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    © Bankoboev

     

    Du lancement de Spoutnik par l’URSS le 4 octobre 1957 à l'invention de l'ancêtre d'Internet en 1968 en passant par la découverte du boson de Brout-Englert-Higgs en 1965, le Labo des Savoirs vous propose de remonter le temps et de plonger dans la science des années 60.

     

    Retour sur une décennie de découvertes scientifiques. Le tout sur une bande son typiquement sixties : Bob Dylan, David Bowie, les Beatles ou encore les Yardbirds.

     

    Cette double émission est inspirée du livre La Science des sixties (éditions Belin) qui propose un regard inédit sur l'implication des sciences dans le "bouillonnement culturel" des années 1960 et ses conséquences durables sur notre société.

     

     

    Ecoutez (en cliquant sur le lien) 

     

    http://www.franceculture.fr/blog-france-culture-plus-2015-02-04-la-science-des-sixties#xtor=EPR-32280591


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    Logement, sécurité, personnel... René Dosière, député PS de l'Aisne, spécialiste du budget de l'Elysée, a évalué le montant des dépenses publiques dédiées à nos ex-présidents.

     

     

    Valéry Giscard d'Estaing est l'ancien président qui coûte le plus cher au budget de l'Etat, avec 2,5 millions d'euros par an, devant Nicolas Sarkozy (2,2 millions) et Jacques Chirac (1,5 million), selon une nouvelle évaluation du député PS René Dosière à partir de données des ministères. 

    6 millions d'euros par an

    « Plus de six millions d'euros par an, c'est le coût global à la charge de l'Etat des anciens présidents », écrit sur son blog M. Dosière, spécialiste de longue date du budget de l'Elysée.

     

    Ce budget ne comprend pas le traitement mensuel des anciens présidents (environ 6 000 euros), ni la rémunération mensuelle de membre du Conseil constitutionnel (12 000 euros) que VGE est le seul à toucher.

     

    Le député de l'Aisne rappelle que le statut d'ancien président est réglé « sur la seule base d'une lettre personnelle » en 1985 de Laurent Fabius, alors Premier ministre, à VGE.

    Logement, protection rapprochée, équipe dédiée

    Les anciens présidents bénéficient d'un appartement de fonction meublé au service duquel sont affectés deux personnes. Ils ont droit à deux policiers pour leur protection rapprochée, une voiture de fonction avec deux chauffeurs et sept collaborateurs permanents.

    VGE plus cher que Chirac

     

    Selon une réponse de Matignon du 13 janvier à une question écrite de M. Dosière, les dépenses de fonctionnement (principalement les baux des appartements) représentaient en 2014 une dépense de 343 307 euros pour VGE, 309 342 euros pour Nicolas Sarkozy et 242 816 euros pour Jacques Chirac.

    Collaborateurs

    Les dépenses de personnel sont supportées par les ministères mettant à disposition ces collaborateurs. Ainsi le 6 janvier, le ministre de la Défense précisait à M. Dosière « que 2 sous-officiers de l'armée de terre et 3 sous-officiers de la marine sont mis à la disposition de Valéry Giscard d'Estaing pour un coût global annuel de respectivement 109 130 euros et 177 566 euros ».

     

    De son côté, le ministère des Finances écrit qu'il « met à la disposition de Nicolas Sarkozy 1 agent, auprès de Jacques Chirac 2 agents et auprès de Valéry Giscard d'Estaing 3 agents pour un coût global en 2013 de 511 605 euros ».

     

    Les « indemnités de sujétion particulière » (qui compensent les heures suplémentaires) sont versées par Matignon et se montaient en 2014 à

    124 600 euros pour le personnel de J. Chirac, 155 198 euros pour VGE

    et 299 574 euros pour N. Sarkozy.

    Sécurité

     

    En outre, M. Dosière attend encore une réponse du ministère de l'Intérieur sur le coût de la sécurisation des domiciles des anciens chefs de l'Etat.

     

    Dans l'attente de cette réponse, M. Dosière fait notamment son évaluation sur la base d'un rapport du Sénat qui indiquait que 15 gendarmes étaient mobilisés en 2010 à temps plein pour garder la résidence privée de Valéry Giscard d'Estaing à Authon (Loir-et-Cher) et 6 pour celle de Jacques Chirac à Bity (Corrèze), soit un coût respectif annuel de 1,1 et 0,4 million d'euros selon le député (70 000 euros par gendarme). Le coût de la sécurité de Nicolas Sarkozy s'élèverait lui à environ 700 000 euros.

    Préciser les dépenses par décret

     

    Pour diminuer ce « niveau élevé de dépenses », M. Dosière propose plusieurs pistes, notamment qu'un décret prévoit les dépenses supportées par l'Etat.

     

    Celles-ci « devraient être limitées à une durée de 5 ans » et « exclusives de toute rémunération privée - à l'exception des activités intellectuelles (ouvrages par exemple) - et d'une activité politique de premier plan

     

    Source

    http://www.ouest-france.fr/

     

     

    Nicolas Sarkozy président République 2007 2012, Jacques Chirac 1995 2007 VGE 1974 1981

     

    Voir aussi

    Nicolas Sarkozy a été président de la République entre 2007 et 2012, Jacques Chirac entre 1995 et 2007 et VGE entre 1974 et 1981 - DR

    "Plus de six millions d'euros par an, c'est le coût global à la charge de l'Etat des anciens présidents", évalue René Dosière. Le député PS s'appuie sur des données transmises par plusieurs ministères.

     

    http://www.lesechos.fr/politique-societe/politique/0204112575493-sarkozy-chirac-vge-qui-vous-coute-le-plus-cher-1087469.php

     

     


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  • LIBÉRATION DU CAMP D’EXTERMINATION PAR L’ARMÉE SOVIÉTIQUE, FIN JANVIER 1945.
     
    70 ans après la découverte du génocide de plus de 6 millions de juifs et de 300 000 Tsiganes, dire l’horreur est indispensable. Mais pour prévenir les abominations de demain, la mémoire doit s’accompagner d’une réflexion toujours plus solide, étayée, sur les voies que peut emprunter l’inhumanité.

     

    «Ce que nous avons vu dépassait tout ce que nous avions connu jusque-là. Imaginez une peau tendue sur des os et les yeux, surtout les yeux. C’était effrayant. Sur les visages, il y avait des larmes, des sourires, mais nous ne voyions en fait qu’une grimace. » Ces images se sont imprimées à jamais dans la mémoire de ce soldat soviétique, qui, plusieurs décennies plus tard, tentait de décrire pour l’Humanité le choc qu’il ressentit en ce 27 janvier 1945 quand son unité franchit les portes du camp d’Auschwitz. Quelques milliers de corps décharnés, à bout de forces, des hommes qui semblaient « indifférents, hébétés », 
des enfants terrorisés jusqu’à ce qu’ils 
comprissent que ces militaires n’étaient pas des SS, mais leurs libérateurs.

     

    Les SS, eux, étaient partis depuis le 18 janvier, jetant sur les routes de ce glacial hiver polonais des dizaines de milliers de déportés vers d’autres camps plus à l’ouest, sur le territoire allemand, Ravensbrück, Buchenwald… Les « marches de la mort » allaient décimer la cohorte des survivants. Ces scènes apocalyptiques se déroulent alors que le sort de l’Allemagne nazie est scellé depuis longtemps. Des êtres humains continuent d’endurer d’indescriptibles souffrances, de subir la sélection qui les mène à la chambre à gaz, d’alimenter les fours crématoires alors que les Américains ont déjà débarqué, que l’Armée rouge fonce sur Berlin, que Paris est déjà libéré, et que la Résistance a chassé les traîtres de Vichy. Ce cruel décalage ne facilitera pas la prise de parole des survivants pour témoigner, à leur retour. Ils sont plus enclins à partager la joie de la liberté recouvrée avec leurs proches qu’à tenter d’exprimer l’indicible. Certains termineront leur vie en gardant pour eux seuls ce terrible passé.

     

    Jorge Semprun attendra près de vingt ans pour publier le Grand Voyage qui relate sa déportation à Buchenwald. Auschwitz, gigantesque complexe de la mort industrielle, usine du génocide où plus d’un million de déportés, juifs pour la plupart, ont été assassinés. La « solution finale » édictée en 1942 à la conférence de Wannsee se soldera par l’extermination de six millions de juifs dans les camps, dans les ghettos, au cours des pogroms perpétrés par les Einsatzgruppen sur le territoire soviétique. Dans les quatre mois qui vont suivre, tout le système concentrationnaire du Reich sera détruit par l’avancée des troupes alliées, soviétiques, américaines et britanniques, et dans plusieurs cas, en liaison avec des soulèvements des détenus organisés par les organisations clandestines de résistance.

     

    Ainsi lorsque l’armée 
américaine pénétra dans le camp de 
Buchenwald, les résistants venaient de se rendre maîtres des lieux. Indicible. Difficile transmission quand les mots sont toujours trop faibles. Marie-Claude Vaillant-Couturier, déportée à Auschwitz en janvier 1943 puis transférée à Ravensbrück à l’été 1944, qui livra le premier grand témoignage public face aux bourreaux jugés au procès de Nuremberg, observait en concluant une déposition bouleversante de sobriété et d’humanité :

     

    « Il est difficile de donner une idée juste des camps de concentration quand on n’y a pas été soi-même, parce qu’on ne peut que citer les exemples d’horreur, mais on ne peut pas donner l’impression de cette lente monotonie, et quand on demande qu’est-ce qui était le pire, il est impossible de répondre, parce que tout était atroce :

    c’est atroce de mourir de faim, de mourir de soif, d’être malade, de voir mourir autour de soi toutes ses 
compagnes, sans rien pouvoir faire, de penser à ses enfants, à son pays qu’on ne reverra pas, et par moments nous nous demandions nous-mêmes si ce n’était pas un cauchemar tellement cette vie nous semblait irréelle dans son horreur. »

     

    Confronté à l’impossibilité de qualifier l’entreprise nazie de simple crime de guerre ou de crime contre la paix, le tribunal de Nuremberg a défini la notion de crime contre l’humanité, caractérisé par la volonté d’écarter un groupe humain de la communauté humaine.

     

    Cet instrument juridique a permis de faire passer la justice sur d’autres entreprises criminelles de type génocidaire au 
Cambodge, au Rwanda, dans l’ex-Yougoslavie. Le 70e anniversaire de la libération des camps est percuté par une actualité lourde.

     

    Des caricaturistes assassinés dans une salle de rédaction, des hommes ciblés parce que juifs dans un supermarché casher, la multiplication d’actes islamophobes, des Roms méprisés, dont le dénuement est perçu comme une menace…

     

    L’antisémitisme n’a pas été éradiqué, le racisme postcolonial fait toujours des ravages, les phobies irrationnelles se multiplient en temps de crise. Et en Ukraine, où entre 1941 et 1944 les Einsatzgruppen massacrèrent plusieurs centaines de milliers de juifs et de communistes soviétiques, des milices extrémistes se réclament du collaborateur pronazi Stepan Bandera.

     

    La question n’est pas de se livrer à des comparaisons abusives, mais de réfléchir aux abominations auxquelles a pu conduire, il y a moins d’un siècle, la négation de l’humanité.

    Source

     

    http://www.humanite.fr/

     

     

    Vidéos INA. Libération des camps d'extermination d'Auschwitz-Birkenau

     

    http://www.humanite.fr/videos-ina-liberation-des-camps-dextermination-dauschwitz-birkenau-563542


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  • Retrouvez notre grande soirée publique de témoignages et d'alerte de la société civile sur les ravages de la corruption, avec la présence exceptionnelle de Roberto Scarpinato, procureur général auprès du parquet de Palerme.

       

     

     

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  • Film de sensibilisation de l'association contre la prostitution des enfants.

    Comment lutter contre les abus envers les enfants partout dans le monde ?

    Les 20 ans de l'acpe : bilan des actions et perspectives.

      

    association contre la prostitution des enfants

     

    http://www.kewego.fr/video/iLyROoaftY4N.html   

     

      

    SPOT ACPE 2011 "Le restaurant"

      

    Accueil Association

      

    http://www.acpe-asso.org/index.php

      


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