• Le soir du 27 juillet 2018, la Terre s'interposera entre la Lune et le Soleil. Depuis la France, il sera possible d'observer cette éclipse, qui transformera notre satellite en Lune rousse pendant plus d'un heure.

    Quelques mois après la « super Lune bleue de sang », que l’Europe n’avait malheureusement pas pu observer, notre satellite naturel sera une fois encore impliqué dans un ballet céleste le 27 juillet 2018. Lors de la deuxième éclipse lunaire de l’année, les observatrices et observateurs du ciel pourront voir une éclipse totale — la deuxième d’une série de trois, espacées d’un intervalle de 6 mois.

    Pendant cet événement, la Lune devrait passer au centre de l’ombre de la Terre : ce sera la première éclipse lunaire centrale depuis celle survenue en juin 2011. Fait encore plus notable : le 27 juillet 2018, nous assisterons à la plus longue éclipse lunaire du vingt et unième siècle, car elle devrait durer près de 103 minutes.

    Si toutes ces raisons vous ont donné envie de lever le nez vers les cieux pour admirer le passage de la Lune dans notre ombre, voici quelques informations qui pourront vous guider pour savoir où la regarder la « Lune rousse », et pour mieux comprendre le phénomène qui se produira devant vous.

    Levez les yeux à partir de 21h30

    Depuis le continent européen, nous assisterons aux différentes phases de cette éclipse après le coucher du Soleil, tout comme le Nord-Ouest de l’Afrique et l’Amérique du Sud. Le meilleur point de vue sur l’éclipse sera réservé à l’océan Indien, car il sera tourné vers la Lune.

    Autrement dit, si l’on imaginait que nos pouvions aller sur la Lune pendant cette éclipse, et nous y poser de manière à pouvoir regarder la Terre en face, nous aurions la vue sur cet océan, ainsi que sur une large partie de l’Afrique et de l’Asie.

    Levez les yeux à partir de 21h30

    Depuis le continent européen, nous assisterons aux différentes phases de cette éclipse après le coucher du Soleil, tout comme le Nord-Ouest de l’Afrique et l’Amérique du Sud. Le meilleur point de vue sur l’éclipse sera réservé à l’océan Indien, car il sera tourné vers la Lune.

    Autrement dit, si l’on imaginait que nos pouvions aller sur la Lune pendant cette éclipse, et nous y poser de manière à pouvoir regarder la Terre en face, nous aurions la vue sur cet océan, ainsi que sur une large partie de l’Afrique et de l’Asie.

    u maximum de l’éclipse, voici ce que nous verrions depuis la Lune. Wikimedia/CC/SockPuppetForTomruen

    La France aura surtout le loisir de contempler la deuxième partie de cette éclipse. Au moment où nous verrons apparaître la Pleine Lune, elle sera déjà en train de prendre des couleurs rougeâtres.

    Concernant l’heure à laquelle vous devrez regarder l’éclipse, elle dépendra de l’endroit où vous vous trouvez. En France métropolitaine, il faudra commencer à lever les yeux à partir de 21 heures 30 (soit au moment où le Soleil commencera à se coucher). L’éclipse devrait atteindre son apogée à 22 heures 20, et prendre fin aux environs de 1 heure 30 le lendemain.

    Bien entendu, il est conseillé de privilégier un endroit où les nuages ne masqueront pas la visibilité de l’éclipse. Si jamais vous êtes équipé d’un télescope, de jumelles ou de lunettes astronomiques, vous pourrez les sortir pour profiter du spectacle. En cas de ciel dégagé, vous ne courrez pas de risque à observer l’éclipse à l’oeil nu.

     

    Pourquoi la Lune devient-elle rousse ?

    Comme lors de chaque éclipse, la question qui se pose est de savoir, de tous les astres impliqués, lequel passe entre les autres. Le 27 juillet, nous serons littéralement au centre de l’attention puisque c’est la Terre qui va se frayer un chemin entre le Soleil et la Lune. C’est pour cette raison qu’une ombre sera projetée sur la Lune.

    Si vous êtes suffisamment patientes et patients pour attendre le moment où le satellite naturel passera au centre de la zone d’ombre, vous pourrez observer la Lune prendre une couleur rougeâtre. Ce phénomène est également connu sous le nom de « Lune rousse », et parfois inexactement surnommé « Lune de sang ».

    Cette particularité vient du fait que nous assisterons à une éclipse lunaire totale. Pendant une éclipse solaire totale, c’est la Lune qui se retrouve entre le Soleil et la Terre, et projette donc son ombre sur nous directement. Dans cette situation, l’éclipse ne change pas la couleur de la Lune, qui n’a aucune atmosphère.

    La Terre, elle, possède une atmosphère, riche en azote. Comme l’explique Trust My Science, cette lumière — une combinaison des différentes couleurs du spectre — est dispersée en couleurs bleues, d’où le fait que nous voyons le ciel en bleu. Lorsque le Soleil se lève et se couche, notre vision photonique (en condition d’éclairage important) captent des ondes lumineuses dont la diffusion est plus importante : nous les voyons alors rouges, oranges et vertes.

    Si nous revenons à notre éclipse lunaire totale, nous comprenons donc que la lumière du Soleil, qui passe par l’atmosphère terrestre, va être projetée sur la Lune. En diffusant la lumière solaire, l’atmosphère de la Terre va projeter une ombre colorée sur la Lune. La fine couche de poussière présente à la surface du satellite va alors se charger de faire le reste, puisqu’elle possède la particularité de renvoyer cette lumière reçue.

    Autrement dit : la Lune va renvoyer à la Terre la lumière du Soleil, préalablement passée par l’atmosphère terrestre. Et si cette couleur tend vers le rouge, cela est directement dû à nos activités humaines (incluant la pollution) et à d’autres activités naturelles (comme les particules renvoyées en hauteur au moment d’une activité volcanique).

    Vous savez désormais pourquoi la Lune sera rouge le soir du 27 juillet. Il ne nous reste plus qu’à vous souhaiter une bonne observation du ciel — si possible dégagé de tout nuage à partir de 21 heures.

     

    Crédit photo de la une :Max Pixel/CC0

     

     

    https://www.numerama.com/sciences/


    votre commentaire
  • Depuis la fin de la Seconde guerre mondiale, l'Homme a pris de la hauteur et pu admirer enfin le monde qu'il habite. Depuis l'espace, la Terre est magnifique, diversifiée et malgré tout unie, sans frontière. De là-haut, « on voit la fragilité de la Terre, a déclaré l'astronaute Thomas Pesquet. C'est un oasis dans un océan de rien du tout ».

    C'est au lendemain de la Seconde guerre mondiale, en 1946, et par l'entremise de fusées V2 que furent prises les toutes premières photos de la Terre à plus de 100 km au-dessus du sol. En mars 1947, un nouveau cap fut franchi : cette fois, les images sont réalisées à plus de 160 km d'altitude. La première image de la Terre prise en orbite date de 1959 mais elle fut de piètre qualité. Le premier avril 1960, le satellite météo Tiros transmet la première image télévisée de la Terre.

    L'une des photos les plus célèbres, qui fera autorité durant des décennies, est celle capturée par l'équipage d'Apollo 17 en 1972, et baptisée « blue marble », la bille bleue. Il faudra attendre 2015 et l'installation en orbite du satellite DSCOVR, en permanence entre la Terre et le Soleil, pour admirer la planète bleue dans sa totalité. Des images de sa face éclairée sont transmises tous les jours, permettant ainsi aux chercheurs de suivre ses changements au fil du temps. Certes, entretemps, il y a eu bien d'autres images de notre planète prises dans l'espace mais elles étaient composées d'une mosaïque de photos.

    « Lever » de Terre au-dessus de la Lune. Photo prise par Apollo 8 en 1968. En fait, c'est le mouvement du vaisseau qui donne l'illusion que la Terre se lève ou se couche dans le ciel de la Lune car elle y apparaît fixe à un observateur immobile. © Nasa

    La Terre vue d’autres mondes

    Enfin, il y a aussi notre petite planète vue d'autres mondes. D'abord, depuis la Lune, à un jet de pierre (à l'échelle cosmique) de la Terre. On doit la première photo à la sonde Lunar Orbiter 1, en 1966. La version couleur arrivera en 1968 avec Apollo 8.

    Autre grande photo historique : « The Pale bleu dot », un point bleu pâle. Elle fut nommée ainsi par Carl Sagan qui a tout fait pour que, en 1990, la sonde Voyager 1, alors à 6,4 milliards de kilomètres, prenne un cliché de notre monde. Plus récemment, en 2013, la sonde Cassini, a tiré le portrait de la Terre depuis la banlieue de Saturne.

    À chaque fois, le spectacle de notre planète dans l'immensité de l'espace est merveilleux, et nous rappelle que nous habitons « une oasis fragile ».

    © Futura

     

    Source :

    https://www.futura-sciences.com/sciences/personnalites/sciences-xavier-demeersman-1353/


    votre commentaire
  •  Le ventre ,la digestion,l'alimentation

     

     Et si tout venait du ventre ?

    Ces dernières années, les scientifiques ne cessent de lui découvrir des interactions surprenantes avec le reste de l'organisme,

    jusqu'à le désigner parfois comme notre deuxième cerveau.

    A quel point influence-t-il la santé physique et mentale ?

    Un ventre contrarié peut-il être à l'origine de troubles sérieux ?

    Pour répondre à ces questions, Adriana Karembeu et Michel Cymes se livrent à des expériences inédites et prennent conscience de la société très active et organisée qui se cache derrière notre nombril.

    Non content d'abriter quelque 200 millions de neurones – soit l'équivalent du cerveau d'un petit animal de compagnie –, le ventre est le foyer de milliards de bactéries, dont la découverte, en 2010, a bouleversé les connaissances sur le sujet.


    votre commentaire
  •  

    Les merveilles et tragédies du grand Nikola Tesla

     
     
     
     
     
     

    Tesla est ce qu’on pourrait appeler un génie blessé. Il a eu une vie remplie de plus d’épreuves que ce que la plupart des gens espéraient, mais en surmontant ces obstacles, il a réussi à réaliser ce dont la plupart d’entre eux ne pouvaient que rêver.

    Cette vidéo explore à la fois les épreuves et les triomphes de Nikola Tesla.

    L’histoire de Nikola Tesla est une histoire de foi, d’espoir et de croyance. C’est l’histoire de ce qu’un individu peut accomplir et comment une seule personne entièrement dévouée à sa cause peut changer le monde pour le meilleur.

    What caused Nikola Tesla's 1895 lab fire?

     

     

    Gary Lite

     

    En 1893, le système de courant alternatif de Tesla s’est avéré supérieur au système de transmission continu existant. Westinghouse a remporté l’appel d’offres pour fournir l’électricité à l’Exposition internationale de 1893 (officiellement Columbian World’s Fair ou World’s Columbian Exposition), Tesla a commencé à devenir célèbre dans les cercles sociaux de l’élite du pouvoir.

    À l’époque où les brevets sont déposés pour garantir légalement le contrôle et le monopole sur les entreprises et gagner le maximum, Nikola Tesla a fait exactement le contraire. Il ne se préoccupait ni de la notoriété ni des profits qui découlaient de son travail, mais uniquement de l’avancement de la science et de son impact bénéfique sur l’humanité. Au cours de la même période, en utilisant les brevets de Nikola Tesla, Westinghouse Company a remporté l’appel d’offres pour la construction d’une centrale électrique fonctionnelle sur les chutes du Niagara. C’était une grande opportunité pour Tesla. À cette époque, il utilisait sa bobine Tesla comme prototype à utiliser en tant que moyen de communication.

    Tesla rêvait d’utiliser des impulsions électriques pour transmettre des mots d’un coin de la planète à un autre sans fils. En 1893, les théories de Tesla sur la possibilité de transmission des mots par ondes radio ont été prouvées par ses conférences et démonstrations. Tesla a perfectionné la technique pour transmettre des messages sans fil sur une distance de 80 kilomètres en 1895. Mais alors que Tesla s’apprêtait à perfectionner cette technologie pour le plus grand bien de l’humanité, une tragédie a frappé.

    Qu’est-ce qui a causé l’incendie du laboratoire de Nikola Tesla en 1895 ?

    Aux petites heures du matin du 13 mars 1895, le bâtiment de la Cinquième Avenue Sud qui abritait le laboratoire de Tesla a pris feu. Tout a commencé dans le sous-sol de l’immeuble et l’incendie a été si intense que le laboratoire du 4e étage de Tesla a brûlé et s’est effondré au deuxième étage. L’incendie n’a pas seulement retardé les projets en cours de Tesla, il a détruit une collection de notes anciennes et de matériel de recherche, de modèles et de pièces de démonstration, dont beaucoup avaient été exposés à l’Exposition universelle de 1893.

    Tesla a déclaré au New York Times : “Je suis trop en deuil pour parler. Que puis-je dire ?” Après l’incendie, Tesla a déménagé au 46 & 48 East Houston Street et a reconstruit son laboratoire au 6ème et 7ème étage.

    Un autre homme avait aussi un rêve à cette époque, un rêve de contrôler et de monopoliser tous les biens disponibles, l’électricité, les chemins de fer, les usines sidérurgiques et les communications, pour permettre à la seule personne qui pouvait se permettre de payer pour l’utilisation de ces actifs, de maximiser son gain aux dépens de l’homme de la rue. Cet homme qui avait ce rêve, détenait une participation importante dans toutes les entreprises de Thomas Edison et était furieux de la perte que Tesla lui avait causée en remportant l’appel d’offres pour l’éclairage de l’Exposition internationale de 1893.

    L’obtention par Tesla du contrat pour la centrale électrique de Niagara Falls avait ajouté l’insulte à la blessure de cet homme. L’homme était maintenant furieux de rage. L’homme était John Pierpont Morgan ou J.P. Morgan lui-même.

    J.P. Morgan était un financier, banquier et collectionneur d’art américain qui dominait le financement des entreprises et la consolidation industrielle. Au plus fort de la carrière de Morgan au début des années 1900, lui et ses associés avaient des investissements financiers dans de nombreuses grandes entreprises et exerçaient une influence significative sur la haute finance du pays et sur les membres du Congrès. La richesse totale de Morgan était d’environ 41,5 milliards de dollars à l’époque. Cela représente environ 2,6 milliards de dollars selon les normes actuelles. C’était l’influence qu’avait J.P. Morgan et donc tout le monde le craignait ; tout le monde sauf Nikola Tesla.

    J.P. Morgan voulait que Tesla lui vende tous ses brevets et ses entreprises afin qu’il puisse maximiser ses gains.

    Il était prêt à payer les riches rendements de Tesla pour la même chose. Tesla s’est rendu compte que la consolidation des brevets dans la main d’un magnat aussi riche signifierait que ses bénéfices n’atteindraient jamais l’homme ordinaire et par conséquent Nikola Tesla a refusé. Morgan n’était pas un homme qui lâchait une insulte. Avec son refus de vendre ses brevets, Tesla avait maintenant snobé Morgan trois fois.

    Tesla avait l’habitude de travailler tard dans son laboratoire. Une fois immergé dans le travail, il avait l’habitude d’oublier le temps et même de sauter ses repas. Un soir, il était également occupé à travailler dans son laboratoire lorsqu’une impulsion lui a fait quitter le laboratoire pour le dîner. Alors qu’il dînait, on frappa à la porte. Un messager était arrivé avec la nouvelle qu’il y avait eu une explosion dans le bâtiment abritant le laboratoire de Tesla et que tout avait été détruit. Tesla a couru dans la rue où tous ses rêves, ses visions, son travail, ses brevets, ses souvenirs étaient logés, mais en vain.

    Les pompiers arrosaient les flammes et il ne restait plus rien. Le plus grand monument au progrès technologique de l’humanité a été effacé en un rien de temps. L’ensemble de ses réalisations technologiques est parti en fumée. Il ne restait plus que Nikola Tesla lui-même.

    Est-ce le refus de Tesla d’accorder ses brevets à Morgan qui a provoqué l’incendie ? Était-ce les retombées de la Guerre des courants qu’Edison avait perdues au profit de Tesla ? Etait-ce un autre adversaire de Tesla qui l’a fait ? Ou était-ce juste un autre accident ? Il n’existe aucune preuve concluante jusqu’à la fin et le temps gardera ses secrets.

    Tesla a été totalement désemparé par cette perte, tant mentalement que financièrement. L’incendie a détruit tous ses documents de recherche, notes, brevets qui attendaient d’être déposés, livres et journaux, ainsi que tous ses appareils. Il a laissé Tesla sans le sou. C’est Tesla qui aurait été brûlé et enterré dans son propre laboratoire. Mais avec une bonne grâce, il était encore en vie.

    Puis, en 1894, Tesla a commencé à enquêter sur ce qu’il appelait l’énergie radiante de type “invisible”, après avoir remarqué des films endommagés dans son laboratoire lors d’expériences précédentes (plus tard identifiés comme des “rayons Roentgen” ou “rayons X”).

    Alimentation sans fil

    Des années 1890 à 1906, Tesla a consacré une grande partie de son temps et de sa fortune à une série de projets visant à développer le transport de l’énergie électrique sans fils. C’était une extension de son idée d’utiliser des bobines pour transmettre la puissance qu’il avait démontrée dans l’éclairage sans fil. Il y voyait non seulement un moyen de transmettre de grandes quantités d’énergie autour du monde, mais aussi, comme il l’avait souligné dans ses conférences précédentes, un moyen de transmettre des communications à l’échelle mondiale.

    Colorado Springs

    Pour étudier en profondeur la nature conductrice de l’air à basse pression, Tesla a installé une station expérimentale à haute altitude à Colorado Springs au cours de l’année 1899. Là, il pouvait faire fonctionner en toute sécurité des bobines beaucoup plus grosses que dans les espaces exigus de son laboratoire de New York, et un associé avait pris des dispositions pour que la El Paso Power Company fournisse gratuitement du courant alternatif.

    Wardenclyffe (la Tour de Tesla)

    Tesla a fait le tour de New York en essayant de trouver des investisseurs pour ce qu’il pensait être un système viable de transmission sans fil, les invitant à dîner au Palm Garden de Waldorf-Astoria (l’hôtel où il vivait à l’époque), au Players Club et au Delmonico.

    En mars 1901, il a obtenu 150 000 $ de J. Pierpont Morgan en échange d’une part de 51 % de tous les brevets sans fil générés, et a commencé à planifier la construction de la tour Wardenclyffe à Shoreham, New York, à 161 km à l’est de la ville sur la rive nord de Long Island.

    En juillet 1901, Tesla avait élargi ses plans pour construire un émetteur plus puissant afin de devancer le système radio de Marconi, qu’il croyait être une copie de son propre système. Il s’est approché de Morgan pour demander plus d’argent afin de construire le plus grand système, mais Morgan a refusé de fournir d’autres fonds.

    En décembre 1901, Marconi a transmis avec succès la lettre S de l’Angleterre à Terre-Neuve, battant Tesla dans la course pour être le premier à compléter une telle transmission. Un mois après le succès de Marconi, Tesla a essayé de convaincre Morgan de soutenir un plan encore plus vaste pour transmettre des messages et du courant en contrôlant les “vibrations dans le monde entier”.

    Au cours des cinq années suivantes, Tesla a écrit plus de 50 lettres à Morgan, plaidant et demandant des fonds supplémentaires pour achever la construction de Wardenclyffe. Tesla poursuivit le projet pendant encore neuf mois en 1902. La tour a été érigée à 57 m.

    En juin 1902, Tesla a déménagé son laboratoire de Houston Street à Wardenclyffe. Les investisseurs de Wall Street mettaient leur argent dans le système de Marconi, et certains dans la presse ont commencé à se retourner contre le projet de Tesla, prétendant qu’il s’agissait d’un canular. Le projet s’est arrêté en 1905, et en 1906, les problèmes financiers et d’autres événements ont pu conduire à ce que le biographe de Tesla, Marc J. Seifer, soupçonne d’être une dépression nerveuse de la part de Tesla.

    Tesla a hypothéqué la propriété de Wardenclyffe pour couvrir ses dettes au Waldorf-Astoria, qui a fini par s’élever à 20 000 $. Il a perdu la propriété en 1915, et en 1917, la Tour a été démolie par le nouveau propriétaire pour faire du terrain un actif immobilier plus viable.

    Depuis 1900, Tesla vivait au Waldorf Astoria à New York en train de payer une grosse facture. En 1922, il a déménagé à l’hôtel St. Regis et à partir de ce moment-là, il a déménagé dans un nouvel hôtel à quelques années d’intervalle, laissant derrière lui des factures impayées.

    Tesla marchait jusqu’au parc tous les jours pour nourrir les pigeons. Il s’est mis à les nourrir à la fenêtre de sa chambre d’hôtel et à ramener les blessés pour les soigner. Il a dit qu’il avait reçu la visite d’un pigeon blanc blessé tous les jours. Tesla a dépensé plus de 2 000 $, y compris la construction d’un appareil qui le soutenait confortablement pour que ses os puissent guérir, pour réparer son aile et sa patte cassée. Tesla a déclaré :

    “J’ai nourri des pigeons, des milliers de pigeons depuis des années. Mais il y en avait un, un bel oiseau, blanc pur avec des pointes gris clair sur les ailes ; celui-là était différent. C’était une femelle. Je n’avais qu’à souhaiter et à l’appeler pour qu’elle vienne à moi. J’aimais ce pigeon comme un homme aime une femme, et elle m’aimait. Tant que je l’avais, il y avait un but dans ma vie.”

    Les factures impayées de Tesla et les plaintes au sujet du désordre causé par son alimentation des pigeons l’ont forcé à quitter l’hôtel St. Regis en 1923, l’hôtel Pennsylvania en 1930 et l’hôtel Governor Clinton en 1934. À un moment donné, il a aussi pris des chambres à l’hôtel Marguery.

    En 1934, Tesla s’installe à l’hôtel New Yorker, et Westinghouse Electric & Manufacturing Company commence à lui payer 125 $ par mois ainsi que son loyer, dépenses que la compagnie paiera pour le reste de sa vie. La façon dont cela s’est produit varie d’un pays à l’autre. Plusieurs sources affirment que Westinghouse était inquiet (ou averti) au sujet d’une mauvaise publicité potentielle entourant les conditions appauvries dans lesquelles vivait leur ancien inventeur vedette.

    Le paiement a été décrit par un biographe (Marc Seifer) comme un type de règlement non spécifié, ou comme un “honoraire de consultation” pour contourner l’aversion de Tesla à accepter la charité.

    Le 7 janvier 1943, à l’âge de 86 ans, Tesla mourut seul dans la chambre 3327 du New Yorker Hotel. Son corps a été retrouvé plus tard par la servante Alice Monaghan après qu’elle soit entrée dans la chambre de Tesla, ignorant le signe “ne pas déranger” que Tesla avait placé sur sa porte deux jours plus tôt. Le médecin légiste adjoint H.W. Wembley a examiné le corps et a conclu que la cause du décès était une thrombose coronaire.

    Deux jours plus tard, le FBI ordonnait au Office of Alien Property Custodian de saisir les biens de Tesla, même si Tesla était un citoyen américain. John G. Trump, professeur au M.I.T. et ingénieur électricien bien connu servant d’assistant technique au National Defense Research Committee, a été appelé pour analyser les articles Tesla, qui étaient en détention.

    Après trois jours d’enquête, le rapport de Trump a conclu qu’il n’y avait rien qui puisse constituer un danger dans des mains hostiles, déclarant :

    Les pensées et les efforts de Tesla au cours des 15 dernières années au moins étaient principalement de nature spéculative, philosophique et quelque peu promotionnelle, souvent liés à la production et à la transmission sans fil de l’énergie, mais ne comprenaient pas de nouveaux principes ou méthodes solides et réalisables pour atteindre de tels résultats.

    Dans une boîte censée contenir une partie du “rayon mortel” de Tesla, Trump n’a trouvé qu’une résistance vieille de 45 ans.

    Nikola Tesla est l’un des plus grands esprits scientifiques et inventeurs que le monde ait jamais connu. Même s’il est quelque peu absent de nos livres d’histoire, c’est un homme qui a jeté les bases de la technologie et du mode de vie d’aujourd’hui.

    Source : TruthTheory  et www.anguillesousroche.com

    et  

    http://arcturius.org/

     

    La récession économique, qui avait ralenti les affaires et l’industrie, n’avait cependant pas diminué l’activité grouillante de la ville. Un jour, parmi les milliers de véhicules qui sillonnaient les rues, une voiture de luxe s’arrêta le long du trottoir devant les feux à un carrefour.

    Un piéton observa cette toute nouvelle berline Pierce Arrow dont les coupelles de phares, d’un style typique de la marque, se fondaient joliment dans les garde-boue avant. L’observateur s’étonna de ce que, par cette fraîche matinée, aucune vapeur ne semblait jaillir du pot d’échappement ;

    il s’approcha du conducteur et, par la fenêtre ouverte, lui en fit la remarque. Ce dernier salua le compliment et donna comme explication que la voiture ne "possédait pas de moteur". La Pierce Arrow n’avait, en effet, pas de moteur à explosion, mais un moteur électrique. Si le conducteur avait été plus discret, il aurait ajouté que ce moteur fonctionnait sans batteries, sans "combustible" d’aucune sorte. Le conducteur s’appelait Petar Savo, et bien qu’il fut au volant de la voiture, il n’était pas l’inventeur de ses caractéristiques étonnantes.

    Celles-ci étaient dues à l’unique passager, que Petar Savo désignait comme son "oncle", et qui n’était autre que ce génie de l’électricité : le Dr. Nikola Tesla (1856-1943) Vers 1890, Nikola Tesla révolutionna le monde par ses inventions en électricité appliquée, nous donnant le moteur électrique à induction, le courant alternatif (AC), la radiotélégraphie, la télécommande par radio, les lampes à fluorescence et d’autres merveilles scientifiques Mais la découverte la plus potentiellement significative de Nikola Tesla fut que l’énergie électrique pouvait être propagée à travers la Terre et autour de celle-ci dans une zone atmosphérique, appelée la cavité de Schumann, comprise entre la surface de la planète et l’ionosphère, à environ 80 km d’altitude. Des ondes électromagnétiques de très basses fréquences, autour de 8 Hz, (la résonance de Schumann ou pulsation du champ magnétique terrestre), se propagent pratiquement sans perte vers n’importe quel point de la planète.

    Le système de distribution de force de Tesla et son intérêt pour l’énergie libre impliquaient que n’importe qui dans le monde pouvait y puiser, à condition de s’équiper du dispositif électrique idoine, bien accordé à la transmission d’énergie.

    Ce fut une menace insupportable pour les intérêts des puissants distributeurs et vendeurs d’énergie électrique. La découverte provoqua la suppression de financements.

     

    Alpha 77

     

     

    En lien ici :

    http://roda.eklablog.com/le-genie-du-tonnerre-nikola-tesla-les-archives-oubliees-complet-nikola-a119102200


     

     


    votre commentaire
  • Pluton ne fait plus partie des planètes du Système solaire. Crédit photo : Pixabay, skeeze

    ne petite Irlandaise passionnée d’astronomie, Cara Lucy O’Connor, avec l’aide de son institutrice a demandé la réhabilitation de Pluton parmi les planètes du Système solaire dans une lettre envoyé à la NASA. Cette dernière avait été déclassée au niveau de planète naine en 2006 par l’Union astronomique internationale.

    La demande de Cara

    Âgée de 6 ans, la petite Cara est très en colère face au retrait de Pluton des planètes. Elle est passionnée d’astronomie et dit avoir écouté une chanson qui se terminait par « ramenez Pluton ». Elle a donc écrit à la NASA au cours de l’an passé avec l’assistance de sa maîtresse pour demander la réhabilitation de Pluton.

    Même comparé à la Terre, Pluton est une planète naine. Crédit photo : Pixabay, sumanley

     

    Pour ceux qui ne le savaient pas, Pluton n’est plus classé comme la 9e planète, étant une « planète naine ». Cette décision est due à sa taille qui est insuffisante pour lui permettre de nettoyer son orbite tout en dégageant son voisinage rempli d’objets présents dans la ceinture de Kuiper. Malgré ces arguments scientifiques, la petite Irlandaise est loin d’être convaincue. Sa mignonne lettre comprend des informations très précises sur un anneau localisé après l’orbite de Neptune, où les planètes naines sont cataloguées.

    La réponse de la NASA

    Pour le directeur de division des planètes à la NASA, James Green, s’il est vrai que Pluton est cool, la question ne repose pas sur le fait de savoir si c’est une planète naine ou non. L’important est de noter que c’est un endroit fascinant qu’il faut continuer à étudier.

    Carly Howett, une scientifique participant à la mission New Horizons de la NASA, ayant suivi l’histoire, a aussi apporté une réponsé à la petite fille en ces termes : « Pluton est très importante, mais elle se moque probablement de savoir comment les gens stupides sur Terre l’appellent ». Cet échange est paru dans le magazine Astronomy Ireland, Cara ne baisse pas les bras pour autant, elle souhaite découvrir une nouvelle planète et la baptiser Licorne.

     
    Source

    Francetvinfo

     

    Trouvé dans "Vivre demain"

     


    votre commentaire


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique