• l'habituel parc ou il y a toujours une bonne raison de s'y balader et de photographier selon mon envie.
     

    le parc d'ormesson sur marne

     

    DIAMANTCOSMOS

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  • Ouragans

     

    Inondations

     

    La terre en colère 122014

     

     

     

    Les colères de la Terre - Tornades

     

    Lorsque les cumulo-nimbus, les plus menaçants des nuages, deviennent tournoyants, les éclairs et les tornades se rencontrent, souvent de manière inexpliquée.

     

    Aux Etats-Unis, «l'allée des tornades», qui traverse plusieurs Etats au pied des Rocheuses, essuie plus d'un millier de tornades par an.

     

    Grâce à de nouveaux outils, les météorologues peuvent aujourd'hui mieux comprendre les phénomènes qui sont à l'origine des tornades. A travers les témoignages d'experts et à l'aide d'images numériques, découverte des dégâts engendrés par le passage d'une tornade de type F5 sur une grande ville des Etats-Unis.

     

    La Kapsule

     

     "L'homme pille la nature,

    mais la nature finit toujours par se venger."

     

    "Les Blancs se moquent de la terre, du daim ou de l'ours. Lorsque nous, Indiens, cherchons les racines, nous faisons de petits trous. Lorsque nous édifions nos tipis, nous faisons de petits trous.

    Nous n'utilisons que le bois mort.

     

    L'homme blanc, lui, retourne le sol, abat les arbres, détruit tout. L'arbre dit « Arrête, je suis blessé, ne me fais pas mal ».

    Mais il l'abat et le débite.

     

    L'esprit de la terre le hait. Il arrache les arbres et les ébranle jusqu'à leurs racines. Il scie les arbres. Cela leur fait mal.

    Les Indiens ne font jamais de mal, alors que l'homme blanc démolit tout. Il fait exploser les rochers et les laisse épars sur le sol.

     

    La roche dit « Arrête, tu me fais mal ».

    Mais l'homme blanc n'y fait pas attention.

    Quand les Indiens utilisent les pierres, ils les prennent petites et rondes pour y faire leur feu... Comment l'esprit de la terre pourrait-il aimer l'homme blanc?... Partout où il la touche, il y laisse une plaie."

    Vieille sage Wintu (Indiens de Californie)

     

    Le message prémonitoire des Indiens d'Amérique - Syti.net

     

    " l'Homme est l'espèce la plus insensée, il vénère un Dieu invisible et massacre une Nature, elle, bien visible, sans savoir que cette nature qu'il massacre est ce Dieu invisible qu'il vénère. "

     

    - Hubert Reeves -


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  • s

     

    Au regard de l'état critique de la biodiversité et des relations exclusivement mercantile et réifié d'une grande partie des sociétés humaines à la nature, est-il envisageable d'espérer un changement de paradigme ?

     

    Peut-on espérer tirer enseignement des rapports très intégrés et égalitaires que les sociétés améridiennes entretiennent avec la Nature ?

     

    L'éthique et les solutions scientifiques proposées pourront-elles faire évoluer les prééminences économiques et politiques ?

     

    Intervenants

    • Vincent Devictor : chargé de recherche au CNRS, Institut des sciences de l’évolution de Montpellier (ISEM)
    • Philippe Descola : Professeur d'anthropologie au Collège de France

    Planète terre

     
     
     
    Sur France Culture

     

     


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     Ajoutée le 29 juin 2016

     

     

    Vidéo réalisée le 12 juillet 2016 en Haute-Vienne.

     

     

    Françoise Renaud 


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  • Le chant des cigales, ce drôle d'insecte

    Le chant des cigales est exclusivement produit par le mâle pour se faire remarquer des femelles... et malheureusement aussi des prédateurs ! Le «larynx» des cigales se nomme la cymbale

     

    Juste derrière la naissance des ailes, on peut apercevoir ces cymbales... mais ce n'est pas du tout évident à voir. Sous la racine des petites ailes, se trouve une sorte de petit cache noir. Juste derrière, se dissimule une des cymbales, le fameux instrument de musique ! Les mâles en possèdent deux, une de chaque côté. Elles sont logées exactement derrière chaque aile, à l'intérieur du corps et bien dissimulées. C'est clair, elles ne sont pas faciles à trouver ! En revanche, ce qui est facile à voir sont les étouffoirs, sortes de volets placés juste entre la naissance des pattes arrière et l'abdomen de chaque mâle. La femelle ne dispose pas de ces «volets». L'étouffoir permet, en s'ouvrant et en se fermant de laisser passer plus ou moins le son.

     

    C'est quoi une cymbale ?
    C'est une sorte de plaque, relativement rigide et convexe. Il suffit de tirer dessus assez fort, pour qu’elle se déforme brutalement et devienne subitement concave.

     

    En appuyant du doigt sur le fond bombé d’une boîte de conserve ou en redressant les bosses de certaines bouteilles vides en plastiques, on peut obtenir un son à peu près similaire. Quand on appuie dessus, ça fait clic ! quand on relâche la pression, ça fait clac ! Certains magasins de jouets vendent des objets similaires qu'on nomme criquet. C'est une lame d'acier relativement rigide, environ de trois à quatre centimètres de long sur deux de large, légèrement convexe et sertie dans une coque en tôle. Quand on appuie sur la lame d’acier elle fait clic ! et quand on la relâche elle refait clac ! Un clic ! et un clac ! qui claquent comme une paire de claques... exactement le même mécanisme qui produit le chant des cigales !

     

    Donc, aidé de ses muscles, chaque fois que la cigale tire sur une cymbale, elle devient concave en faisant clic ! et quand elle relâche l'effort, la cymbale se remet au repos en faisant clac ! clic-clac ! et tout ceci à une fréquence de 300 à 900 fois par seconde. Ajoutez à cela l'inclinaison et le rythme de son abdomen ; l'ouverture plus ou moins rapide de ses étouffoirs ; la position de ses ailes ; la température extérieure ; la fréquence choisie par seconde ; l'émotion qui l'étreint à ce moment là et bien d'autres choses encore que nous ignorons font ce que nous appelons : le chant de la cigale. Par ailleurs les cymbales ne ressemblent pas seulement à de bêtes boites de conserves bombées. Elles sont renforcées de plusieurs plaquettes et de côtes, ce qui ajoute encore à la complexité du son.

     

    Derrière chaque étouffoir ou volet, est dissimulé la caisse de résonance appelée chapelle (le ventre creux du mâle).

    En résumé : le son est produit par la cymbale, se fait amplifier dans la chapelle et sort entre les étouffoirs plus ou moins entrouverts.

     

    Une autre particularité, également propre aux mâles. Les femelles, ont le ventre plein, tandis que celui du mâle est totalement vide ! Toute la partie arrière d'une cigale mâle est creuse. Vide comme l'intérieur d'une guitare... pour mieux servir de caisse de résonance ! Tous les organes sont compressés dans un ridicule petit coin de l'abdomen, comme si cela n’avait pas d'importance vitale. Le chant en revanche, oui ! La musique, ça c’est important ! Que serait un excellent transit alimentaire, une parfaite santé s’il n’y avait pas le plaisir de vivre, de rencontrer des congénères, de se faire des amis, d’être amoureux, de jouer ou d’écouter de la musique ?

     

    Les jours de vent, de pluie ou de mauvais temps, les cigales sont muettes. En fait, c’est une question de chaleur ! Approximativement en dessous de vingt-deux degrés, les cymbales perdent leur souplesse et chanter devient difficile.

     

    Sur FB partage de :

    Martine Luneau.

     

     

     

    Le chant des cigales dans la pinède et la garrigue en Provence

     

    Passion Animale et végétale


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