• Alex Lutz, Guillaume Canet, Nicolas Canteloup et Isabelle Adjani

    Alex Lutz, Guillaume Canet, Nicolas Canteloup et Isabelle Adjani font partie des signataires. (Reuters/Sipa/Abaca)

     

    Emmenés par le comédien Alex Lutz, 66 artistes de tous bords politiques, dont certains n’apposent jamais leur nom au bas des pétitions, signent dans le JDD un texte qui témoigne de l'ampleur de l'émotion dans la société civile. 

     

    Line Renaud, François Cluzet, Daft Punk, Muriel Robin, Dany Boon, Isabelle Adjani, Florence Foresti, Michèle Bernier, Pierre Arditi, Évelyne Bouix, Bernard Murat, Carole Bouquet, Richard Berry, Chantal Lauby, Guillaume Canet, Nicolas Canteloup, Léa Drucker, François Berléand, Anne Roumanoff, Louis Chedid, Matthieu Chedid, Anna Chedid, Joseph Chedid, Laurent Lafitte, Mélanie Laurent, Patrick Chesnais, Charles Berling, Charlotte de Turckheim, Benjamin Biolay, Isabelle Carré, Jérémie Renier, Élodie Bouchez, Éric Judor, Malik Bentalha, Stéphane de Groodt, Géraldine Nakache, Anne Marivin, Audrey Dana, Camille Cottin, Bruno Sanches, Michel Fau, Stéphanie Bataille, Pascale Arbillot, Bérengère Krief, Dominique Besnehard, Joséphine Japy, Thierry Klifa, Ladislas Chollat, Pierre Lescure, Danièle Thompson, Yamina Benguigui, Sarah Lavoine, Lisa Azuelos, Amanda Sthers, François Morel, Lorànt Deutsch, Michel Boujenah, François-Xavier Demaison, Francis Huster, Elsa Zylberstein, Ludivine Sagnier, Laura Smet, Marc Lavoine, Marina Foïs, Michèle Laroque, Alex Lutz.

     

    Ils sont 66 artistes à signer l’appel "La main tendue" dans le JDD, dont voici quelques extraits : 

     

    "Plus jamais d’Aylan sur les plages de Turquie, dans des embarcations de fortune coulées en Méditerranée ou dans des camions échoués sur des routes autrichiennes. Ces enfants sont les nôtres, leurs parents sont nos semblables, nous ne formons qu’une seule et même humanité. Voilà ce que nous avons pensé. Crié plutôt. Et la rage n’est pas retombée.

     

    Nous ne pouvons pas rester claquemurés dans l’indifférence et le silence devant la tragédie de ces hommes, de ces femmes et de ces enfants qui meurent faute d’être accueillis, victimes de la barbarie et de la guerre dans leurs propres pays et du repli sur soi dans les nôtres. N’avons nous donc tiré aucune leçon de nos lâches soulagements du passé et de ces tragédies que nous préférions ne pas voir?"

     

    Pour lire cet article en intégralité, cliquez ici.

     

    http://www.lejdd.fr/


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  • Simone Coulon ne conteste pas les faits: «Je sais que ça attire aussi des pigeons, mais ce n’est pas le but. Moi aussi, je dois nettoyer leurs fientes dans ma cour.»

    Simone Coulon ne conteste pas les faits: «Je sais que ça attire aussi des pigeons, mais ce n’est pas le but. Moi aussi, je dois nettoyer leurs fientes dans ma cour.»-ÉdA – 30231877936

     

    «Mon seul plaisir est de nourrir les oiseaux», avoue Simone Coulon, 80 ans, d’Arlon. C’est interdit, et des voisins se sont plaints.

     

    L’amende est tombée.

     

    Trois ans que ça durait! Finalement, cette semaine, Simone Coulon a cédé. Obtempéré, doit-on plutôt écrire. L’octogénaire arlonaise s’est acquittée de l’amende de 200€ que lui a infligée la Ville d’Arlon dans le cadre du règlement communal relatif aux incivilités environnementales. Et plus précisément parce que Simone, nourrissait les oiseaux de son petit jardin de la rue Scheuer, un quartier tranquille à un battement d’ailes du centre-ville: moineaux, mésanges, mais aussi, et c’est ici que le bât blesse, des pigeons.

     

    À la suite d’une première plainte en 2012, la Ville d’Arlon a envoyé un agent constatateur. Depuis, d’autres voisins, incommodés par les déjections de pigeons, se sont manifestés. Échevin de l’Environnement, André Perpète parle de «plaintes à répétition» (lire aussi ci-dessous).

     

    Dans un récent rapport, l’agent constatateur écrit que des voisins qu’il a rencontrés «se plaignent de dépôts de fientes de pigeons». Et ajoute: «Nous constatons que des pigeons se trouvent sur les corniches des toits des habitations. Nous disposons également d’une vidéo où l’on voit une personne qui semble être Mme Coulon jeter de la nourriture dans la pelouse du bâtiment à garages .»«Il est situé à l’arrière de mon jardin, précise Simone avant d’ajouter, offusquée: «Vous vous rendez compte: ils m’ont même filmée!» Qui? Vraisemblablement un voisin.

    «L’amie des bêtes»

     

    Ce n’était pas la première fois qu’elle était rappelée à l’ordre par la Ville, mais Mme Coulon, n’écoutant que son bon cœur, a persisté, en connaissance de cause. «Je suis âgée de 80 ans et mon seul plaisir depuis le décès de mon mari, il y a huit ans, est de nourrir les oiseaux», nous écrivait il y a quelques jours cette octogénaire alerte qui aime tant les animaux. Deux caniches, un yorkshire et un cocker trottinent à ses pieds. Passe un chat borgne qui clopine sur trois pattes. Sur la porte d’entrée, un ancien autocollant vert est frappé du panda-mascotte du WWF, et jusqu’à sa blouse, qui arbore la frimousse d’un chien, Simone Coulon se proclame «l’amie des bêtes».

     

    «Je marque régulièrement mon soutien financier à Natagora et à Gaia, poursuit Simone, que le bras de fer qui l’oppose à la Ville a fini par miner. «C’est quand même triste de faire payer les gens parce qu’ils nourrissent les oiseaux de leur jardin. Je sais que ça attire aussi des pigeons, mais ce n’est pas le but. Moi aussi, je dois nettoyer leurs fientes dans ma cour.»

    «Je trouve le montant de l’amende exagéré»

     

    Simone Coulon n’est pas du genre à biaiser. Dès 2012, elle a reconnu l’infraction. Convoquée pour s’expliquer sur les faits qui lui étaient reprochés – des dépôts de déchets et le nourrissage d’oiseaux du ciel –, elle ne s’est jamais rendue aux auditions. «Non par mépris, mais parce que j’ai dû mal à me déplacer», justifie l’octogénaire qui, pour sa défense, a écrit à l’administration communale.

     

    L’agent constatateur des infractions prend bonne note: «Mme Coulon nous informe qu’elle est d’accord pour un rendez-vous pour une audition si nous nous rendons à son domicile car c’est loin de chez elle (?) et qu’elle ne dispose d’aucun moyen de locomotion». Suit ce commentaire: «Il y a pourtant des taxis à Arlon.» Une phrase qui a choqué la vieille dame.

     

    Le verdict est tombé mi-juillet, pour Simone Coulon: «Le fait de nourrir illégalement des animaux est un acte portant préjudice à la propreté et la salubrité publique». «Je ne le conteste pas, sourit tristement Simone. Il y a 48 ans que j’habite dans cette rue et jamais jusqu’ici, je n’avais eu le moindre problème avec mes voisins. Cette amende, dont je trouve le montant exagéré, je l’ai payée, pour en finir, mais je suis déprimée par la méchanceté du genre humain.»

     

    Quand Simone referme sa porte, un refrain célèbre nous trotte en tête: «Elle met du vieux pain sur son balcon/Pour attirer les moineaux les pigeons…»


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  • Participez à la cyberaction #IamGuaraniKaiowa

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    Stop au génocide des indigènes au Brésil

     

    Avec le soutien de personnalités (Paul Watson, Pierce Brosnan, Pierre Richard…), Planète Amazone relaye une cyberaction internationale d’urgence et appelle les internautes du monde entier à se mobiliser par milliers pour sauver le peuple Guarani-Kaiowá en se mettant en scène avec le hashtag #IamGuaraniKaiowa.

     

    Postés sur une page dédiée, les photos seront transmises à la Présidente du Brésil, afin de l’exhorter à signer prestement le décret d’homologation de 22 terres indigènes Guarani-Kaiowá, comme l’y oblige la Constitution de 1988, pour mettre fin aux conflits fonciers motivant l’annihilation

    de ce peuple de 45 000 âmes par les grands propriétaires terriens.

     

     

    1182 personnes
    ont participé

    (ce jour)

    http://raoni.com/alerte/kaiowa.php?lang=FR

     

     

    Témoignage de Valdelice Veron, peuple Guarani-Kaiowa, Etat du Mato Grosso do Sul, Brésil, mardi 21 juillet 2015, Sommet des Consciences :

     

    « Je suis une indigène fière d'appartenir à l’ethnie Kaiowá. Je suis la fille du cacique Marcos Verón, assassiné en 2003, comme 289 autres personnes de mon peuple qui ont été massacrées par les grands propriétaires fonciers pendant la dernière décennie : des enfants, des femmes, des personnes âgées et des hommes dans la fleur de l'âge.

    Moi-même, je suis menacée. J’agis en défense du tekoha, c’est-à-dire du mode de vie traditionnel de mon peuple guarani.

    Lire la suite sur Raoni.com

     

     

    Deux histoires d’Amazonie :

    - de Sarayaku : Mme Patricia Gualinga, fille du Chamane Don Sabino et soeur de José Gualinga, ex-président de la Communauté Sarayaku accompagnée de M. Felix Santi, Président de la Communauté du Peuple Sarayaku, Équateur

    - de Guarani-Kaiowa : Mme Valdelice Veron, Porte-Parole du Peuple Guarani-Kaoiwa, accompagnée de M. Natanel Vilharva Cáceres, cacique du Peuple Guarani-Kaiowa, Brésil

    Réunis à Paris pour un « Sommet des Consciences pour le Climat », organisé à l’initiative de Nicolas Hulot, Envoyé Spécial du Président de la République française pour la protection de la planète, nous souhaitons, par cette lettre, nous adresser à vous de personne à personne, de conscience à conscience.

    Par nature, les Conférences sur le Climat permettent d’échanger au plus haut niveau. En cela, elles peuvent permettre de prendre des mesures décisives pour relever le défi climatique. Mais nous savons tous combien ces opportunités se perdent souvent dans la complexité des débats.

    La discussion sur les Objectifs du Développement durable qui se tiendra en septembre à New York et les négociations climatiques à Paris en décembre font de 2015 une année capitale pour effectuer des choix essentiels pour l’Humanité.

    Les signataires de cette lettre ont la conviction profonde que, pour faire la différence, chacun de nous se doit d’aborder ces défis complexes en s’interrogeant, en conscience sur les positions, les choix qu’il aura à défendre.

    Alors que vous vous préparez à venir à Paris, nous souhaitons vous demander de réfléchir à votre rôle personnel, de vous interroger sur ce qui vous a conduit aux fonctions que vous occupez aujourd’hui, et, pour cela, de vous poser, en votre for intérieur, cette simple question : Why do I care ?

    Votre réponse sera sans doute très intime. Dans notre monde contemporain, il est rare d’être invité à exprimer ce qui fonde nos choix et oriente nos actes. Nous justifions plus souvent nos décisions en avançant des arguments qui paraissent légitimes : statistiques, données, tous arguments qui parlent rarement au cœur et à l’esprit de nos semblables.

    Pour rendre publique cette lettre, et inciter au questionnement individuel chacun d’entre nous, quel que soit son rôle, son investissement, sa mission au regard des négociations à venir, partenaires publics et privés ont organisé « Le Sommet des Consciences pour le Climat » à Paris, le 21 Juillet 2015.

    Nombre d’entre nous, intervenants au Sommet, sommes signataires de cette lettre. Chacun d’entre nous s’est livré à cet exercice exigeant d’introspection, consistant à apporter une réponse personnelle et honnête à la question Why do I care, plutôt que des arguments convenus et généraux.

    Par votre réponse à « Why do I care », vous contribuerez, aux côtés de millions de personnes à travers le monde, comme récemment le Pape François, à faire du changement climatique et de la protection de notre planète, un enjeu qui concerne personnellement chacun dans ses croyances et ses valeurs.

    Nous espérons qu’en répondant à cette question simple, vous aborderez la COP21 non pas simplement en tant que représentant d’un Gouvernement ou d’organisation mais aussi en tant qu’être humain animé par sa propre conscience,

    Au terme de tout ceci, nous attendons de vous de recevoir le message d’une personne, d’une conscience, membre de la grande famille humaine, conscient d’avoir la responsabilité de devoir écrire l’Histoire pour ne pas avoir à la subir.

     

     

    CESE - Conseil économique social et environnemental


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  • Jean Jaurès

     

    Un des textes clefs de Jaurès prononcé au lycée d’Albi en 1903.

     

    « Le courage, c’est d’aimer la vie et de regarder la mort d’un regard tranquille ; c’est d’aller à l’idéal et de comprendre le réel ; c’est d’agir et de se donner aux grandes causes sans savoir quelle récompense réserve à notre effort l’univers profond, ni s’il lui réserve une récompense.

     

    Le courage, c’est de chercher la vérité et de la dire ; c’est de ne pas subir la loi du mensonge triomphant qui passe, et de ne pas faire écho, de notre âme, de notre bouche et de nos mains aux applaudissements imbéciles et aux huées fanatiques. »

     

    Article complet ...

    JAURÈS, Jean – Discours à la jeunesse (1903)

     

    Sur

    http://www.litteratureaudio.com/

     


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  •  LA LANGUE DE MOLIERE » est une chanson extraite de l’album, volume 8 de la chorale "Les Enfantastiques", composé de 19 chansons sur le thème des arts et des artistes interprétées par 200 élèves d'écoles élémentaires du Finistère sous la direction artistique de Monsieur Nô.

     

    Ce sont les élèves de la classe de CM1-CM2 de Mme Lourdeau de l'école élémentaire Emile Cloarec de Morlaix et les élèves de CM1-CM2 de Mme Gourvil de l'école Yvonne Forgalvez de Locquirec (29) qui interprètent cette chanson.

     

    Ce projet a eu lieu à l’initiative et avec la collaboration de Mme Gwen Gourlaouen et M. Pierre Géréec, Conseillers Pédagogiques en Education Musicale du Finistère, coordonnateurs du projet « Les Arts à travers chants ».

    Les Enfantastiques - Chorale d'enfants 

     

    Voir aussi ce site

     

    "Apprendre à Apprendre"

     

    http://www.apprendreaapprendre.com/reussite_scolaire/echec-scolaire--8-2.html


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