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  • Journée Mondiale du Climat

    Y'a plus d'saisons ma bonne dame... à l'initiative de plusieurs associations écologiques de France et de Belgique, nous fêtons, le 8 décembre, la journée mondiale du climat (ou journée mondiale contre le changement climatique).

    Réchauffement climatique

    Il ne se passe plus une semaine sans qu'on nous parle du réchauffement climatique et des conséquences qu'il fait peser sur l'avenir de la planète. Il n'est pas dans notre propops de prendre le contre-pieds de cette thèse "officielle", mais notre indépendance éditoriale nous oblige à signaler que la communauté scientifique n'est pas unanime et que les nombreux sites internet qui relayent ces "vérités" préfabriquées ne démontrent pas grand chose... à les écouter, il "suffirait" de réduire de façon draconienne la consommation d'énergie sur la planète... les faits sont souvent plus complexes et l'histoire de la planète s'inscrit dans une longue alternance de périodes chaudes et glaciaires.

     

    Nous avons donc recherché des sites environnementaux qui nous paraissaient donner des informations plus fiables et nous vous proposons de les visiter (leurs contenus restant sous la responsabilité de leurs auteurs) .

     

     

    Nous vous proposons aussi de découvrir les propositions peu conformistes de l'ancien ministre Claude Allègre... qui prend le contre-pieds des lobbies écolos. Même si vous n'êtes pas en accord avec les thèses qu'il défend, vous ne pourrez que reconnaître qu'il nous oblige à nous poser de bonnes questions et qu'il est toujours bon de trouver des chercheurs qui ne se sentent pas obligés de bêler avec l'ensemble du troupeau !

     

     

    1 contribution

    Vos remarques concernant le réchauffement climatique manquent d'objectivité.
    Plus personne ne conteste à l'heure actuelle le réchauffement climatique.
    Les "climato-sceptiques" qui représentent moins de 3% de la communauté des climatologues contestent uniquement l'origine humaine (c.à.d. la production de CO2) de ce réchauffement.
    Quant aux chercheurs qui bêlent avec le troupeau, c'est parfaitement insultant pour cette communauté qui nous montre nos errements.
    Cordialement


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  •  Un projet européen, baptisé GoJelly, entend nettoyer l'eau de mer polluée par des microplastiques grâce aux propriétés des méduses, qui n'ont jamais été aussi présentes dans les océans. Explication en vidéo.

    Par L'Obs

    Les méduses, c'est beau à voir dans un aquarium, en plongée sous-marine, ou sur un écran de cinéma. Sur les rivages des vacances, en revanche, elles peuvent être de véritables plaies. Elles encombrent également les filets de pêche et certaines années elles pullulent sans qu'on ne sache exactement pourquoi.

     

    Contrairement à d'autres animaux marins, les méduses ne sont pas menacées par l'humanité et le changement climatique, au contraire. Le réchauffement de certains océans étend leur territoire, et la pêche intensive, même si elle en capture beaucoup dans ses filets, élimine nombre de ses prédateurs. Globalement, leurs populations s'accroissent.

     

    Aujourd'hui, un projet de recherche soutenu par l'European Science Foundation envisage les façons dont les méduses (un nom générique qui regroupe plusieurs espèces aquatiques à l'aspect gélatineux) pourraient être utiles aux humains et à la planète

    Jusque dans l'eau du robinet

    Une étude avait déjà montré qu'en dessalant quelques tonnes de méduses, en les séchant et en les réduisant en poudre on obtenait non seulement un bon engrais pour le riz, mais qu'en plus cela éliminait la plupart des mauvaises herbes sans qu'il soit nécessaire d'utiliser des pesticides.

     

    Le projet européen GoJelly, lui, a d'autres pistes. Des études ont montré que les sécrétions de méduses peuvent capturer les microplastiques, qui polluent les océans de la planète et que l'on retrouve jusque dans l'eau du robinet.

     

    Les chercheurs espèrent donc fabriquer des filtres à microplastiques à partir de méduses. "Ces biofiltres pourraient alors être utilisés dans les stations d'épurations ou dans les usines où l'on fabrique du microplastique," expliquent les chercheurs.

     

    Bien sûr, on peut aussi mettre les méduses au menu, comme c'est le cas dans certains pays... Mais ça, ce sera peut-être plus difficile à avaler.

     

    Texte et vidéo : Jean-Paul Fritz

     

    Autre sur l'Obs

     

    http://tempsreel.nouvelobs.com/videos/

    http://tempsreel.nouvelobs.com/photo/


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    Vianney Clavreul

     

    Vianney est un guide nature qui s’est lancé le défi de parcourir 5000 km à pied de la baie de Somme jusqu’en Andalousie. Plongé au cœur de la nature pendant huit mois, Vianney se nourrit à 80% des cueillettes qu’il récolte sur son chemin. Rencontre avec le guide qui veut réconcilier l’homme avec la nature.

    Initiation à la vie sauvage - Huit mois en autonomie au cœur de la nature, voici la folle aventure de Vianney

    La suite

    http://www.bioalaune.com/fr/actualite-bio/35981/huit-mois-autonomie-coeur-nature-voici-folle-aventure-vianney


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  • Grâce à une start-up américaine, nous pourrions tous très bientôt arborer fièrement des chaussures en cuir… de champignon. Installée à San Francisco, « MycoWorks » a réussi l’exploit de recréer la texture et l’apparence du cuir à partir de matière fongique. Mais ses découvertes dépassent largement l’univers de la mode : une bonne nouvelle pour les peaux de vaches, mais pas que. 

    « Sympa, ta veste en champis »

    Après le cuir d’ananas, voici venue l’ère du cuir de champignon. Arborant les mêmes propriétés tant au niveau de l’apparence que de la solidité que le cuir animal, la matière a été élaborée au sein du laboratoire de l’entreprise californienne MycoWorks.

     

    Article complet

    https://mrmondialisation.org/le-champignon-pour-sauver-des-vies-animales/


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