• Le blob, cet étrange génie visqueux, ni plante, ni animal, ni champignon

    Fait d’une unique cellule géante capable de se déplacer, sans cerveau mais doté de mémoire, « Physarum polycephalum » défie tous les canons de la biologie. Portrait.


    « Physarum polycephalum », aussi appelé « blob », en pleine exploration de son environnement.

    Imaginons un quiz élémentaire sur la biologie : quelques affirmations simples – disons cinq – auxquelles il conviendrait de dire si elles sont vraies ou fausses. La cellule, unité fondamentale du vivant, est de petite taille. Pour se ­déplacer, un organisme vivant est doté d’organes ­locomoteurs spécifiques. Chaque espèce dispose d’un nombre déterminé de chromosomes. Les êtres ­vivants à reproduction sexuée sont divisés entre ­mâles et femelles. Le siège de la mémoire et de l’apprentissage se situe dans le cerveau.

    La suite

    http://www.lemonde.fr/sciences/article/2017/06/19/le-blob-cet-etrange-genie-visqueux_5147465_1650684.html

     

    Blob — Wikipédia

    Dans l'esprit d'idées qui méritent d'être diffusées, TEDx est un programme d'événements locaux auto-organisés qui rassemblent les gens pour partager une expérience similaire à celle de TED. Lors d'un événement TEDx, la vidéo TEDTalks et les conférenciers en direct se combinent pour susciter une discussion et une connexion approfondies au sein d'un petit groupe. Ces événements locaux auto-organisés sont marqués TEDx, où x = événement TED organisé indépendamment. La conférence TED fournit des orientations générales pour le programme TEDx, mais les événements TEDx individuels sont auto-organisés. * (* Sous réserve de certaines règles et réglementations)

     

     

    le BLOB expliqué ,

    ni champignon ni animal Physarum Polycephalum Audrey Dussutour

    le BLOB expliqué , ni champignon ni animal Physarum Polycephalum Audrey Dussutour

     

    Marc Chabot YT

     

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  • Une fois par mois environ, une alerte nous est envoyée.

    Elle vient du fond de l'Univers et nous annonce qu'un événement gravitationnel cataclysmique s'y est produit.

    Mais, jusqu'en septembre 2015, les scientifiques ne savaient ni détecter, ni interpréter, ni comprendre ces signaux. Tout changea le 14 septembre 2015, à 5h51 du matin (heure de New York) : pour la première fois l'homme a détecté le passage d'une onde gravitationnelle et en a compris le message. Une onde gravitationnelle est une vibration de l'espace-temps.

    Une nouvelle astrophysique est née et notre connaissance de l'Univers en sera à jamais bouleversée. Nous entendons l'Univers. En fait ce n'est pas l'homme qui a perçu cette vibration, c'est un algorithme mis au point par Sergey Klimenko (University of Florida). Les nouveaux algorithmes qui ont permis la détection des ondes gravitationnelles font partie de l'analyse temps-fréquence. L'analyse temps-fréquence (qui sera au coeur de cet exposé) a été créée par Eugène Wigner (en 1940), puis développée par Dennis Gabor (en 1960) et Kenneth Wilson (en 1987), trois prix Nobel de physique.

    Les motivations de ces chercheurs n'étaient pas la détection des ondes gravitationnelles, mais (1) la mécanique quantique, (2) l'analyse du signal de parole et (3) la théorie de la renormalisation. L'analyse temps-fréquence a été récemment perfectionnée par Henrique Malvar (signaux audio), par Patrick Flandrin et par Stéphane Jaffard.

    Les ondes gravitationnelles sont des vibrations de l'espace-temps. Leur existence a été prédite par Albert Einstein. Ce sont des déformations de la géométrie de l'espace temps, de la forme géométrique de l'univers. Ces déformations se propagent dans l'univers sous la forme d'une vibration.

    Une onde gravitationnelle est déclenchée par un événement gravitationnel cataclysmique. La fusion entre deux trous noirs qui s'est produite il y a un milliard trois cents millions d'années a déclenché l'onde gravitationnelle qui a atteint la terre le 14 septembre 2015, après avoir traversé une grande partie de l'Univers.

    Einstein pensait que les ondes gravitationnelles sont trop ténues pour pouvoir être détectées. Par ailleurs Einstein ne croyait pas en l'existence des trous noirs. La détection, le 14 septembre 2015, d'une onde gravitationnelle constitue la première preuve directe de l'existence des trous noirs.

    La déformation des longueurs se produit lorsque l'onde gravitationnelle rencontre le détecteur. L'espace-temps se déforme pendant quelques millisecondes. La déformation des longueurs ne dépasse pas le dix-millième du diamètre du proton. Grâce à des calculs théoriques basés sur les équations d'Einstein, Thibault Damour a montré qu'une onde gravitationnelle est un signal modulé en fréquence (un chirp).

    L'algorithme qui a permis de détecter les ondes gravitationnelles a bénéficié de toutes ces avancées et a été élaboré par Sergey Klimenko, University of Florida. Présentation de l'intervenant Yves Meyer est membre de l'Académie des Sciences, Foreign Associate of the National Academy of Sciences (USA), Foreign Honorary Member of the American Academy of Arts and Sciences (USA). Ancien élève du lycée Carnot de Tunis, et lauréat du concours général de grec et de mathématiques, il est passé par l'École normale supérieure et fut reçu major à l'agrégation de mathématiques.

    Il a été élu à l'Académie des sciences le 15 novembre 1993. Il a été nommé membre senior de l'Institut universitaire de France en 1991 pour une durée de cinq ans. Il a été professeur de mathématiques à l'École polytechnique de 1980 à 1986, à l'université Paris-Dauphine de 1985 à 1995 et est professeur émérite à l'École normale supérieure de Cachan. Du point de vue de la recherche, c'est un spécialiste de la théorie des ondelettes, qu'il a développée avec Jean Morlet, Alex Grossmann, Ingrid Daubechies et Stéphane Mallat notamment. Il a reçu le prix Carl-Friedrich-Gauss au congrès international des mathématiciens à Hyderabad en 2010.

    Enfin, Yves Meyer remporte en 2017 le prix Abel de mathématiques (équivalent d'un prix Nobel), pour son rôle central dans le développement de la théorie mathématique des ondelettes.

     


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  • Réalisé par Franck Guerin et Emmanuel Leconte Arte France - Doc en Stock

     


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  • Ce vendredi 22 septembre marque officiellement l’arrivée de l’automne sur le calendrier 2017. La durée de la nuit est égale à celle du jour. C'est également le jour où le soleil se lèvera plein est et se couchera plein ouest.

     
    Reporters - Paris 75000
    Crédit : La Chaîne Météo

    L’équinoxe caractérise le moment pendant lequel le centre du soleil est exactement à la verticale au niveau de l'équateur. Les dates des équinoxes correspondent donc aux jours de l’année pendant lesquels ont lieu ces passages au zénith. La première de l’année a eu lieu le 20 mars (équinoxe de printemps), et la deuxième ce vendredi 22 septembre à 16h21 (équinoxe d'automne).

     

     

     Source (article complet)

    http://actualite.lachainemeteo.com/actualite-meteo/2017-09-17-10h53/equinoxe-d-automne---jusqu-a-4-minutes-de-jour-en-moins-ces-prochains-jours-26280.php

     

     

     

     Nous savons depuis longtemps que la Terre est soumise à des changements astronomiques et astrologiques mais beaucoup de personnes ignorent la signification spirituelle de ces phénomènes astrologiques comme, par exemple, les équinoxes et les solstices. Qu’est-ce qu’un équinoxe ?

     

    Un équinoxe est le moment de l’année où le Soleil se trouve exactement au niveau du plan équatorial de la Terre, autrement dit, à ce moment-là, le Soleil éclaire également les deux hémisphères de notre planète. Le terme « équinoxe » vient du latin aequinoctium combinant les termes aequus (égal) et noctis (nuit) signifiant que le jour et la nuit ont la même durée.

     

    Il y a deux équinoxes dans l’année : – le premier entre le 19 et le 21 mars – et le deuxième entre le 22 et le 23 septembre. Les équinoxes marquent donc le début de deux saisons : le printemps et l’automne. Dans l’hémisphère nord comme dans celui du sud, les dates des équinoxes – comme celles des solstices d’ailleurs – sont approximativement les mêmes.

     

    Par contre, les saisons sont inversées entre les hémisphères nord et sud. Vérités astronomiques sur les solstices Les solstices, quant à eux, sont des phénomènes célestes se produisant quand le Soleil se trouve soit à son point méridional, soit à son point septentrional le plus extrême vu à partir du plan de l’équateur terrestre.

     

    Les solstices correspondent à une durée de jour minimale ou maximale (excepté pour la zone inter-tropiques).

     

    Aux alentours du solstice d’été, les jours sont les plus longs de l’année et, à l’inverse, ceux avoisinant le solstice d’hiver sont les plus courts. Il existe ainsi deux solstices correspondant aux deux autres saisons, l’été et l’hiver : – le 21 juin – le 21 décembre

     

    En résumé, les équinoxes et les solstices marquent le début des quatre saisons d’un point de vue astronomique mais aussi astrologique et spirituel. Les Quatre Vérités sur les quatre saisons

     

    En effet, de nombreuses fêtes dans de nombreuses religions et spiritualités, ont lieu à ces dates clés, tellement, qu’il serait trop long de toutes les nommer. Le plus important est d’en connaître la signification spirituelle des équinoxes et des solstices et ce que vous pouvez faire durant ces périodes de passage d’une saison à l’autre pour améliorer votre existence.

     

    A l’équinoxe de printemps Hémisphère nord : entre le 19 et le 21 mars Hémisphère sud : entre le 22 et le 23 septembre C’est le moment de lancer des projets, de réfléchir à vos objectifs. C’est l’ère d’un renouveau où vous avez de nouvelles chances de réussir ce que vous avez manqué les saisons précédentes. C’est une bonne période pour faire le point et prendre de nouvelles directions pour le reste de l’année.

     

    DOCdocumentaire


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  • Cette matière noire ou transparente, "dark matter" en anglais, pourrait constituer la majeure partie de la matière présente dans l'univers, notamment dans les amas de galaxies. Encore faut-il arriver à prouver que cette matière noire existe bien...

    Vue d'Abell 383, un amas de galaxies situé à environ 2,5 milliards d'années-lumière de la Terre.Vue d'Abell 383, un amas de galaxies situé à environ 2,5 milliards d'années-lumière de la Terre. Crédits : NASA, ESA, J. Richard (CRAL) and J.-P. Kneib (LAM).

     

    La matière noire? C'est le mystère le plus profond de l'univers. Les astrophysiciens en ont mathématiquement besoin pour expliquer la différence des masses dans les amas de galaxie. En analysant le spectre des galaxies spirales comme la galaxie d’Andromède, il est possible de calculer une courbe de rotation : autrement dit quand on mesure la vitesse de rotation d’une galaxie spirale par rapport à son centre, les étoiles à la périphérie devraient tourner moins vite que celles qui sont au centre. Eh bien ce n’est pas le cas, elles tournent trop vite et les étoiles concernées ne semblent pas obéir aux lois de la gravitation.... D'où la nécessité de cette "matière noire" théorique pour expliquer ces phénomènes.

     

    « La matière noire est nécessaire pour rendre compte de la dynamique des galaxies et des amas de galaxie ».

    Roland le Houcq au micro de France-Culture 
    Roland le Houcq au micro de France-Culture Crédits : Radio France

    L'astrophysicien au CEA de Saclay et professeur à Polytechnique Roland le Houcq reconnait que cette matière noire envisagée dès les années 1930 et relancée dans les années 1970, reste insaisissable.

     

    La suite et écouter

    https://www.franceculture.fr/sciences/la-matiere-noire-plonge-les-astrophysiciens-dans-le-doute#xtor=EPR-2-[LaLettre16082017]


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