• L'eau bleu de l'île de Porquerolles en Provence, France

     Située à 1h30 au sud-est d’Aix, on s’y rend pour la balade en vélo  et l’eau turquoise dans lequel il fait si bon se baigner après une journée dans les sentiers de l’île.

    Centre-ville de Aix-en-Provence, France

    Une des villes principales de la région qui est des plus agréables à visiter à pied. On aime sa belle grande fontaine,  les Cours Mirabeau, ses petites boulangeries sympas, les terrasses bondées en fin de journées, et ses boutiques qui regorgent de produits locaux. Depuis Marseille, on y est en une trentaine de minutes.

     

     

     https://mcglobetrotteuse.com/2016/04/20/routes-de-provence/

     

    A Voir ou à revoir

     

     Ce numéro inédit de Passion patrimoine, dans la série « Mon village en France », est consacré à des femmes et des hommes qui dynamisent et valorisent les villages de Provence.

    Dans le Luberon, François Guyonnet, conservateur du patrimoine, nous guide vers les plus beaux villages perchés de sa région – en particulier Simiane-la-Rotonde. Le château est un joyau de l’architecture romane provençale. Nous découvrons également des maisons richement décorées au 17e siècle par des artisans venus d’Italie. Au pied du Mont Ventoux, les habitants de Brantes se mobilisent pour garder vivant leur village.

    Nathalie David a ouvert une petite librairie et édite des livres sur la Provence. Jean-Pierre Henninger, le forgeron, reconstruit des maisons laissées à l’abandon. Rory White, un anglais, vient de s’installer avec sa femme française. Ils produisent une bière artisanale et locale, « La Géante de Provence ».

    A Rosans, dans les Baronnies provençales, Jean-François Rousseau favorise l’installation de jeunes producteurs, attirés par le retour à la terre et à la vie de village. Depuis 15 ans, cet herboriste parcourt les collines à la recherche d’herbes médicinales et aromatiques à distiller. Aujourd’hui, il relance même la récolte du tilleul, autrefois renommé dans la France entière.

    A Ferrassières, sur le plateau d’Albion, le château de la Gabelle se dresse au milieu d’une mer de lavande. Margherite Blanc est la propriétaire du château et de sa table d’hôte. Sa petite fille de 25 ans, Inès, diplômée d’une école de commerce, s’apprête à prendre la relève. De village en village, elle rencontre, avec sa grand-mère, les meilleurs producteurs de la région.

    Un film réalisé par Florence Troquereau

    Une production Eclectic Production, avec la participation de France Télévisions

    Emission intégrale "Des Racines et Des Ailes : Mon village en Provence" diffusée le 11/04/2018.

     

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    Des Racines et des Ailes


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    Merci pour tout Georges
    de nous avoir ouvert les yeux sur le monde pendant plus de 40 ans. #Thalassa
     
     
    Le journaliste avait été aux commandes du « Magazine de la mer » sur France 3 pendant plus de quarante ans. Il est mort « des suites d’une longue maladie » à l’âge de 73 ans, a annoncé sa famille.
     

     
     
     
    Hommage a un grand monsieur de l'océan!

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    L'école Adrien Berchet de Tanger chante Les Enfants de la terre - Touche pas à ma planète - Touche pas ma planète ! (Chanson de Dominique DIMEY)

     

    http://roda.eklablog.com/l-ecole-adrien-berchet-de-tanger-chante-les-enfants-de-la-terre-touche-a117803406

     

    Pour plus de vidéos ou articles taper planète dans la barre de recherche


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  • INFO LE POINT. Robert Hossein, le géant du théâtre populaire, est mort

    L'éternel amant d'Angélique, marquise des anges, est décédé à l'âge de 93 ans. Il avait su comme personne attirer des foules dans ses spectacles démesurés.

    Par
     

    Impulsif, passionné et fonceur, imprévisible et brouillon, parfois insupportable et forcément attachant... Tel était Robert Hossein, décédé ce 31 décembre, pour ceux qui ont eu la chance de le croiser. Comédien et metteur en scène, il est mort des suites du Covid-19 à l'hôpital quelques heures après avoir soufflé ses 93 bougies. Il avait contracté le funeste virus lors d'une précédente hospitalisation. Pour les interviews, inutile d'apporter les questions, il entamait son show, porté par son propos, en faisant les dialogues à lui tout seul : vous repartiez avec des heures d'une logorrhée flamboyante où le tonitruant metteur en scène abordait tous les sujets qui lui tenaient à cœur. Un monument, une force, un torrent d'énergie, une fougue sans doute héritée de sa mère, qui quitta la Russie soviétique pour émigrer vers l'Europe occidentale dans les années 1920, avant de s'installer à Paris.

    Son enfance est décousue, ses parents tirent le diable par la queue, un père musicien, une mère couturière, ils le mettent en pension, sans toujours payer la facture... Le jeune Hossein change souvent d'établissement, prend sur lui, ne s'attache guère, sauf à cette mère dont il admire la classe. Plus on le traite de « Russkoff » – ou pire de « Russecouille » –, plus il s'enferme dans le silence et les rêves, s'invente des histoires qui nourriront plus tard sa formidable créativité.

     

     


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