• VIDEOS. Pourquoi Malala et Kailash Satyarthi reçoivent le Nobel de la paix

    La Pakistanaise Malala Yousafzai, prix Nobel 2014.

    afp.com/Oli Scarff

    La cause des enfants mise à l'honneur à Oslo. La Pakistanaise de 17 ans Malala Yousafzay et l'Indien de 60 ans Kailash Satyarthi obtiennent le prix Nobel de la paix 2014.

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    Ce prix conjoint les récompense "pour leur combat contre l'oppression des enfants et des jeunes et pour le droit de tous les enfants à l'éducation", explique le communiqué de presse de l'organisation. "Les enfants doivent aller à l'école et ne pas être financièrement exploités", a lancé le président du comité Nobel norvégien, Thorbjoern Jagland.


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    http://www.lexpress.fr/actualite/monde/malala-et-kailash-satyarthi-prix-nobel-de-la-paix_1610138.html#1QDfb92OL7lHDb7j.99

    La suite 

    http://www.lexpress.fr/actualite/monde/malala-et-kailash-satyarthi-prix-nobel-de-la-paix_1610138.html

     

    Ill. N. Elmehed.© Nobel Media 2014

     

    Le prix Nobel de la Paix récompense cette année la lutte pour le droit des enfants à l’éducation et la fin du travail des mineurs.
    C’est également une récompense symbolique pour « un hindou et une musulmane, un Indien et une Pakistanaise, unis dans un combat commun pour l’éducation et contre l’extrémisme » a déclaré le comité Nobel dans son communiqué. Un symbole face aux tensions géopolitiques très vives qui existent depuis 1947 entre l'Inde et le Pakistan.

     La suite et écouter

    http://www.franceculture.fr/2014-10-10-le-prix-nobel-de-la-paix-a-malala-yousafzai-et-kailash-satyarthi

     


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  • DÉCRYPTAGE - Depuis le début de l'offensive jihadiste, les peshmergas appuient les forces militaires du gouvernement irakien pour maintenir à distance l'avancée de l'EI.

      

    Dans les rangs des peshmergas, on retrouve des hommes mais aussi des femmes.

    Des peshmergas, non loin d'Erbil (illustration)

     
    Crédit : SAFIN HAMED / AFP
     

    Le drapeau kurde sur l'épaule et un fusil d’assaut dans le dos; elles "vont au devant de la mort" au même titre que les hommes.

      

    Les combattantes du Kurdistan d'Irak se mobilisent et gonflent les rangs des peshmergas pour mettre un terme à l’avancée de l’État Islamique en Irak et au Levant (EIIL).

    Combattantes et alors ?

    Des femmes qui prennent les armes, le phénomène n’est pas nouveau, "à chaque fois qu’il y a un conflit il y a des femmes qui combattent", explique Carole André-Dessornes.

    Au Kurdistan d'Irak, elles rejoignent les rangs des peshmergas dès les années 60 : "Il y a toujours eu des noms symboliques de femmes qui ont résisté dans les années 60 ou 70 et à qui on rend hommage chaque année", explique Rusen Aytac, en charge du département des droits de l’Homme à l’institut Kurde de Paris.

    "Les femmes s’occupaient des soins médicaux mais beaucoup d’entre elles ont aussi pris les armes", raconte-t-elle.

    Margaret George Shello est l’une d’entre elles. Considérée comme la première combattante à rejoindre les rangs des peshmergas, elle s’est battue en 1960 contre le gouvernement irakien alors qu’elle était tout juste âgée de 20 ans.

    Néanmoins, il faudra attendre novembre 1996 avant que ne soit crée le second bataillon de l’unité 106, un bataillon entièrement constitué de femmes au Kurdistan irakien.

    Elles seraient 550 selon le New York Post.

    Combien de femmes engagées ?

    Mères de famille ou encore jeunes femmes, il n'existe "pas de profil type" pour ces combattantes engagées, selon Carole André-Dessornes, docteur en sociologie (EHESS).

    Ces femmes ont choisi elles-mêmes de prendre les armes : "Elles sont volontaires.

    Elles intègrent les rangs des peshmergas parce qu'elles veulent s'engager sur le plan militaire", précise Rusen Aytac.

    Au Kurdistan de Syrie les femmes constitueraient près de 40% de l'armée kurde syrienne appelée Unité de défense du peuple (YPG), selon Foreign Policy.

    Au Kurdistan de Turquie, le Parti des travailleurs du kurdistan (PKK) revendique plus de 15% de femmes dans ses rangs. Les combattants du PJAK (Parti pour une vie libre au Kurdistan) seraient constitués pour moitié de femmes selon le Whashington Times. Et au Kurdistan d'Irak qu'en est-il ?

    Difficile de dire à l'heure actuelle combien elles sont.

    "Le Kurdistan irakien est assez discret sur la présence des femmes dans les rangs des peshmergas.

    Il existe des photos de femmes en train de combattre mais on ne dispose pas vraiment de données chiffrées", explique Rusen Aytac.

    "Aujourd'hui, du fait de l'intégration de réservistes mais aussi de combattants Kurdes de Turquie aux côtés des peshmergas, les chiffres dont ont disposaient sont davantage biaisés".

    Rusen Aytac note tout de même que les femmes sont de plus en plus nombreuses à se battre :

    "Nos correspondants présents dans les différents Kurdistan nous disent qu'il y a énormément de demandes. Il y a même des personnes établies en Europe qui sont reparties et ont pris les armes pour combattre. Des femmes aussi".

    Combattre pour exister ?

    Le Kurdistan irakien est une province autonome depuis 2005 et en son sein il ne faut pas oublier aussi que les Kurdes d'Irak rêvent toujours de pouvoir constituer un État souverain et indépendant.

    Si les combattantes rejoignent les rangs des peshmergas pour appuyer les forces militaires du gouvernement irakien c'est surtout parce qu'elles se doivent de défendre leur territoire :

    "Elles se doivent de résister", dit Rusen Aytac de l'Institut Kurde de Paris.

    Selon Carole-André Dessornes, docteur en sociologie (EHESS), les combattantes Kurdes d’Irak jouent avant tout "un rôle de résistance" :

    "On n’est pas dans une logique de martyre mais de libération d’un territoire", précise-t-elle. Rusen Aytac, précise quant à elle que les peshmergas "ont toujours été une force de résistance".

    D'autres femmes ont pris les armes pour des raisons plus personnelles.

    Certaines d'entre elles ont décidé de s'engager à la suite de la perte d'un proche, d'autres encore ont simplement eut envie de rejoindre les rangs des peshmergas pour se sentir à l'égal des hommes au combat.

    "Pour un membre de l'État islamique, il est beaucoup plus difficile de combattre les femmes..."

     

    Pour Rusen Aytac, "les femmes prennent aussi les armes pour s'affirmer, pour s'émanciper et montrer aussi de quoi elle sont capables".

    Un engagement qui "a servi de référence à beaucoup d'autres femmes".

    Carole André-Dessornes note tout de même qu'"être reconnue en tant que combattante ne garantie pas aux femmes l'accession à davantage de droits.

    Une victoire peut leur permettre d'accéder à certains postes mais le leadership reste entre les mains des hommes".

    Leurs motivations au combat sont multiples, néanmoins une chose est sûre pour Rusen Aytac, les femmes ont un avantage certain par rapport aux hommes lorsqu'elles combattent contre l'EIIL :

    "Pour un membre de l'État islamique il est beaucoup plus difficile de combattre les femmes car selon eux se faire tuer par une femme équivaut à 'l'exclusion du Paradis'.

    Dans leur conception être tué par une femme équivaut à du déshonneur".

    Source  

    http://www.rtl.fr/

     

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    Cette vidéo rassemble quelques extraits d'interviews données par des femmes intellectuelles arabes sur la chaîne de télévision Al-arabia.

      

    Dans des sociétés où le poids de la tradition est encore énorme, ces femmes se battent pour la démocratie, la liberté, la laïcité, les droits des femmes, bref, pour tout ce qui constitue la modernité, souvent à leur risque et péril.  

     

    http://www.connaissancessansfrontieres.net/Insoumises/Les_insoumises.html


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  • Les Nations-Unies définissent les "megacities" comme étant des villes géantes de plus de 10 millions d'habitants. Ces megapoles présentent des spécificités précises en terme de développement urbain, d'architecture, d'environnement et de gestion. Celles-ci modèlent elles l'ensemble du monde?

     

    Shangaï © Wikicommons

     

    Santiago du chili © Wikicommons

     


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    http://www.laconscience.com/Les-enfants-soldats-Ces-machines-a-tuer.html

     

      

    Ils ont souvent entre 12 et 16 ans, parfois ils sont bien plus jeunes.

      

    Ils vivent en Syrie, en Irak, en Centrafrique, au Mali, au Congo et subissent ces conflits qui font l’actualité de nos journaux. Mais eux sont aussi des acteurs, malgré eux, de ces guerres.

      

    Les enfants soldats sont entre 250 et 300 000 dans le monde, un chiffre stable depuis des années. On les trouve essentiellement sur le continent africain.Des garçons mais aussi des filles qui prennent les armes ou servent d’esclaves aux « seigneurs de guerre ».

    L’ONU, dans son dernier rapport annuel, a identifié une cinquantaine de groupes armés qui utilisent des enfants mais aussi 7 armées nationales. Et si l’ONU ou l’UNICEF se mobilisent contre l’enrôlement des enfants dans les conflits, la justice internationale commence à peine à punir les chefs de guerre responsables.
     

    Un seul cas pour l’instant : celui de Thomas Lubanga condamné en 2012 à 14 ans de prison par la Cour Pénale Internationale pour avoir recruté des enfants soldats en République Démocratique du Congo.

     

      

    Comment ces enfants se retrouvent-ils les armes à la main ? Que leur fait-on subir ? Mais, surtout, comment les sortir de ces conflits ? Et comment les réinsérer dans la vie ?

     

    « J’ai 12 ans et je suis soldat » un reportage en République Démocratique du Congo signé Ludovic Piedtenu et Laurent Macchietti.

      

    La suite

     

    http://www.franceculture.fr/emission-le-magazine-de-la-redaction-j-ai-12-ans-et-je-suis-soldat-2014-07-04#xtor=EPR-32280591

     

    Ecouter   

    http://www.franceculture.fr/player/reecouter?play=4878370


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