• Donneuse de voix :

    Cocotte | Durée : 18min | Genre : Contes

    John Atkinson Grimshaw - Spirit of the Night

    Le Sylphe : « Au milieu du jardin poussait un rosier. Il était couvert de roses. Dans la plus belle d’entre elles habitait un sylphe. Il était si petit, si mignon qu’aucun œil humain ne pouvait l’apercevoir. »

    Une feuille du ciel : « Tout en haut du ciel, dans l’air le plus épuré, un ange s’envola du jardin du Paradis avec une fleur. En y imprimant un baiser, il fit tomber une feuille. Elle arriva sur la terre, au milieu d’un bois. Aussitôt, elle prit racine et poussa avec les autres plantes. »

    Traduction : Ernest Grégoire (18?-18?) et Louis Moland (1824-1899).

    Lien pour écouter ou télécharger :

    http://www.litteratureaudio.com/livre-audio-gratuit-mp3/andersen-hans-christian-le-sylphe-une-feuille-du-ciel.html



     

    http://www.litteratureaudio.com/


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     La magie des Elfes

    Soyez heureux et réalisez quelques rêves ...

    Love ♥

     

    Eny Arwen


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  • Gnomes, ondins, elfes, sylphes, fées, salamandres sont appelés élémentaux car ils vivent au cœur des éléments. Ils ont le pouvoir de passer dans le temps du rêve. Par sa longue expérience d'instructeur chamane, Maja Cardot sait les voir et entrer en relation avec eux. Cela fait partie de son livre, « Abc du chamanisme ». Soleil Levant lui a demandé de nous en dire quelques mots.

     

    On peut entrer en relation avec les esprits de la nature, se créer des correspondances. Après avoir architecturé un appât, une situation, une mise en scène élaborée finement dans le détail, la visualiser dans l'astral, dans le moindre détail, et l'allumer (c'est-à-dire y faire passer l'énergie lumière) ; ce qui est pour eux irrésistible, fascinant, c'est la profondeur de l'écoute humaine. Ils obéissent au regard, énergie émerveillée. C'est comme un aimant (le doute est répulsif). C'est pour eux une nourriture délicieuse qui les met dans un état second et les pousse à la frontière de notre plan : notre monde où ils sont perceptibles dans leur mouvement de vie.

     

    Les Gnomes se nourrissent de lumière

    Ils se nourrissent également de quintessence d'odeurs, d'émergences de sentiments. La découverte de sons modulés les met en transe. Ils vivent dans un ronronnement d'infrason en fa majeur, le son même de la terre. Pour eux c'est une fête. Ils sont travailleurs. Ils aiment les parfums et l'odeur fine des gâteaux délicieux. Nous manquons ici de place pour vous donner la recette du gâteau des gnomes et vous conseillons de vous reporter au livre*.

     

    Les Ondins se nourrissent des reflets solaires

    Petites flammes de lumière dansantes à la surface des eaux, les ondins se nourrissent de multiples reflets solaires, transcendants, colorés et d'énergie créée par leurs danses luminescentes à contre courant en sautillant. Ils sont capricieux. Ils adorent danser avec le vent. On chuchote que des mariages entre Elfes, Sylphes et Ondins se font à la frontière de leur univers, eau/air. Bien souvent, ils se noient dans un océan d'amour transcendant. Les poissons en sont très friands. Ce sont eux, les ondins, qui font chanter l'eau des cascades.

     

    Exercice : la pêche aux ondins se décide la veille pour le lendemain. Il faut d'abord construire sa canne à pêche en prévenant l'arbre de notre intention (pour les détails, se reporter au livre, page 112). Ensuite, on attend la pleine lune. Et l'on part vers le bord d'un lac ou d'une rivière. Nous nous asseyons confortablement après avoir disposé des bougies à la frisure de l'eau afin que la lumière s'y mire. Nous glissons dans l'eau un miroir réflecteur qui est un appeau, puis nous récitons l'ode aux éléments (voir page 109, 110). Si vous en avez le courage, entrez vos pieds dans l'eau en sachant que vous ne pourrez les ressortir de la soirée. On commence par mettre la boule à l'eau. Ensuite, on la maintient à la surface. De temps en temps, on la trempe. Attention à ne pas lâcher la canne. Lorsque la boule a été acceptée, elle devient luminescente et la canne pèse très lourd (le poids de l'Esprit). La soirée se déroule en silence et en concentration. C'est là l'esprit méditatif de tout bon pêcheur. Chacun vit ses propres sensations. Après l'exercice, tout à fait régénérés, nous nous lançons dans la relation minutieuse de nos sensations qu'il est indispensable de noter sur le papier. Et surtout ce que l'on a vu dans « l'ombre lumière » des flammes des bougies et des rayons de lune qui se sont inscrits sur le miroir. Coucher le subtil sur le papier donne un ancrage rationnel.

     

    Elfes et sylphes se nourrissent du langage de l'odeur des fleurs et des plantes

    Les Elfes et les Sylphes ont des caractéristiques différentes. Les Elfes sont gentils, harmonieux. Les Sylphes ont mauvais caractère. Ils sont gardiens du mantra du vent. Ils adorent pincer les dormeurs. Les Elfes et les Sylphes se nourrissent particulièrement du langage de l'odeur des fleurs et des plantes. Ce sont de véritables banques de données, car ils « stockent » les secrets des plantes afin de soigner les humains avec qui ils communiquent. Avaler un Elfe a le pouvoir de guérir la dépression. Ils échangent les dernières nouvelles du monde avec les insectes nobles, genre scarabée, abeille, libellule ou papillon, qui les tiennent des hautes sphères, bibliothèques de l'univers où toute la vie humaine dans ses moindres détails et sa vastitude est enregistrée. Ils adorent la musique. Les sons sont, pour eux, friandises délectables et captivantes. Pour les attirer, il faut penser juste. Chanter faux n'a pas d'importance.

     

    Les Fées se nourrissent de poésie, de beauté et d'harmonie

    Belles, éthérées, légères, lumineuses, les fées se nourrissent de résonances infinies, de poésie, de beauté, d'harmonie des sphères et de rigueur mathématique ; ce qui les faits tournoyer et danser. Elles ont, entre autres, le don d'alléger et de suggérer une solution aux poids des soucis, de rendre la brillance aux pensées humaines par mimétisme. Nous passerons sous silence les fées Carabosse qui ne sont que l'expression manifestée de la méchanceté humaine, ce qui donne des fées dévoyées.

     

    Les Salamandres : éternellement brillantes

    Elles se nourrissent des élans, des désirs passionnels, des puissantes aspirations spirituelles. De l'esprit qui brille en toute chose, en toutes situations. Elles sont très amies avec les Anges et les Dragons du centre de la terre et du Cosmos (les énergies). Elles ont un chant coupant, comme l'éclair éblouissant en foudre affirmée. (J'ai dit !) Elles apportent aussi dans les maisons des ronronnements de bonheur dans le feu de la cheminée, la fécondité, la flamme, la puissance de la découverte en esprit. Elles sont aussi purification, régénération. Elles ne plaisantent pas. Laissez les se manifester. Un incendie ne leur fait pas peur, à nous si ! Rendez leur hommage pour la Saint Jean en un grand feu de joie, soit le 21 ou 24 juin. Donnez leur des raisins secs, des dattes, de l'encens. Elles adorent les odeurs sacrées. N'oubliez pas aussi les plantes aromatiques. Elles aiment le feu de la poésie, des odes à leur intention ; là elles suçotent et s'en délectent. Le bonheur de l'année est garanti.

    Les Esprits de la Nature représentent en nous les quatre éléments avec toutes les qualités que nous devons acquérir, sinon développer, pour avoir une bonne santé morale et physique, être en équilibre de notre propre monde dans ce monde. Ils peuvent être nos amis et sont d'un grand secours dans certaines recherches ésotériques ou travaux plus poussés. C'est un bonheur de pouvoir s'appuyer sur eux en conscience et d'entrer en relation avec eux avec respect et amour, par le rituel et la concentration - ça marche ! Mais ces merveilleuses rencontres ne s'improvisent pas. Il faut être prêt à les assumer. Désirer est essentiel mais encore insuffisant. Pour en apprendre plus, nous vous conseillons vivement de vous reporter à l'ouvrage de Maja Cardot. Ce n'est qu'un aspect de la poésie du chamanisme qui est la grande porte de la conscience. L'entraînement est rigoureux, solide et sérieux. Il n'en est pas moins vrai que c'est un pur ravissement et que la beauté n'a jamais fait de mal à qui que ce soit.

    * « Abc du chamanisme » par Maja Cardot et Isabelle Clerc - Editions Grancher, 185 pages, 18€ dans toutes les bonnes librairies.

    Source : Soleil Levant

    http://www.soleil-levant.org/index.php

    Auteur : Marjolaine Watelle

     

    « Abc du chamanisme » par Maja Cardot et Isabelle Clerc – Editions Grancher, 185 page

     

    http://www.amazon.fr/ABC-chamanisme-tradition-XXIe-si%C3%A8cle/dp/273390907X

     

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  • Musique:'Simple World' de Celtic Chill
    Poème et voix de Annémeraude
    Bel été à tous ♥
     

     

    Solstice d'Eté (21/06) : Apogée du Soleil
     

     

    Nommée aussi Alban Efin, le 21 juin est le jour le plus long de l'année. Il marque l'Apogée de la Lumière, la période la plus prospère de l'année et le début de l'été. Mais s'il porte la Lumière en son plus haut point, c'est aussi le jour où cette dernière commence à décliner.
     

     

    Dans la tradition druidique, les cercles de pierres marquaient ce jour dans leur positionnement jouant ainsi un rôle de « calendrier » (et pas seulement des solstices) c'est en leur sein que se pratiquaient les Cérémonie de Rites de l'Aube pour célébrer la venue du jour le plus long.
     

     

    C'est une fête de justice, de bonté et de vérité, d'illumination, de sagesse, de transcendance spirituelle très intime. C'est un jour aussi de bannissement du négatif.
     

     

    C'est la Triple Illumination de l'Awen, le principe divin supérieur, manifesté dans les Trois rayons du Tribann qui dominent cette journée. D'autres cérémonies enfin sont célébrées au Zénith, au paroxysme de l'ascension du Soleil. C'est une fête de Feu sous sa forme la plus pure qu'est la Lumière.
     

     

    Cette journée marque donc aussi le jour le plus élevé, énergétiquement parlant. C'est une période d'expansion maximale pour chacun et chaque chose en la Nature. On est arrivé au point le plus haut de notre renouveau, de ce cycle précis et annuel d'évolution.
     

    Poème:
     

    Litha, déesse de l'été

     

    Au petit matin, dans la douceur de l'été
    Litha se promène dans les sentes parfumées ,
    Marchant dans l'herbe drue, humide de rosée,
    Caressant une fleur aux pétales satinés.

    Elle aime cette saison, pleine d'or et de lumière,
    D'odeurs de fleurs sauvages, de feuillages, de fougères.
    Elle flâne entre les arbres aux branches élancées,
    Suivant des Korrigans, des lutins effrontés.

    Sa robe de satin vert, montre une épaule dorée,
    Où repose sagement sa chevelure ambrée.
    Son regard langoureux, sa bouche bien ourlée,
    Lui donnent l'air d'un ange aux ailes déployées.

    Les roses sont ses amies, elles sont ses préférées.
    Litha plonge son visage dans les pétales rosés,
    Respirant le parfum enivrant et sucré,
    Caressant de ses lèvres, le cœur encore fermé.

    Puis elle part en courant vers les dunes sablées,
    Descend vers le rivage, grimpe sur un rocher,
    Et tendant les bras vers le ciel azuré
    Elle rend hommage aux dieux d'un aussi bel été.

    Anne,

     

     

    Annemeraude


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