vos documents* listés ci-dessous au Centre de Traitement Agréé (les documents sont vérifiés dès réception et sont traités en 24 heures). La carte grise est alors envoyée à votre domicile par courrier directement de l’Imprimerie Nationale.

    (*) 6 documents sont indispensables : le formulaire Cerfa de demande de certificat d’immatriculation, la déclaration de cession, le contrôle technique,   la copie d'une pièce d'identité, un justificatif de domicile, une procuration ou un mandat à un professionnel, la copie du permis de conduire et de l’assurance. D‘autres documents vous seront demandés selon votre situation.

     

    BFM Pratique Auto
     
    https://www.bfmtv.com/

     

     

     


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  • Et si la maladie d’Alzheimer n’existait pas ? La maladie d’Alzheimer touche aujourd’hui en France 900 000 personnes. Mais pour le Professeur Olivier Saint-Jean, bien plus qu’une réalité médicale, la maladie d’Alzheimer serait une “construction sociale pour décrire la vieillesse”.

     

    Une femme souffrant d'Alzheimer, regarde une photographie ancienne, dans une maison de retraire à Angervilliers.

     Une femme souffrant d'Alzheimer, regarde une photographie ancienne, dans une maison de retraire à Angervilliers. Crédits : SEBASTIEN BOZON - AFP
     

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  • Jeunesse à vendre de Nils Tavernier 994 Jeunesse à vendre Documentaire de 37’ (prostitution et mafia à Moscou), tourné en Bêta numérique Diffusion France 2 - Envoyé Spécial Production Coyote À Moscou, l'industrie du sexe est le moyen de plus rapide de gagner de l'argent. http://www.nilstavernier.com/jeunesse...

     

    Nils Tavernier Officiel$*

     

     

    https://www.francetelevisions.fr/LMEF-Jeunesse-a-vendre

     

     

    Le Monde en face

    Mercredi 18 avril à 20.55

    France 5

     

     

    Issus de tous milieux sociaux, de plus en plus de mineurs, surtout des filles, se prostituent en France. Combien ? Et pour quelles raisons ? Ce film raconte l’histoire douloureuse de plusieurs de ces adolescentes et le combat de leurs parents, démunis face à l’incompréhensible.

     

    L’adolescence. L’âge des métamorphoses, des questionnements et des prises de risques. L’âge aussi où certaines jeunes filles, par inconscience, goût de l’interdit ou de l’argent, choisissent de se mettre en danger. En faisant de leur corps une marchandise. Assistante sociale en milieu scolaire, Nathalie témoigne : « Elles peuvent accepter des relations, pas à la recherche du plaisir ou de l’amour mais bien d’un intérêt, parce qu’elles se sentent intégrées dans un groupe ou qu’elles ont accès par là à des services ou des biens : une pipe contre un McDo ! Et si on leur pose la question, elles n’ont aucune conscience de se prostituer. » 

     

    Comme Léa, Inès ou Océane, combien sont-elles, et qu’est-ce qui les pousse réellement à sauter le pas ? Difficile de donner des chiffres exacts, mais les spécialistes et les acteurs de terrain mettent en cause la banalisation du porno et Internet avec ses réseaux sociaux. Autre problème : l’extrême mobilité des nouveaux réseaux de prostitution. Ces ados, qui ne se considèrent pas comme des victimes, « restent des gamines et sont donc fondamentalement instables », selon le commandant Frédéric Duval, de la Brigade des mineurs de Paris. « Il suffit d’une dispute entre elles pour qu’une ou deux partent, au bout de deux jours, et se retrouvent dans une autre équipe. C’est ce qui rend les enquêtes particulièrement difficiles. »

     

    Replay  

    https://www.france.tv/france-5/le-monde-en-face/468715-jeunesse-a-vendre-le-debat.html

     


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  • Peut-on échapper aux ondes ?

    Invisibles, inodores, silencieuses, les ondes artificielles sont bien réelles, elles existent depuis l’invention de la fée électricité.

    De plus en plus omniprésentes, elles prolifèrent, dans nos maisons, sur notre lieu de travail, dans notre environnement, et même dans
    les endroits isolés.
    Les activités humaines, notamment la transmission d’informations (par téléphone, Internet, radio), émettent massivement des rayonnements non naturels.
    Ce brouillard électromagnétique, ou « electrosmog », s’épaissit de plus en plus chaque jour mettant mal à l’aise de plus en plus de
    personnes, c’est une forme lente d’électrocution, avec son lot de personnes électro-hypersensibles grandissant.
    Par le port de prothèses actives ou passives, d’implants, de bijoux, de lunettes ayant une part de métal, ce sont autant de réémetteurs passifs qui à notre insu augmentent notre exposition et nous fragilisent un peu plus chaque jour.
    Sans chercher à les boycotter totalement, il est donc important de s’en prémunir chaque jour.

    Nous ne sommes pas tous égaux face aux rayonnements

    Les femmes sont plus sensibles que les hommes. Il faut aussi avoir conscience que les jeunes générations ayant accès à la téléphonie mobile
    bien plus tôt que leurs aînés, seront exposées beaucoup plus longtemps aux ondes de la télécommunication. Dans le doute, chacun peut facilement aménager son intérieur pour limiter son niveau d’exposition aux champs électriques et magnétiques.
    Les conseils qui suivent sont le fruit d’années d’expertises en entreprise et chez des particuliers, mon métier de géobiologue – thérapeute énergéticienne, me confronte quotidiennement aux problématiques des ondes et des perturbations de l’environnement.
    Je vous livre ici quelques pistes les plus simples à mettre en place facilement.

    Quelles sont les sources principales d’émission d’ondes autour de moi ?

    Les ondes hautes fréquences sont générées principalement par la téléphonie mobile, le Wifi, le téléphone sans fil DECT, la radio FM, le Bluetooth, le four micro ondes, etc.
    Les ondes basses fréquences sont générées principalement par les lignes hautes tensions d’ERDF, via notre réseau électrique domestique, et les appareils qui y sont reliés ; l’éclairage, le chauffage, etc.
    De fait, nos appareils électriques rayonnent en permanence, engendrant une pollution électromagnétique dans nos maisons.

    Le champion reste le four à micro-ondes, mais tous les appareils électriques avec transformateurs, comme les radios-réveils ou les chaînes hi-fi, créent un champ électrique important.
    Les antennes de téléphonie mobile (jusqu’à au moins 600 mètres en campagne), le téléphone mobile (10 mètres), les tablettes, smartphones, consoles de jeux, téléphone fixe sans fil (DECT) les babyphones, les appareils électro ménagers, ampoules fluo compactes (économiques), les
    alarmes sans fils, les lignes à haute tension et transformateurs de quartier, les lignes de voies ferrées, les ordinateurs, les Wi-fi, Wlan, Bluetooth, les terminaux de paiement sans fils (carte bancaire), portiques de supermarché, & aéroport, en automobile (électronique
    embarquée, bobine d’alimentation de l’allumage du moteur, Bluetooth), trains, Métros, Bus, Avions…

    Alors comment se protéger efficacement chez soi ?

    Un geste simple permet de supprimer la plupart des nuisances : débrancher !
    Mettre hors tension les appareils dès qu’on ne les utilise plus, la nuit surtout, permet de réduire les émissions, en utilisant une multiprise blindée avec interrupteur bipolaire (uniquement si vos prises ont une terre fonctionnelle, à vérifier vous même avec un testeur de terre).

    Quelques solutions simples dans les zones de repos

    – Éloigner les équipements émetteurs des pièces de repos et de vie : tableau électrique, onduleur d’installation photovoltaïque, four et table de cuisson éloignée d’une cloison de chambre.
    – Utiliser le moins possible d’électronique dans la chambre (éviter les ordinateurs, TV, consoles de jeux, Hi Fi, chargeur de téléphone portable et tablette, liseuse, etc.) et au minimum les éloigner d’un mètre du lit.
    Eviter de brancher en permanence les lits, fauteuils et couvertures électriques pour limiter les champs électriques et magnétiques.
    Surtout ne pas dormir avec ces appareils en fonctionnement.
    – Privilégier les radiateurs à inertie, éloigner les radiateurs de la tête de lit, zones de repos, couper l’alimentation des radiateurs
    hors période de chauffage au tableau électrique
    – Le lit avec moteur électrique, les câbles derrière la tête de lit, ou dans le mur pour alimenter les prises, perturbent le sommeil :
    avec un surmatelas anti ondes spécial ou un drap spécial relié à la terre, vous vous déchargerez des tensions induites par les champs électromagnétiques ambiants.
    (Dans l’idéal en vérifiant que la terre soit de bonne qualité inférieure à 5 Ohms).
    Eviter également les lits à armatures métalliques ainsi que les matelas à ressorts car la présence de métal sous le lit déforme le champ magnétique terrestre et capte la pollution électrique ambiante
    – Utiliser des multiprises blindées ou des rallonges blindées là où c’est possible.
    – Pour les compteurs communicants, privilégier une installation électrique biocompatible, en utilisant des fils, câbles ou gaines électriques blindés, boite de dérivation et boîtiers de prises blindés… dans ce dernier cas vous diminuerez fortement le champ électromagnétique basse fréquence ambiant, si l’installation est existante, vous pourrez poser un filtre sur le tableau électrique, vous ne
    subirez pas les nuisances des compteurs communicants.
    – Eteindre le Wifi de la box, et ne pas utiliser de CPL, ne pas utiliser votre smartphone pour vous réveiller, utilisez le mode avion
    ou éteignez le la nuit… certains modèles ont la fonction réveil même éteint, éviter les téléphones sans fil domestiques DECT, ou le téléphone portable en charge à côté du lit ou derrière la cloison.
    – Eviter les babyphones qui utilisent les hyperfréquences pour fonctionner, et privilégier l’usage d’appareils basses radiations à fréquence radio autour de 40 MHz en mode analogique, avec piles pour un usage près des bébés.

    NAMASTÉ

    6 Chemin des Noyers 82240 Septfonds
    Service client au 06 11 58 29 23
    du lundi au samedi de 9h à 19h non stop
    www.geobioenergies.com

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