• L’Insolite du dimanche : un chat perdu revient avec « Blablacar »

    CHAT ALORS ! Un chat d’un an avait disparu le soir du 14 juillet 2015 à Muret, en Haute-Garonne (Occitanie), apeuré par les pétards et les tirs des feux d’artifice. Loupic, c’est son nom, est revenu chez sa maîtresse, ces derniers jours, après un périple de 900 km.

     

    Abandonné en 2014 dans une rue de Muret, alors chaton au beau pelage noir et blanc, Loupic avait été récupéré par une association qui l’a soigné, vacciné et tatoué, avant qu’il ne soit adopté par Monique, une habitante de cette commune. Las, le chat s’était enfui la nuit de la fête nationale, à cause de l’explosion des fusées du feu d’artifice. Depuis, sa maîtresse, désespérée, n’avait plus la moindre nouvelle. Aucune trace. Jusqu’à un appel inattendu à l’association du responsable du refuge de la SPA d’Arras, dans les Hauts de France, ex-région du Nord-Pas-de-Calais.

    Loupic a été récupéré dans un quartier d’Arras, au milieu de chats errants, mais, il a pu être identifié grâce à son tatouage.

    Un Toulousain serviable

    L’association a aussitôt répercuté l’annonce de l’heureuse issue à Monique, aux anges, mais, confrontée à un problème de taille : faute de voiture, périple trop lointain en train, comment aller récupérer Loupic à 900 km de Muret ? Elle s’est renseignée et autour d’elle, des fans d’Internet lui ont conseillé le site de covoiturage Blablacar. Elle a donc laissé un message qui a ému un Toulousain.

    Serviable, il a accepté de faire un détour de Tourcoing jusqu’à Arras pour prendre en charge Loupic et le descendre à bord de son véhicule, jusqu’en Haute-Garonne, où il se rendait par la route. Le voyage a duré 13 heures, pendant lequel le conducteur tenait informé régulièrement de l’état de santé de Loupic, en pleine forme, tranquille sur le siège arrière. Comme s’il comprenait qu’il allait retrouver sa maîtresse.

    Magie d’Internet

    La magie des réseaux sociaux a fonctionné à merveille : Loupic a retrouvé Monique et ses bonnes habitudes, dans la maison de Muret. Il ne lui manque que la parole pour raconter comment il a pu atterri dans les Hauts de France et ce qui a bien pu lui arriver au cours de l’année et demie, qui s’est écoulée entre sa disparition et sa réapparition.

     

    Moralité de cette histoire vraie : « il faut faire tatouer ses animaux, si on veut être sûr de les retrouver, le retour de Loupic en est la preuve » répète Monique, quand elle raconte à l’envi dans la presse les tribulations de son jeune chat.

     

     Source

    http://e-metropolitain.fr/

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