• Quelque-fois l'on ne s’autorise pas de cueillir une fleur

    et un homme en tracteur tondeuse arrive et la coupe comme une mauvaise herbe! au-revoir gentil coquelicot

    Barbara Marie Brun
    L’image contient peut-être : 1 personne, sourit, fleur et plein air

     

    Les coquelicots égayent les champs dans la campagne de l'Aisne,

    en Picardie

     

    Esprit de Picardie


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  • Journée Mondiale des océans

    La Journée des océans, célébrée le 8 juin, vise à nous rappeler le rôle des océans comme source de vie partout dans le monde.

    Il s’agit d’une célébration internationale proclamée il y a dix ans à l’occasion du Sommet de la Terre et des Nations Unies tenu

    à Rio de Janeiro.

     

    Après des débuts timides, cet événement a aujourd’hui une grande ampleur dans le domaine de la sensibilisation à la santé des océans et celui d’une meilleure gestion de l'Océan et de ses ressources.

    Un évènement international

    Simultanément sur les 5 continents, les Aquariums, Centres de Sciences, Musées, Associations et Institutions d'éducation à l'environnement marin du RESEAU OCEAN MONDIAL proposent à leur public des festivités pleines d'animations ludiques et d'actions concrètes, les petits et grands. Ateliers artistiques et pédagogiques, conférences, nettoyage de plages/de ports, films, contes et concours sont organisés simultanément sur l'ensemble de la semaine ou du week-end autour du 8 juin. Des opérations sont prévues sur les cinq continents, aussi bien en France qu'en Mauritanie, Italie, Etats-Unis Australie ou Danemark.

     

    Ce que nous faisons au sein de notre communauté peut avoir des effets positifs ou négatifs sur nos océans. L’eau passe de nos océans à l’atmosphère puis aux terres avant de retourner dans les océans. Les ressources en eau sont limitées et nous ne disposons que des quantités existantes sur Terre. La protection de nos océans commence par celle de nos bassins hydrographiques, et nous comptons sur vous pour l’assurer !

    Quatre objectifs principaux

    • L'adoption d'une nouvelle perspective en encourageant les individus à réfléchir à ce que l'eau signifie pour eux et aux raisons de lui attacher une grande valeur;
    • La sensibilisation un grand nombre de gens ne réalisent pas la profusion de créatures vivantes et d'habitats dont la beauté n'a d'égale que la diversité, que renferment nos rivières et nos océans, ni l'impact de nos actions sur ces ressources;
    • Le changement de nos habitudes les citoyens doivent être encouragés à devenir les gardiens de nos eaux afin de les préserver pour les générations futures;
    • La célébration que vous habitiez à l'intérieur des terres ou sur la côte, vous pouvez organiser des événements sur le thème de l'eau ou y participer.

    Les océans en quelques chiffres

    Plus de 90% des 10 espèces de poissons les plus pêchés sont en voie de disparition et près de 50% des autres espèces commerciales sont menacées par l'industrie de la pêche, par ailleurs 80% de la pollution des océans provient des terres.

     

    Par ailleurs, une pétition a été mise en place conjointement avec THE OCEAN PROJECT pour faire du 8 juin la Journée Mondiale de l'Océan officiellement reconnue par l'ONU. Proposée au Sommet de la Terre de Rio en 1992 par le Canada, la Journée Mondiale de l'Océan a, jusqu'à présent, était peu suivie. Or l'Océan recouvre plus des deux tiers de la Terre. Il joue un rôle essentiel dans la régulation des climats, la qualité de l'air et de l'eau.

    Un site à visiter 

    https://www.worldoceannetwork.org/

     

     

    Voir la vidéo

    Message du Secrétaire général à l'occasion de la Journée mondiale de l'environnement , le 5 juin

     

     Les océans, La terre,
    Les forêts, L’eau,
    L’air que nous respirons,
    C’est notre environnement,
    La clef de voûte d’un avenir durable.
    Sans un environnement sain,

    impossible de mettre fin à la pauvreté et d’atteindre la prospérité.   

     

    http://webtv.un.org/meetings-events/human-rights-treaty-bodies/chairpersons%E2%80%99-meeting/watch/message-du-secr%C3%A9taire-g%C3%A9n%C3%A9ral-%C3%A0-loccasion-de-la-journ%C3%A9e-mondiale-de-lenvironnement-le-5-juin-/5457644239001?page=24

     

    Littoral, un trésor français - Thalassa (reportage complet)

     

     

    Tout au long de nos côtes, le Conservatoire du Littoral protège depuis 40 ans un patrimoine naturel et fragile.

    Au fil du temps, ce long et patient travail de préservation a porté ses fruits : 160000 hectares sont désormais sous sa protection,

    soit 1450 km de côtes.


    Rançon du succès, notre littoral attire de plus en plus de nouveaux habitants. Mais comment concilier l’Homme et la Nature sur des rivages où la mer gagne parfois du terrain ?

    Reportages : Sophie Morand, Gilles Ragris, Stéphan Poulle et Véronique Nizon.
    Images : Patrick Méheut, Raoul Fernandez, Laure Linot, Olivier Bonnet et Nedjma Berder
    Une production France 3 - Thalassa

    Réagissez :
     

    - Plateforme vidéo : https://www.france.tv/france-3/thalassa/
     

    - Facebook : https://www.facebook.com/emission.tha...
     

    - Twitter #Thalassa: https://twitter.com/thalassaweb
     

    - Instagram : https://www.instagram.com/thalassafra...

     


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  • Comment les arbres discutent dans la forêt

    Que ce soit par les airs ou par le sol, pour se nourrir ou se défendre, les arbres échangent sans cesse les uns avec les autres. De nouvelles études documentent leurs étonnantes capacités

     

    Vous appréciez le silence lors de vos promenades en forêt? Sachez qu’il masque en fait une intense activité! Car les arbres ressentent le monde extérieur, se défendent contre les agresseurs et échangent des messages entre eux par les sols ou par les airs, en particulier en cas de danger. L’univers de la communication végétale commence à peine à être défriché.

    Le vent est un grand allié, car il peut transporter des signaux d’alarme d’une plante à l’autre, sous forme de substances volatiles comme l’éthylène. Le cas des acacias de la savane africaine est exemplaire. Dans les années 1980, en Afrique du Sud, des milliers d’antilopes koudous en captivité ont commencé à mourir mystérieusement. Le professeur Wouter Van Hoven de l’Université de Pretoria a démasqué les coupables: il s’agissait des acacias, qui, pour se défendre d’une agression trop importante, enrichissaient leurs feuilles en tanins, des substances amères et toxiques pour les herbivores, lorsqu’elles sont ingérées en trop grande quantité. Il s’est avéré que les acacias attaqués libéraient dans l’air de l’éthylène qui allait alerter les autres acacias de la menace!

    Lire aussi: Face au réchauffement, la forêt suisse doit se diversifier

    Cette découverte a ouvert la piste à une longue série d’études sur les composés organiques volatils émis pas les plantes. Dans son best-seller La Vie secrète des arbres, le forestier allemand Peter Wohlleben raconte que certaines substances volatiles libérées par les plantes leur permettent de réguler leur microclimat pour qu’il soit humide et frais.

     

    «Wood Wide Web»

    Les informations entre les arbres peuvent aussi circuler à travers le sol, grâce à une association symbiotique entre les racines des arbres et les mycorhizes, des champignons microscopiques. Une équipe suisse de l’Institut Paul Scherrer en collaboration avec des chercheurs de l’Université de Bâle a contribué en 2016 à éclaircir ces mécanismes d’échange de substances. Dans leur étude publiée dans Science, les chercheurs ont montré que des épicéas, mais aussi des hêtres, des pins et des mélèzes utilisent ces «routes» souterraines pour envoyer à d’autres arbres du dioxyde de carbone (CO2), essentiel pour la photosynthèse.

    Dans le documentaire Intelligent Trees de Peter Wohlleben et Suzanne Simard, professeure en écologie forestière à l’Université de British Columbia, on découvre que d’autres substances, comme le phosphore, l’azote, l’eau et le sucre, peuvent aussi être transmises d’un arbre à l’autre à travers ce réseau de racines et de champignons. Suzanne Simard décrit ce complexe système racinaire, qu’elle appelle le «Wood Wide Web», comme une sorte de «cerveau» de la forêt.

    D’après la chercheuse, les arbres peuvent ainsi rester connectés et certains vieux arbres, appelés «arbres mères», prennent soin des plus jeunes en leur envoyant des substances nourricières. Peter Wohlleben relate aussi l’histoire de certains couples qu’il a observés pendant des années: leurs branches grandissent comme celles d’un seul arbre, en se touchant sans se gêner. Leur lien racinaire est si fort que si l’un meurt, l’autre n’arrive pas à survivre.

    Les arbres en bonne santé sont donc les garants de l’équilibre de la vie sur Terre

    Ernst Zürcher, professeur en sciences du bois

    L’ensemble de toutes ces découvertes ont poussé certains chercheurs à développer une nouvelle branche appelée «neurobiologie végétale». Toutefois, le sujet ne fait pas l’unanimité parmi la communauté scientifique. «Les capacités intellectuelles se développent à partir de la structure du cerveau animal», explique Ted Farmer, professeur en biologie végétale à l’Université de Lausanne, pour qui il est préférable de parler de haut degré de sophistication pour décrire le système racinaire qui unit les arbres. Mais cela n’enlève rien à la beauté du royaume végétal, estime le chercheur: «Un arbre doit se confronter à la vie de façon différente de nous, ce qui rend l’étude de biologie végétale très intéressante et variée.»

    Comme des éléphants

    Ces relations sociales se tissent surtout dans les forêts primaires ou naturelles, c’est-à-dire celles qui n’ont pas été altérées par l’intervention humaine. Ce type de forêt est devenu une rareté mondiale qu’il est crucial de protéger, d’après Ernst Zürcher, professeur en sciences du bois: «Les forêts constituent le moteur climatique de notre planète. Les arbres en bonne santé sont donc les garants de l’équilibre de la vie sur Terre.»

    Face à cette prise de conscience, certains pays comme la Suisse réagissent. D’ici à 2030, la Confédération a comme objectif de mettre 10% de la surface forestière de la Suisse en réserves naturelles où la biodiversité est prioritaire sur les autres intérêts liés à la forêt, comme l’exploitation du bois ou la détente et le loisir.

    «Il est temps de se tourner vers la nature avec un regard émerveillé», souhaite Peter Wohlleben, et d’apprendre à mieux connaître les arbres comme les hêtres qui peuplent nos forêts et qu’il n’hésite pas à comparer aux éléphants: «Eux aussi défendent chacun des membres du groupe, aident les malades et les moins vaillants et ne laissent qu’à regret leurs morts derrière eux.»

    Lire aussi: Dans la peau de l’autre éléphant

     

    https://plus.google.com/collection/Icq1c

     


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  • Françoise RenaudRésultat de recherche d'images pour "bon Week End nature"


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