• THOMAS ANDRE, écrivain,poète,poésie,poème, http://www.thomasandre.c.la,

    MARTINE ANCIAUX, photographe d'art, et créatrice de la photo-peinture,

    Http://www.anciaux-photos.fr, http://www.anciauxmartine.com,
    Musique: MA VIE GINETTE RENO

    La vie, point de certitude, une constante, vivre, ou survivre,
    Suivant le continent de naissance, point de sécurité,
    Juste l'incertitude, et le vouloir réussir sa vie,

    ©LA VIE POEME THOMAS ANDRE©

    La vie, c'est d'abord un univers,
    C'est aussi, une certaine chance,
    Où peut être aussi, une malchance,
    Suivant le lieu de naissance, dans notre univers.

    Car, force est de constater, que le point de chute,
    Pour une naissance, peut accroître les tensions,
     

    Et même, engendrer parfois, plus ou moins, des dissensions,
    Au bridge, quand un contrat, n'est pas remplit, on parle de chute.

    Si tu nais, dans un pays pauvre,
    Ton espérance de vie, sera moindre,
     

    Que si tu as la chance, de naître dans un pays riche, et le soleil viendra poindre,
    Sur cet avenir doré, ou difficile du pauvre.

    Je ne sais pas, si cela vous est déjà arrivé, ou vous interpellera un jour,
     

    Mais moi, dès que j'ai eu l'âge, de me poser des questions philosophiques,
    Une multitude d'interrogations, se sont fait jour, plus ou moins catastrophiques,
     

    Quand, dans l'incapacité de mon raisonnement, je ne trouvais pas de solutions, ni de recours.

    Car vois tu, qui peut savoir toutes ces choses là ?
     

    A part un être, qui nous surclasse, par toute sa grandeur,
    Dans sa vision globale, et projette tout cela,
    Sur notre terre, pour nous humains, c'est DIEU dans toute sa splendeur.

    La vie sur terre, est peut-être chez nous chrétiens, une sorte de purgatoire,
    Ou nos actes sont répertoriés,
     

    Avant d'être analysés, pour plus tard être inventoriés,
    A l'heure de notre dernier souffle, et si nous sommes justes, éviter le purgatoire.

     

    Martine Anciaux Martine Anciaux 


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  • Il s'appelait Stewball
    C'était un cheval blanc
    Il était mon idole
    Et moi j'avais dix ans

    Notre pauvre père,
    Pour acheter ce pur sang,
    Avait mis dans l'affaire
    Jusqu'à son dernier franc.
     

    Il avait dans la tête
    D'en faire un grand champion
    Pour liquider nos dettes
    Et payer la maison
    Et croyait à sa chance.
    Il engagea Stewball
    Par un beau dimanche
    Au grand prix de St-Paul.
    "Je sais, dit mon père,
    Que Stewball va gagner."
     

    Mais, après la rivière,
    Stewball est tombé.
    Quand le vétérinaire,
    D'un seul coup, l'acheva,
    J'ai vu pleurer mon père
    Pour la première fois.
     

    il s'appelait Stewball.
    C'était un cheval blanc.
    Il était mon idole
    Et moi, j'avais dix ans.

     


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  • La maison sous les arbres
    Est en pierres de lune,
    Posées une à une
    Comme des brindilles
    Sur un nid d'oiseaux,
    Des diamants qui brillent
    Sur de l'eau.

    La maison sous les arbres
    Est en pierres de lune,
    Posées une à une
    Comme des brindilles
    Pour te faire un nid.
    Ce sera ton nid,
    Ton abri.

    La maison sous les arbres
    N'aura que des fenêtres
    Et un toit peut-être
    Où les hirondelles
    Et leurs hirondeaux
    Rangeront leurs ailes
    En duo.

    Reviens, je l'ai faite pour toi
    De mes mains.
    Elle a besoin de toi,
    Tu vois bien !
    Elle est sans raison
    Et n'a pas de nom
    Sans toi.

    La maison sous les arbres
    Est en pierres de lune,
    Posées une à une.
    Mais pour l'habiter,
    C'est bien entendu,
    Tu devras marcher
    Les pieds nus,
    Les pieds nus.


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