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  • A l’occasion de la sortie ce jour-là du film "Django" d’Etienne Comar, le musicien Thomas Dutronc et Romane, guitariste de jazz et directeur de la Swing Romane Académie.

    Django ReinhardtDjango Reinhardt Crédits : AFP
     
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    Tandis que le biopic sur Django Reinhardt (adapté du livre d’Alexis Salatko Toutes folles de Django) sort en salles aujourd’hui, sous le double parti pris de représenter le musicien pendant l’Occupation et dans son rapport aux femmes, les guitaristes Thomas Dutronc et Romane nous font l'honneur d'une émission autour de ce musicien mythique.

    Du marché aux puces de Saint Ouen aux victoires de la musique, Thomas Dutronc compose pour les autres et joue pour lui. Comme un manouche sans guitare, il tourne, il tourne, avec son quartet « les esprits manouche », toujours sur les routes…

    - Romane (dont Dutronc est d'ailleurs l'ancien élève), directeur de l'école de musique manouche la Swing Romane Académie, réinterprète Django depuis toujours, en solo ou avec le Djangovision et L’Acoustic Quartet qui compte entre autres Fanto et Yayo Reinhardt … Et avec son fils Richard Manetti lui aussi jazzman manouche. Il signe également les musiques du nouvel album de Jil Caplan, « Imparfaite », sorti le 10 mars dernier.

    Sons diffusés :

    • Minor Swing, Django Reinhardt, avec Stéphane Grappelli au violon
    • Extrait du film Django, d'Etienne Comar
    • Live de Romane pour "Nuages" de Django Reinhardt

    Retrouvez le politologue Olivier Roy en deuxième partie d'émission

    Intervenants

    Bibliographie

    Affiche du film Django d'Etienne Comar

    Django Pathé Distribution, 2017 Etienne Comar

     

    La Grande table (1ère partie) par Olivia Gesbert

    du lundi au vendredi de 12h à 12h30

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  • Jackie Berroyer, le "bafouilleur de tout terrain", publie ses chroniques musicales augmentées -parues dans feu la revue musicale suisse "Vibrations"-, dans un ouvrage érudit et drôle qui offre au lecteur ses sensations éprouvées au fil de la vie par le prisme de la musique.

    Les Beatles en 1964Les Beatles en 1964 Crédits : AFP

    Aujourd'hui, dans Paso Doble :

    Jackie Berroyer, scénariste, acteur et écrivain, pour Parlons peu, parlons de moi, Ne dites à personne que j’en parle à tout le monde, aux éditions le dilettante.

    Le rock, avant qu’arrive la grande révolution, les Beatles et tous ces trucs-là, c’était un petit truc de prolo, les gens qui étaient de la bourgeoisie, les jeunes étudiants, ils méprisaient ça.

     

    Dans les années 60, ça a commencé petit à petit à être pris au sérieux, une littérature autour de ça est apparue, de très bons auteurs ont alors fait de la rock critique, comme Philippe Garnier.

    Résumé de l'éditeur

    Au français, il manque un mot, un verbe pour être exact : « se berroyer », « je me berroie, tu te berroies, etc. » Sens : parler de soi avec une tendresse rosse, un cynisme feint, sans narcissisme excessif et avec un goût certain pour l’autoportrait bichonné.

    Origine du mot : l’écrivain, acteur et journaliste français Jackie Berroyer né à Reims en 1946. Soi est un sujet que Jackie Berroyer connaît comme sa poche. Il nous parle de lui comme un instituteur de son cancre préféré, impitoyable et émotif, la taloche caressante, précis et attentif. Parlons peu, parlons de moi, son deuxième livre au Dilettante, regroupe les chroniques données principalement à la revue suisse Vibrations (LA revue suisse sur la musique dans tous ses états), chroniques qu’il assortit d’exégèses attendries et distanciées.

    Comme dans ses proses il parle souvent de lui, j’entends déjà les commentaires : ah oui, du tout-à-l’ego sans passer par la case filtrage, irrespirable.

    Eh bien, non, car Berroyer berroie. D’abord, il nous parle des autres avec des larmes dans la plume ou des sourires plein la phrase : de Miles Davis souvent, sinon un peu de Miles Davis, parfois de Miles Davis, mais la plupart du temps des jazzmen et des soulwomen (dont la femme de Miles Davis), de Grant Green et de mille milliards d’autres musicos, de ses girlfriends passées, présentes et à venir, des potes de toujours et d’Emmanuel Lévinas et de Rory Gallagher, cite Corbière et Michel Serrault.

    Bref, « berroyer », c’est parler de soi pour mieux aimer les autres, s’aimer soi pour mieux parler des autres. Le genre de livre bouée qu’on rouvre à chaque tangage, au moindre coup de bleu. Vive les berroyeurs !

    J’ai toujours fonctionné comme le mauvais élève qui est en retard et qui dirait « il faut que je me mette à ma chronique », je manque un peu de rigueur, on pourrait même aller jusqu’à dire de dignité parfois, quand il fallait aller porter, à l’époque, le papier qu’on avait écrit au journal –je le relisais dans le métro et je voyais des fautes de goût... « ah, j’ai pas de stylo, bon bah tant pis c’est pas grave », je n’avais même pas cette appréhension. Je l’aurais davantage aujourd’hui, je n’ai pas envie que des gens qui m’estiment soient déçus par trop de laisser-aller.

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