• Interview, réalisée et montée par Diane Ermel et Marine Nozerand. Raphaëlle n’en revient pas : elle a été virée de son poste d’animatrice des écoles parce que son obésité ferait peur aux enfants !

    À Pôle Emploi, Raphaëlle est confiante : elle a un diplôme, une expérience professionnelle, tout va bien.

    Et pourtant, même discours frontal : aucune chance de retrouver un boulot si elle ne maigrit pas… « Pas question ! », s’indigne Raphaëlle.

    Mais la réalité la rattrape, sa situation se dégrade, et c’est un véritable combat que va devoir mener Raphaëlle : un combat pour sa survie et le droit d’être qui elle est. Fiction 90 min Réalisée par Murielle Magellan Écrite par Murielle Magellan et Sandrine Roudeix D'après le livre de Gabrielle Deydier

    On ne naît pas grosse aux Éditions Goutte d'Or

    Directrice littéraire Lolita Franchet Production Barjac Production Musique Bertrand Belin

    Une coproduction France Télévisions Avec : Juliette Katz (Raphaëlle), Julie Delarme (Judith),

    Antoine Duléry (Jacques) Évelyne Bouix (Monique), Camille Japy (Noémie), Christopher Bayemi (Désiré)...

     

     
     
     
     
     
    Chroniqueuse : Laura Tenoudji
     

    Télé Matin

    Grossophobie : victimes de préjugés à cause de leur poids - Ça commence aujourd'hui

     

    Abonnez-vous pour ne rien rater des nouveaux épisodes : http://bit.ly/YouTubeCCA

    Replay de l'émission "Ça commence aujourd’hui" diffusée le 22/09/2017 à 14h sur France 2

    . Retrouvez l'émission sur les réseaux sociaux : Facebook : http://bit.ly/FbCCA

    Twitter : https://twitter.com/CaCommenceAuj

     

     

    Ça commence aujourd'hui

     

     PSYCHO - 16%. C’est la proportion de personnes obèses que compte la France. Malgré ce chiffre, elles sont encore majoritairement absentes de l’espace public et la cible de moqueries et discriminations. C’est ce dont témoigne un téléfilm de Murielle Magellan intitulé “Moi, grosse”

     

    https://www.huffingtonpost.fr/entry/lobesite-nest-pas-quune-question-dalimentation_fr_5cd98d0be4b0c388e584ff3ehttps://www.huffingtonpost.fr/entry/lobesite-nest-pas-quune-question-dalimentation_fr_5cd98d0be4b0c388e584ff3e


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  • Mais qui je suis pour changer le monde ?Non mais franchement pour qui est-ce que je me prendrais si je prétendais pouvoir changer le monde?

    INSCRIVEZ-VOUS : https://lc.cx/JPrc

     

    Ce n'est pas moi avec mes petites actions qui va changer quelque chose , qui va impacter le monde.
     

    Alors est-ce que vous êtes de ceux qui pensent que ils n'ont aucun impact sur le monde parce que ils ne sont pas connus, parce que ce ne sont pas des stars, parce qu'ils n'ont pas un grand réseau parce que tout simplement ils n'ont pas une bonne estime d’eux-mêmes, parce que tout simplement vous n'avez pas confiance en vous, vous pensez que vous ne servez à rien ou que en tous cas ce n'est pas votre petite vie , vous jugez que vous avez une petite vie qui va changer quelque chose dans le monde.

     

    Et bien laissez moi vous raconter une petite chose, vous savez souvent je disais à mon fils éteins les lumières celle là on en a pas besoin, celle-là on en pas besoin et puis il me disait « ouais pourquoi çà change quoi ? » et je lui disais tu sais regardes dans ce quartier on est peut-être 15 000, imagines que nous soyons 15 000 à éteindre une pauvre lumière et bien finalement ce n'est pas une lumière qui s'est éteinte, c'est 15 000 mais si les 15 000 personnes se disent « non mais c'est parce que moi je vais éteindre ma lumière que çà va changer quelque chose dans le monde » et bien si.

     

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    Pour un développement personnel durable et gratuit, suivez ces activités sur:
     

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    Jean-Pierre coach Professionnel Certifié CPCC/PCC-ICF— Sandra Gorline

    Coach professionnel et praticienne Shiatsu certifié FFST.

     

    Jean-Pierre Bonnet


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  • Barjols

    On en parle pas beaucoup, mais la belle crèche crée par un passionné

    dans une grotte est vraiment à voir ...

    Quel travail, quel talent, j'ai adoré

     

    Barjols est le village aux fontaines,

    mais aussi un endroit de cascades à découvrir,

    un  lieu champêtre,

    ou j'ai eu la chance de partager une journée d'amitié avec un groupe

     

    Barjols est une commune dans le département du Var en région Provence Alpes Côte d'Azur (PACA) situé à 22 kilomètres de Brignoles et 60 kilomètres d'Aix en Provence. - Barjols et son circuit de fontaines - Le vallon des carmes Dossier complet sur :

    www.ingeniousmag.net

     

    theingeniousmag

     

    Petite balade découverte dans le vallon des Carmes à Barjols dans le Var 83. Musique: Jeremy Messersmith - A girl, a boy and a graveyard http://www.deezer.com/track/65230878?...

    South of France autre video sur Barjols: Les Tripettes https://youtu.be/3v8HsRRUIpM

    Au sommet du village s’ouvre le chemin des eaux et de leurs secrets. C’est dans une atmosphère rafraîchissante qu’apparaît le "Vallon des Carmes".

    Entre rivières et cascades le sentier du vallon recèle une multitude de cachettes où la magie semble être maîtresse des lieux.

    La balade se poursuit par un chemin dont chaque chute d’eau porte un nom précis. Le "Gué du Fauvery" se franchit de pierre en pierre laissant deviner un jaillissement de plus en plus fort.

    Et dans un éclaboussement d’eau et de lumière se dévoile la "Cascade des Carmes". Le Fauvery arrive sur les hauteurs de Barjols au niveau d’une falaise de tuf.

    Le dénivelé important entraîne une suite de trois cascades : les Carmes, le Gouffre aux épines et la cascade du Fauvery qui arrive au village au niveau de la zone artisanale des tanneries.

    Le belvédère offre une vue imprenable sur la vallée.

    A noter la statue d’une Vierge placée dans la falaise probablement après 1858.

    Ce site naturel a été aménagé en 1996 par le Conseil Général. QUARTIER DES CARMES La première trace de la période industrielle des Carmes est un acte qui indique que le Sieur Gabriel Bougrain exploite une fabrique de papier en 1821.

    En 1859 elle est remplacée par un moulin à farine auquel s’ajoute en 1888 un moulin à huile.

    En 1889, Adrien Vaillant installe une usine hydroélectrique qui permet l’éclairage public de Barjols (avant Marseille, ce qui fit la fierté des barjolais).

    Des secousses provoquent en 1907 la destruction d’une partie des bâtiments.

    Adrien Vaillant transforme alors l’usine en minoterie. Après avoir racheté les lieux, Monsieur Fassy en fit une tannerie.

    Après la guerre de 1939-1945, Monsieur Fassy construisit une nouvelle micro centrale qui fut vendue à Monsieur Duchamps, l’actuel propriétaire.

    Alors que l’arrêté autorise ce dernier à y installer deux micro centrales, il n’en exploite qu’une seule (la plus en amont).

    Par la suite en 1981, la ZAC des Carmes s’installe en amont du site.

    Il s’agira de la dernière tentative de maintenir l’activité industrielle des tanneries de Barjols.

    Malgré d’importantes sommes investies, l’exploitation ne démarra pas.

    La fermeture définitive survient en septembre 1983. Les bâtiments sont à l’heure actuelle occupés par des artistes et différents artisans.

     

    spqbmed


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  •  

    Brest vit toujours au rythme de l’Océan, aujourd’hui comme hier. Mais la cité maritime a bien changé. Le premier port militaire français de l’Atlantique est aussi désormais une ville ouverte sur sa rade. Toutes les activités maritimes ont droit de cité dans ce monde surprenant, à la pointe de la Bretagne. Bateaux militaires, plaisanciers, pêcheurs et scientifiques se croisent dans les eaux de cette métropole océane en pleine mutation. De nouveaux quais ouverts aux touristes et de nouveaux quartiers font leur apparition dans d’anciennes zones militaires. Face à l’Atlantique,

     

    Brest vit sa métamorphose. http://www.france3.fr/emissions/thala...

     

     
    Les replay 
     
    https://www.france.tv/france-3/thalassa/

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  • cleweb

    Les données des internautes sont recueillies et stockées par les états depuis longtemps, même si l'utilité des informations ne s'avère pas toujours utile. En effet, si l'on met de côté la partie espionnage politique ou industriel qui nous concerne moins, nous les "sans-dents", sommes plutôt concernés par la lutte contre les « mal-pensants ». Ainsi la NSA et les gouvernements entendent être capable de prévenir tout départ d'insurrection. Mais tout le monde ne devient pas ennemi du système même s'il est considéré comme tel par les dirigeants du NWO peu scrupuleux. Julian Assange et Edward Snowden par leur révélations, nous ont ouvert les yeux sur le fait que l'on ne nous fera aucun cadeau. 

     

    Parfois les informations sont interceptés par des hackers et sont vendues. Dans ce cas précis l'internaute pourrait trouver justification au fait qu'il vende lui-même les données le concernant plutôt que de laisser d'autres se faire du "beurre" sur son dos. Mais je trouve le principe absurde et c'est un comportement de mouton écervelé. C'est pourtant ce qui se produit depuis quelques temps.

     

    Une société informatique propose à chaque internaute d’acheter ses données personnelles pour 70 euros par an afin de les revendre, après traitement, à des sociétés commerciales. Si vous acceptez, il suffira de télécharger un petit logiciel qui récupérera tout ce que vous faites sur votre ordinateur. Il captera aussi les bruits de votre entourage pour en savoir encore plus sur votre manière de vivre et de consommer. Il est vrai que, d’ores et déjà, notre navigation internet est enregistré grâce à des mouchards appelés « cookies », notre carte bleue nous espionne aussi chaque fois que nous réglons un achat, nos différentes cartes de transport ou de fidélité finissent de nous « tracer ». Le tout gratuitement ! Alors, certains se disent : puisque notre vie privée est publique et que nous y sommes apparemment résignés, pourquoi ne pas en tirer quelques avantages financiers ? Plus que de l’insouciance il s'agit de négligence mettant en danger les internautes eux même.

     

    Nous ne pouvons rien contre la volonté des gouvernements de nous espionner, nous influencer et un jour de nous contrôler. Mais nous pouvons en étant moins négligeant nous protéger un peu des pirates du web issus de la société civile. Voici des exemples concrets puisés dans les études de rue 89 concernant les conséquences de cette négligence et les attitudes à adopter. 

     

    Mouchards : Grâce à vos données, on peut tout savoir de vous 

     

    En vous observant, Facebook peut deviner quand vous tombez amoureux, Google sait quelles langues vous parlez ou si vous avez l’habitude de fréquenter un lieu de culte.

    « Ce n’est pas en espionnant mon profil Facebook et mes recherches YouTube qu’on va me cerner. Et puis, quand bien même, je n’ai rien à cacher ». Chacun de nous a entendu cette phrase de l'un de ses collaborateur ou de ses proches. Certes, il n’est pas question de tout savoir sur vous, citoyen lambda, pour vous faire chanter ou vous extorquer quoi que ce soit. Les buts sont bien plus pratiques : marketing, publicité, développement de services, faire de l’argent. Mais malgré tout le travail de sensibilisation réalisé sur l’importance du droit au respect de la vie privée, le concept « données numériques » reste abstrait et il a très peu de d’inflexion dans nos usages numériques. 

     

    Vos e-mails

    Amis, collègues, proches… On peut en apprendre beaucoup sur vous en regardant vos courriels. Au risque de surprendre, ce n’est pas tant leur contenu qui est révélateur que les métadonnées qui y sont associées : avec qui vous correspondez, quand, où…

     

    Si vous êtes l’heureux détenteur d’une messagerie Gmail, troisième service e-mail en France, ou d’un compte Yahoo, vous pouvez faire le test vous-même grâce à des chercheurs du MIT (Massachussetts Institute of Technology) qui ont mis en ligne une application se synchronisant avec votre compte : Immersion.

     

    Qu’est-ce qu’on y découvre ? Le nombre d’e-mails échangés, de contacts, la temporalité des communications. On peut identifier ses cercles relationnels : famille, travail, université, école. On peut encore repérer la date de leur création, donc la date de rencontre ou de début de contrat, les lieux où l’on a travaillé, étudié, vécu, et combien de temps. 

     

    Vos réseaux sociaux

     

    Leader incontesté des réseaux sociaux : Facebook. Que révèlent les données liées à votre activité sur ce réseau qui entretient un écosystème subtile où intimité et exhibitionnisme se fondent ?

     

    L’entreprise WolframAlpha met à disposition un outil gratuit pour jeter un œil dans ses données. Il y a des informations peu utiles comme le nombre de publications, la part de statuts, commentaires, liens, photos, mots-clefs… En revanche, on retrouve, à quelques erreurs et oublis près, les différents cercles d’amis, des personnes marquées d’un code couleur pour leur rôle qu’elles ont joué dans notre vie sociale (proches, entremetteurs, outsider…).

    On y trouve aussi les liens postés, donc les musiques « likées », articles de journaux partagés, et par extension on peut deviner aisément certains goûts, intérêts voire penchants politiques.

    On sait aussi que Facebook peut corréler des données et discerner des choses qui nous échappent : évaluer la charge émotionnelle de nos messages par exemple, ou encore deviner si nous tombons amoureux ou démarrons une relation intime. 

     

    Vos moteurs de recherche

     

    Passions, achats, régime, vacances, porno… Le mastodonte des moteurs de recherche, c’est définitivement Google avec près de 95% de parts de marché en France. Lorsque vous tapez une recherche, le moteur va automatiquement vous proposer de compléter votre phrase, vous suggérer des requêtes alternatives, faire remonter certaines réponses et colorer les liens où vous vous êtes déjà rendus en violet.

     

    Pas de mystère sur ce petit miracle algorithmique : les données. Toutes vos errances sur le Web sont enregistrées dans les serveurs colossaux de la firme, des sites d’information aux questionnements sur la perte de poids en passant par les emplettes et la consommation pornographique. Et ça vaut pour YouTube également, propriété de Google. Un outil maison aux fonctionnalités plutôt limitées permet d’y accéder. On peut retrouver les milliers, les dizaines de milliers de recherches effectuées ces dernières années. On peut aussi y deviner le rythme de travail, des horaires aux jours en passant par les vacances. Google peut aussi deviner quelles langues étrangères sont parlées, les destinations de vacances, les centres d’intérêt, les sites préférés, les livres lus etc… Vous pouvez effacer cet historique de manière assez précise, mais ne vous leurrez pas : les données ne sont pas supprimées mais seulement « plus associées » à votre compte. Google a d’autres moyens de suivre votre navigation grâce aux cookies ou au navigateur Chrome, développé par l’entreprise. 

     

    Votre navigation

    Le cookie, c’est un petit bout de programme placé dans votre ordinateur par un site que vous visitez ou par d’autres sites avec l’accord du premier. Il sert de témoin (pour ne pas dire de mouchard) de votre navigation. Pour résumer : il ne vous lâche pas d’une semelle et récupère des données sur vous. Mais même sans déposer de cookies, des sites tiers peuvent également être avertis de votre navigation.

     

    Faites le test (et réglez vos paramètres) en installant des modules directement dans votre navigateur, comme Ghostery ou Disconnect. Ce dernier permet de visualiser pour chaque visite le nombre de sites avertis de votre présence. Vous pouvez aussi visualiser et observer toute votre navigation en téléchargeant Cookie Viz, logiciel proposé par la Cnil (Commission nationale de l’informatique et des libertés), même si là je serai plus méfiant. Ou, plus simplement en installant le module Lightbeam sur Firefox.

     

    Votre smartphone

    Votre smartphone lui aussi est connecté au réseau. Il est plus difficile en revanche d’estimer où vont les données que vous générez. Si vous utilisez les services populaires comme (Gmail, Chrome, Facebook, Twitter), toutes les données vues précédemment sont pareillement générées et synchronisées sur les serveurs principaux.

     

    Mais d’autres données sensibles sont stockées sur votre téléphone : identité, informations personnelles, carnet d’adresses, textos, photos, etc. Et lorsque vous installez une application, certaines d’entre elles demandent l’accès et se servent.

     

    Pour s’en rendre compte et faire un peu de nettoyage, l’application My Permissions est plutôt pratique. On peut s’apercevoir par exemple qu’une appli « lampe » accède à la position géographique du porteur, ou que des jeux vidéos scannent vos e-mails et vos contacts.

     

    Difficile ensuite de savoir où vont ces données et quelles utilisations en sont faites.

     

    Reste une donnée générée par votre smartphone, peut-être la plus sensible lorsque liée à votre identité réelle : la géolocalisation. Là encore, Google se taille la part du lion avec son appli Google Maps et son système d’exploitation Android.

     

    Il faut aller sur un outil bien caché : Location History. Une fois activée, cette option vous permet de consulter tous vos historiques de déplacement. Ce qui donne une idée très, très détaillée de votre journée. On se rend compte que celui qui a accès à ces données peut savoir où vous habitez, travaillez, déjeunez, si vous vous rendez dans un lieu de culte, combien de fois vous sortez par semaine, vos habitudes de shopping, votre niveau social, la nature de vos loisirs, où vous voyagez, partez en week-end… Et pas facile de s’en débarrasser : « La suspension de l’historique des positions ne désactive pas non plus la mise à jour de la position ni les services de localisation de votre appareil », vous rappelle Google. En se penchant un peu sur les informations obscures que nous donne Google, on se rend vite compte que les données ne sont pas supprimables, que des données seront toujours collectées, et qu’à moins de ne se servir d’aucune appli utilisant la géolocalisation, on ne peut pas échapper au géant si on fait partie des 85% d’individus qui utilisent Android dans le monde.

     

    Et si on croise ces données…

    A ce stade, on peut encore se dire qu’après tout, ces données sont de natures variées, que les entreprises qui les récoltent sont nombreuses, et que prises indépendamment, elle ne sont finalement pas si utiles. Certes. Mais croisez ne serait-ce que trois jeux de données : recherches internet, géolocalisation et e-mails.Vous obtenez une description extrêmement précise de chaque individu, de ses penchants politiques à ses croyances religieuses, de ses loisirs à son travail, de ses habitudes de consommation à ses centres d’intérêt intellectuels, de ses réseaux relationnels à ses aventures extra-conjugales… Ces trois jeux de données, Google les a.

     

    Une « hygiène numérique » simple suffit pourtant à limiter fortement ce pouvoir, en protégeant et paramétrant correctement votre smartphone, en changeant quelques pratiques et outils sur votre ordinateur.

     

    Vous pouvez vous tourner vers les guides de défense proposés par les organisations de défense des droits comme EFF ou La Quadrature du Net, et suivre les recommandations et fiches techniques de la .CNIL 

     

    Le Darknet

    Par curiosité je me suis amusé à aller naviguer un peu sur le Darknet. J'ai pris le maximum de précaution, pas de téléchargement, pas d'inscription à aucune discussion et cache posé sur ma webcam. Je n'y est rien trouvé d'intéressant, en tout cas pour moi. Certes vous pouvez trouver a y acheter toutes sortes de « choses » à acheter : drogues en tout genres, armes de tous type, fichiers illégaux, sexe en tout genre, cartes bancaires, services de hackers, services de tueurs à gage etc… C'est un monde sordide qui ne mérite pas plus que le fait d'avoir satisfait sa curiosité. Je pense que l'on ne peut y trouver que des « emmerdes ». Pour en savoir plus sur le Darknet et savoir comment y aller c'est ici

     

    Je ne vous le conseille pas. Mais vous êtes grands garçon. En revanche, inutile de m'écrire pour des questions techniques sur ce sujet. Je n'encouragerai pas cette pratique… 

     

    Quelle relation entre les informations supra et le darknet ? Tout simplement les données que l'on vous a volé par différents moyens s'y échangent. En virée sur le Darknet, Rue89 a pu y acheter un fichier de 20 millions e-mails françaises. Soit l'équivalent d’un internaute français sur deux. Il n’appartient pas au gouvernement, ni à Google, ni à Facebook, mais à un particulier.

     

    Le fichier est à vendre pour à peine 15 euros sur Internet. Rue89 l'a trouvé sur le Darknet et sans trop de difficultés. Une fois le navigateur de TOR installé, qui permet d’accéder au Darknet, les informaticiens de rue89 s'y sont rendus et racontent :

     

    « C’est après avoir épluché quelques pages truffées d’annonces pour divers fichiers piratés et de tutoriels(« Devenir un hacker pour les nuls »), que nous tombons sur cette vente. Sous son titre « 20 millions+French emails l Fresh 2013 emails list », la promesse est belle : plusieurs millions d’adresses uniquement françaises et récentes. Le prix affiché est dérisoire pour un fichier qui prétend recenser autant d’e-mails français : 0,0419 bitcoins soit 15,16 euros. A la vue de cette annonce, nous nous posons immédiatement une question : faisons-nous partie des 20 millions d’adresses répertoriées dans ce fichier ? Le seul moyen de lever le doute : réaliser l’achat et vérifier. Bien sûr, nous avons hésité un temps avant de l’acheter. D’abord, parce que tout ceci est illégal, mais aussi parce que cela requiert un échange monétaire. Lorsque l’on est sur le Darknet, et que l’on commerce avec un hacker potentiel, une paranoïa implacable s’installe dans notre esprit. Et si c’était un piège ? Et si c’était un virus ? Et s’il en profitait pour me pirater ? Mais sur ce marché noir, tout est fait pour rassurer l’acheteur et encourager la transaction : tout se règle en bitcoins, parce que c’est anonyme et sans risques; comme sur PriceMinister, on peut aussi savoir si le vendeur est fiable ou non, parce qu’il est noté par l’acheteur à chaque vente. S’il possède la mention « 100% », c’est donc qu’il est « réglo » et qu’on peut lui acheter des produits en « toute confiance ».(…) nous sommes passés à l’acte, et nous avons réglé l’achat pour cette base de données. (…) 

     

    Le premier réflexe des collaborateurs de rue89 a été de vérifier si ils y étaient répertoriés. La réponse a été positive. Et vous, y êtes-vous ? Pour le savoir entrez votre adresse e-mail exacte dans le champ . Rue89 assure ne conserver aucun e-mail mais vous connaissez la devise du blog…

     

    L'e-mail dont on n’ a même pas le mot de passe est tout de même utilisable pour faire du spam et du phishing. Comment ? Les hackers vont envoyer le même e-mail frauduleux, en se faisant passer pour EDF, PayPal, eBay, etc., aux millions d’adresses de la base. Ce message dit souvent : « Information importante. Il y a eu une mauvaise manipulation, nous avons perdu vos coordonnées bancaires. Merci de cliquer ici pour la renseigner. »

     

    Tout le matériel nécessaire à ce procédé peut aussi se trouver facilement sur les « black markets » (marchésnoirs) du Darknet. En cliquant sur le lien contenu dans l’e-mail, vous accédez à un faux site web qui vous demandera de renseigner vos codes bancaires. Si vous le faites, l’identité de votre carte est récupérée et l’on peut avoir accès à votre compte en banque.

     

    Vous savez maintenant pourquoi vous recevez régulièrement des e-mails de La Poste ou de HSBC vous demandant de renseigner vos codes bancaires. Posséder 20 millions d’adresses, c’est augmenter considérablement les chances de réussite de l’arnaque. 

     

    Conclusion

    Vous ne pourrez pas à mon avis obtenir une sécurité totale et rendre vos emails totalement sécurisés. J'ai d'ailleurs moi-même abandonné cette idée. La meilleure preuve est que j'utilise le système Gmail pour mon adresse électronique, système probablement le moins sécurisé. Je ne veux pas en changer car je ne veux pas faire rentrer les mails dans mon PC et je considère que c'est à moi de garder le contrôle de ce que j'écris dans mes propres mails. Si vous partez du principe que vos mails comportent le risque d'être interceptés vous pouvez rendre leur contenu fade et peu interressant en y traitant que de choses banales et en réservant le plus croustillant au courrier postal et au langage direct. Ayez plusieurs mails et ne mélangez pas les activités sur un seul. Pour la navigation internet ne soyez pas gênés des sites que vous visitez. Si vous naviguez sur des sites de "cul", de commerce, de santé, d'informations "people", vous apparaîtrez terriblement "normal" et donc peu intéressant. Si vous écrivez des articles sur des blogs résistants ou participez à des discussions dans des forums patriotes, on vous surveillera un peu afin de vérifier que vous restez un "beau parleur" sans passer aux actes. Si vous disparaissez du net traditionnel et n'allez plus que sur le Darknet, c'est là que vous devenez intéressant à suivre. J'utilise le navigateur chrome, le plus flicqué des navigateurs, mais cela ne me dérange pas car j'assume ce que j'écris et je ne vais pas me présenter aux élections. Alors pourquoi me passer du navigateur le plus rapide ?  Je n'ai pas de compte facebook et je n'ai pas de smartphone. Etre ringard rend moins vulnérable…  

     

    Enfin, je souhaite rassurer nos lecteurs qui désirent nous écrire par le formulaire de contact. Ce n'est pas du Gmail et c'est sécurisé. Prenez les précautions élémentaires, mais ne devenez pas paranos…

     

    Source 

    http://reveil-et-vous.fr/

     

     

     

    Lire aussi

    http://www.funinformatique.com/darknet-quest-ce-quon-y-trouve-et-comment-y-acceder/

     

     


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