• Journée Mondiale des océans

    La Journée des océans, célébrée le 8 juin, vise à nous rappeler le rôle des océans comme source de vie partout dans le monde.

    Il s’agit d’une célébration internationale proclamée il y a dix ans à l’occasion du Sommet de la Terre et des Nations Unies tenu

    à Rio de Janeiro.

     

    Après des débuts timides, cet événement a aujourd’hui une grande ampleur dans le domaine de la sensibilisation à la santé des océans et celui d’une meilleure gestion de l'Océan et de ses ressources.

    Un évènement international

    Simultanément sur les 5 continents, les Aquariums, Centres de Sciences, Musées, Associations et Institutions d'éducation à l'environnement marin du RESEAU OCEAN MONDIAL proposent à leur public des festivités pleines d'animations ludiques et d'actions concrètes, les petits et grands. Ateliers artistiques et pédagogiques, conférences, nettoyage de plages/de ports, films, contes et concours sont organisés simultanément sur l'ensemble de la semaine ou du week-end autour du 8 juin. Des opérations sont prévues sur les cinq continents, aussi bien en France qu'en Mauritanie, Italie, Etats-Unis Australie ou Danemark.

     

    Ce que nous faisons au sein de notre communauté peut avoir des effets positifs ou négatifs sur nos océans. L’eau passe de nos océans à l’atmosphère puis aux terres avant de retourner dans les océans. Les ressources en eau sont limitées et nous ne disposons que des quantités existantes sur Terre. La protection de nos océans commence par celle de nos bassins hydrographiques, et nous comptons sur vous pour l’assurer !

    Quatre objectifs principaux

    • L'adoption d'une nouvelle perspective en encourageant les individus à réfléchir à ce que l'eau signifie pour eux et aux raisons de lui attacher une grande valeur;
    • La sensibilisation un grand nombre de gens ne réalisent pas la profusion de créatures vivantes et d'habitats dont la beauté n'a d'égale que la diversité, que renferment nos rivières et nos océans, ni l'impact de nos actions sur ces ressources;
    • Le changement de nos habitudes les citoyens doivent être encouragés à devenir les gardiens de nos eaux afin de les préserver pour les générations futures;
    • La célébration que vous habitiez à l'intérieur des terres ou sur la côte, vous pouvez organiser des événements sur le thème de l'eau ou y participer.

    Les océans en quelques chiffres

    Plus de 90% des 10 espèces de poissons les plus pêchés sont en voie de disparition et près de 50% des autres espèces commerciales sont menacées par l'industrie de la pêche, par ailleurs 80% de la pollution des océans provient des terres.

     

    Par ailleurs, une pétition a été mise en place conjointement avec THE OCEAN PROJECT pour faire du 8 juin la Journée Mondiale de l'Océan officiellement reconnue par l'ONU. Proposée au Sommet de la Terre de Rio en 1992 par le Canada, la Journée Mondiale de l'Océan a, jusqu'à présent, était peu suivie. Or l'Océan recouvre plus des deux tiers de la Terre. Il joue un rôle essentiel dans la régulation des climats, la qualité de l'air et de l'eau.

    Un site à visiter 

    https://www.worldoceannetwork.org/

     

     

    Voir la vidéo

    Message du Secrétaire général à l'occasion de la Journée mondiale de l'environnement , le 5 juin

     

     Les océans, La terre,
    Les forêts, L’eau,
    L’air que nous respirons,
    C’est notre environnement,
    La clef de voûte d’un avenir durable.
    Sans un environnement sain,

    impossible de mettre fin à la pauvreté et d’atteindre la prospérité.   

     

    http://webtv.un.org/meetings-events/human-rights-treaty-bodies/chairpersons%E2%80%99-meeting/watch/message-du-secr%C3%A9taire-g%C3%A9n%C3%A9ral-%C3%A0-loccasion-de-la-journ%C3%A9e-mondiale-de-lenvironnement-le-5-juin-/5457644239001?page=24

     

    Littoral, un trésor français - Thalassa (reportage complet)

     

     

    Tout au long de nos côtes, le Conservatoire du Littoral protège depuis 40 ans un patrimoine naturel et fragile.

    Au fil du temps, ce long et patient travail de préservation a porté ses fruits : 160000 hectares sont désormais sous sa protection,

    soit 1450 km de côtes.


    Rançon du succès, notre littoral attire de plus en plus de nouveaux habitants. Mais comment concilier l’Homme et la Nature sur des rivages où la mer gagne parfois du terrain ?

    Reportages : Sophie Morand, Gilles Ragris, Stéphan Poulle et Véronique Nizon.
    Images : Patrick Méheut, Raoul Fernandez, Laure Linot, Olivier Bonnet et Nedjma Berder
    Une production France 3 - Thalassa

    Réagissez :
     

    - Plateforme vidéo : https://www.france.tv/france-3/thalassa/
     

    - Facebook : https://www.facebook.com/emission.tha...
     

    - Twitter #Thalassa: https://twitter.com/thalassaweb
     

    - Instagram : https://www.instagram.com/thalassafra...

     


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  • Françoise RenaudRésultat de recherche d'images pour "bon Week End nature"


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  • Pour en savoir plus : Site Internet Vivre avec les oiseaux
     

    http://vivre-avec-les-oiseaux.pagespe...

     

     


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  • Paysagiste, écrivain, jardinier, Gilles Clément enseigne à l'École nationale supérieure du paysage, à Versailles. Outre des jardins privés, on lui doit le parc André Citroën, le jardin du musée des Arts premiers ou encore le jardin du Rayol, à Hyères.

    Gilles ClémentGilles Clément Crédits : Coyau

    Par Ruth Stégassy. Réalisation : Olivier Bétard. Rediffusion de l'émission du 07.12.2009. Avec la collaboration de Claire Poinsignon et Julie Beressi.

    Les longues observations de son jardin personnel de La Vallée, dans la Creuse, amènent Gilles Clément à vouloir laisser toujours davantage de liberté aux plantes, à aller vers Le jardin en mouvement.

    De là au Jardin planétaire, il n'y a qu'un pas pour ce voyageur inlassable. Ses jardins se nourrissent de sa grande culture et de ses intuitions. Ses livres aussi ; Le salon des berces (Nil) et Dans la Vallée : biodiversité, art et paysage, coécrit avec Gilles Tiberghien (Bayard) parlent plus précisément de son lieu intime.

    Intervenants

    Bibliographie

    Le jardin en mouvement

    Le jardin en mouvement Sens&Tonka, 2017 Gilles Clément

     

    Ecouter :

     

     

    Dans la même série : Gilles Clément

     

    https://www.franceculture.fr/emissions/voix-nue/gilles-clement-25-jardinage-de-soi-meme

     


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  •  

     Contrairement à une idée reçue, les arbres ne sont pas toujours bienveillants envers les espèces animales, il leur arrive même d'être porteur d'une sanction mortelle. On connait l'histoire de ces acacias qui, en Afrique, et peut être ailleurs, secrètent dans leur feuilles une substance toxique, lorsqu'un ruminant décide de s'attaquer à leurs feuillages. L'arbre modifie les composantes chimiques de leur sève de manière à la rendre toxique, et l'animal dégouté de ce que l'arbre lui propose, va chercher ailleurs sa pitance.

     Mal lui en prend , car et c'est encore plus étonnant, l'arbre qui avait été menacé a envoyé aux arbres voisins un parfum particulier, leur indiquant qu'ils vont être menacés à leur tour. Le brouteur indésirable n'a plus qu'à changer de secteur...

    C'est en tout cas l'information que nous a donné Bernard Werber dans son livre « l'encyclopédie du savoir relatif et absolu », publié chez Albin Michel, en 2000, et que l'on peut lire en PDF sur ce lien.

     L'acacia n'est pas la seule plante à représenter un danger pour certains animaux, particulièrement les chèvres, car ces dernières peuvent s'intoxiquer en grignotant les thuyas, les troènes, les lauriers, mais aussi les cerisiers, pêchers, pruniers, car ces plantes contiennent de l'acide prussique, et si les feuilles vertes ne posent pas de problèmes, elles deviennent dangereuses quand elles sont flétries, l'acide s'en étant libéré.

    Et quid du cyanure que l'on trouve par exemple dans les pépins de pomme ?

    Le malheureux qui, trouvant ce petit gout agréable, aurait mis de coté une bonne quantité de pépins de pomme, afin de dupliquer son plaisir risque un gros problème, pouvant aller jusqu'au stade final.

     En effet, le cyanure contenu dans ces pépins empêche le sang de prendre de l'oxygène, et un excès de consommation de ces pépins pourrait conduire à l'asphyxie.

     Mais il y a plus grave.

     

     

    Il existe sur cette planète un arbre qui tue...non pas par accident lorsqu'une tempête le déracine et le fait tomber sur un humain... non pas lorsqu'un bûcheron peu expérimenté voit l'arbre qu'il tronçonnait lui tomber dessus, mais tout simplement parce qu'il dangereux par nature.

     

    Il a pour nom Mancenillier et ses fruits ressemblent à de petites pommes vertes avec la particularité d'avoir dans toutes ses parties, de la sève au fruit, en passant par l'écorce, un poison mortel.

     

     

    D'après l'Université de Floride, « toute interaction avec ou ingestion d'une quelconque partie de l'arbre peut être mortelle.

    Il suffit qu'il se mette à pleuvoir, et que quelques gouttes atteigne celle ou celui qui passerait à proximité pour que se produise une intense éruption cutanée. S'il venait à quelqu'un l'idée d'y mettre le feu, la fumée pourrait provoquer une cécité temporaire provoquée par la fumée.

     

     

     

    Le docteur Nicola Strickland, expliquait dans la revue « British medical journal » :

     

    « j'ai imprudemment mordu dans ce fruit et l'ai trouvé agréablement sucré, Quelques moments plus tard, mon ami et moi avons noté une étrange sensation poivrée dans nos bouches, qui s'est progressivement intensifiée jusqu'à devenir une sensation de brûlure et de constriction au niveau de la gorge ».

     La douleur est devenue insupportable, et a fini par disparaitre au bout de 8 heures de souffrance, car fort heureusement, ils n'avaient pris qu'une petite bouchée du fruit. Même décider de faire une sieste à l'ombre de cet arbre pourrait avoir des conséquences funestes

    On trouve ce redoutable végétal en Floride, au Mexique, et dans les Caraïbes, Martinique, Guadeloupe.

     Pourtant s'il est toxique pour quasi toutes les espèces, l'iguane vert en consomme les fruits sans le moindre dommage, n'hésitant pas à en faire même son lieu de vie...

     Heureusement pour compenser les méfaits de ce Mancenillier, il y a en un autre qui soigne, c'est le Tajibo, littéralement « l'arbre qui tue les maux ». On l'appelle plus communément Lapacho et on le trouve en Amérique du Sud.

     

    Ce Lapacho, était bien connu des indiens Kallawayas, ces guérisseurs itinérants incas, l'appelaient « écorce divine », et s'en servaient pour guérir les problèmes de peau : acné,eczéma, herpès, psoriasis ne lui résistent pas, mais ils l'utilisaient aussi pour atténuer la douleur, voire pour faire disparaître les kystes. Certains lui attribuent même la vertu de soigner des cancers...

     

     Les propriétés de cet arbre ont bien sur passionné les chercheurs qui ont finalement découvert que son écorce contenait 16 quinones différentes, éléments capitaux pour tout organisme vivant, plante ou animal, puisqu'elles permettent de fixer le calcium sur certaines protéines.

     

    Aujourd'hui on peut trouver chez les herboristes l'écorce de cet arbre magique, coupée en fines lamelles, dont on fait bouillir 2 cuillérées à soupe, un quart d'heure dans un litre d'eau, puis on laisse infuser un autre quart d'heure, avant d'en boire 2 à 3 tasses par jour, en tenant compte des contre-indications, notamment pour les hémophiles.

     Au-delà de l'arbre qui tue, et de celui qui soigne, ils sont nombreux à attribuer des pouvoirs aux arbres, selon leur essence.

    Ainsi si l'Abricotier permettrait d'éveiller la passion, l'Acacia serait le symbole de la victoire spirituelle, l'Amandier aurait la capacité de s'ouvrir au monde extérieur, le Châtaignier serait le symbole de la vérité, le Chêne, tout comme le Hêtre, celui de la sagesse, le Cerisier calmerait le cœur tout en favorisant la circulation des énergies, le Noyer donnerait force et volonté, etc...

     

     Mais comment procéder pour bénéficier des pouvoirs de ces arbres ?

     

    Il faut au départ choisir l'arbre qui nous attire, et l'enlacer de ses bras, les mains à plat contre le tronc afin de ressentir ses zones énergétiques...mais au-delà de ces pratiques où domine une conviction pour l'instant peu scientifique, il n'est pas inopportun de s'interroger sur leur réalité...et ça ne coûte rien d'essayer.

     

     il 'agit donc de capter l'énergie de l'arbre, et plusieurs approches sont possibles à découvrir sur ce lien, puis après l'avoir fait, à chacun de constater, ou pas, les bienfaits qu'il a pu recevoir de cette expérience originale.

       Comme dit mon vieil ami africain : « l'arbre du silence porte les fruits de la paix ».

     olivier cabanel Agoravox

     

    http://www.agoravox.fr/

     

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