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    LE MACARON : LE TRAIN DU LITTORAL

    Chemins de fer du Sud France : Ligne à voie métrique :
    Toulon -Hyères-Saint-Raphaël -Cogolin -Saint-Tropez

    Monogramme des Chemins de fer du Sud de la France

    Historique 

    Ce petit train à voie métrique qui circula entre 1905 et 1949, était surnommé communément le train des Pignes mais à Toulon, c'était "Le Macaron " Il appartenait à la compagnie des chemins de fer du Sud de la France ( SF, sigle ci-contre) devenu plus tard Chemins de fer de la Provence

    Le Macaron :


    Ce train était lent, bruyant, poussiéreux, mais il était pittoresque, et sympathique.

    ( Le macaron ) Parti de Toulon, passage au Pradet , Carqueiranne, l’Almanarre arrivé à Hyères à la gare du centre-ville (gare du sud ) un bout de bâtiment existe encore place Théodore Lefebvre ; à son arrivé des ménagères venant s’approvisionnées en produits frais, des artisans avec leurs outils rustiques, quelques sorbiers ( ouvriers de l’arsenal de Toulon) des étudiants , des journaliers.( descendaient travailler dans les campagnes )

      

    Cette gare au milieu d’un jardin de légumes respirait le bonheur. Un tableau du peintre de marine Toulonnais Paul Léveré, exposé au Musée du Vieux Toulon, l’a immortalisée ; Malheureusement certains ne voulurent rien partagés, ils là condamnèrent à mort.

      

    Elle fut Remplacée par les cars jaunes de la compagnie de Provence (CP). Revenons à notre Place Théodore Lefebvre : Né le 23 février 1889 à Croix (Nord) et mort le 3 décembre 1943 en Allemagne, est un géographe et résistant français. Il est le frère de Georges Lefebvre (spécialiste de la Révolution française) et l'oncle de Robert Laurent (historien des vignerons de la Côte-d'Or).

      

    Sur notre place un curieux ovni futuriste et pourtant affectif envers les animaux" LA FONTAINE AUX ANIMAUX", à Hyères (VAR). C'est la réalisation d'un vœu de Marianne Stewart, bienfaitrice anglaise amoureuse des animaux.

      

    Son souhait a été réalisé par son amie C. L. Begnet. Elle fut construite en 1900. Les trois étages qui la composent permettent de faire boire les chiens, les oiseaux, les chevaux.

      

    Elle fut un temps le bistrot des joueurs de boules. Il y a longtemps que je ne l’ai vu couler, sur un blog, des internautes demandent pourquoi elle ne coule plus, par contre j’ai vu un pigeon qui méditait devant cette fontaine.

      

    A quelques pas, le monument aux morts de 1914, 1918.

      

    « J’imagine tous ces jeunes hommes qui étaient cultivateurs, jardiniers, pêcheurs ou artisans ; les plus jeunes se destinaient à travailler la terre de leurs aïeux ou à apprendre le métier de leur père. Ils parlaient provençal à la maison ».

      

    Quatre cent trente-huit Hyérois furent déracinés et envoyés au combat pour défendre la patrie. Ils ont tout notre respect, et notre reconnaissance.

      

    Hyères a dû être vidé de son âme, le nombre de tués m’effrayent.

      

    Les femmes prirent le relais dans les campagnes à l’usine, ils s’émancipèrent , mais il aura fallu attendre 1945 pour obtenir le droit de vote donné par le général De Gaule.

      

    Plus gai, en face notre superbe médiathèque, qui fut un temps centre des impôts, ou beaucoup d’entre nous y ont laissés des plumes ; puis un musée avec ses richesses patrimoniales de deux- milles ans d’histoires d’Hyères.

      

    La médiathèque a été baptisée Saint-John Perse, pseudonyme de Marie-René-Auguste-Alexis Leger, né le 31 mai 1887 à Pointe-à-Pitre et mort le 20 septembre 1975 à Hyères, est un poète et diplomate français.

      

    En 1960, Saint-John Perse se voit décerner le Prix Nobel de Littérature pour l'ensemble de son œuvre, « pour l'envolée altière et la richesse imaginative de sa création poétique qui donne un reflet visionnaire de l'heure présente », selon les termes de l'Académie suédoise.

      

    Nous terminerons par une magnifique villa à proximité de la médiathèque (villa clos fleurie) 1930 rappelle les demeures sud-américaine avec de nombreuses corniches en bois, très colorées ; plantée là dans un havre de verdure.

      

    Peut-être un jour son voile tombera, et nous connaitrons son histoire. Revenons à notre macaron, le voilà qu’il quitte la gare, descend dans la plaine après avoir lancé ses sifflets, aux fenêtres des enfants gesticulants saluent, les femmes au milieu des champs de violettes ; il se faufile comme un serpent au milieu des carrés d’artichauts, en imaginant ce paysage, je comprends que l’étranger, ne voulait plus partir de Hyères.

      

    Il longe le bord de mer, passe devant San Salvadour , il disparait dans un court tunnel , puis il réapparait fumant comme un cigare, il est familier rythmer comme une horloge il relie le village (Hyères à la ville (Toulon) emportant avec lui un flot d’Ames laborieuses.

      

    Ne soyons pas nostalgiques , nous avons le TGV roulant comme un tombeau à 360 à l’heures, ou tout est bouclé ,

    ou les voyageurs les yeux fixés sur leur tablette, ne disent mots, au dehors quelques images furtives et anonymes nous laissent languissants, et inquiets.

     

     

    « Le Chili peut sauver les forêts de l’Intag en Equateur ... Cet oiseau est capable d'imiter le bruit d'une tronçonneuse ... »

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