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    Résultat de recherche d'images pour "Homme vs animal : qui est le plus fort ?"

    L'Homme, cet étrange animal, existe depuis 2,5 millions d'années, depuis les premières tailles de pierre d'Homo habilis. L'humanité a connu depuis des phases très difficiles et, parmi la douzaine d'espèces du genre Homo, une seule subsiste encore aujourd'hui : la nôtre.

    Pourtant, les scientifiques estiment qu'elle a frôlé l'extinction il y a plusieurs dizaines de milliers d'années, quand la population se résumait à quelques milliers d'âmes, réparties sur le territoire africain. Homo sapiens a résisté... et même mieux que cela, puisqu'il a depuis colonisé tous les continents, tous les milieux, et s'est adapté à tous les climats. L'humanité compte aujourd'hui plus de 7 milliards de membres et gouverne le monde.

     

    Article complet

     

    https://www.futura-sciences.com/sante/photos/biologie-homme-vs-animal-plus-fort-703/


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    "Il n'est jamais trop tard pour se fixer un nouveau but, jamais trop tard pour rêver d'un nouveau rêve."

     

    après l'enfer ... le bonheur                                                                                                                                                                                 Plus


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  • dangereux de l'histoire de l’humanité

    Image crédit : Youtube

    Stephen Hawking nous met en garde: « Nous sommes au moment le plus dangereux de l’histoire de l’humanité! »

    Stephen Hawking lance une nouvelle alerte à l’humanité!

    La montée du nouveau nationalisme mondial et du vote en faveur du Brexit britannique arrivent au « moment le plus dangereux de l’histoire de l’humanité », selon le physicien Stephen Hawking.

    Le professeur de Cambridge a déclaré que ce changement politique montre que nombreuses personnes en ont assez du statu quo et ont le sentiment d’avoir été « abandonnées par leurs dirigeants ».

    « Beaucoup semblent être d’accord que c’était le moment où les oubliés ont parlé, et ont entendu leur voix pour rejeter les conseils et les directives des experts et des élites. »

    « Pour moi, l’aspect le plus inquiétant de tout cela est que maintenant, plus qu’à tout autre moment de l’histoire, notre espèce doit collaborer », a-t-il ajouté.

    Stephen Hawking dit que le monde rencontre certains des défis les plus invalidants, comprenant le changement climatique, une défaillance dans la production alimentaire, la surpopulation, la décimation d’autres espèces, les maladies épidémiques et l’acidification des océans.

    « Tous ces problèmes nous rappellent que nous sommes au moment le plus dangereux du développement de l’humanité. »

    « Nous pouvons y remédier [surmonter les défis], et je suis un grand optimiste de mon espèce; mais il faudra que les élites, de Londres à Harvard, de Cambridge à Hollywood, tirent des leçons de l’année qui vient de s’écouler. L’objectif consiste avant tout à apprendre et à prendre une mesure pour l’humanité. »

    Il a ajouté: « Nous avons à présent la technologie pour détruire la planète sur laquelle nous vivons, mais nous n’avons pas encore acquis la capacité d’y échapper. »

    « Peut-être que dans quelques centaines d’années, nous allons établir des colonies humaines entre les étoiles, mais pour l’instant, nous n’avons qu’une seule planète, et nous devons travailler ensemble pour la protéger. »

    Stephen Hawking a également averti que l’intelligence artificielle et l’automatisation croissante vont décimer les emplois de la classe moyenne et aggraver les inégalités, et cela risque de créer des bouleversements politiques importants.

    « L’automatisation des usines a déjà décimé des emplois dans la fabrication traditionnelle, et la montée de l’intelligence artificielle est susceptible d’étendre cette destruction de travail dans les classes moyennes, préservant uniquement les postes les plus attentionnés, les plus créatifs ou de supervision.

    "Avec des emplois et des industries entières qui sont en train de disparaître, nous devons aider les gens à se reconvertir dans un nouveau monde et les soutenir financièrement pendant qu’ils le font », a-t-il ajouté"

     

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    Message de Frère Lantos reçu par Agnès Bos-Masseron le 29-11-17
    Lantos parle au nom des Gardiens de la Flamme :

     

    Avec joie et enthousiasme, semer les graines. Semer les graines de lumière, de plénitude, d'harmonie, de cette vie lumineuse, dans sa propre existence en choisissant irréversiblement, irrémédiablement, dans tous les détails, d'honorer Je Suis l'éternelle lumière.
     

    L'heure n'est plus aux compromis à aucun niveau.
     

    Semer les graines pour la société. Et comprenez-le, semer ces graines-là fait partie de la sadhana individuelle. Œuvrer pour ramener, à travers son existence, l'évidence que l'être humain est éternelle lumière, être de perfection et d'immortalité.
     

    Œuvrer concrètement. Ne plus garder cela comme un idéal lointain, mais concrètement établir cela en faisant le choix à chaque moment de n'honorer que cette évidence que Je Suis l'éternelle lumière, concrètement et incluant dans ce choix semer les graines pour la société, sachant que le fait d'exposer cette vision de l'humanité de perfection permet d'ancrer la vision dans son propre champ d'énergie, d'ancrer la vision dans le collectif de l'humanité, d'ancrer la vision dans la vibration, dans l'énergie de la société.
     

    Inlassablement, avec joie infinie, semer les graines.
     

    Et comprendre quel est le fruit de cette graine. Le fruit n'est peut-être pas le résultat immédiat. Le fruit est l'alignement de l'être qui apprend à réaliser son intention maintenant, l'alignement de l'être qui apprend la manifestation de l'intention. Le fruit est d'animer dans la conscience collective cette vision de l'humanité rayonnée par les Gardiens de la Flamme...
    …Amener et imprimer cette vision dans le collectif de l'humanité.
     

    Et simultanément apprendre avec l'infini de la joie à poser une action de façon que l'action se réalise maintenant. Et cette invitation n'est pas au niveau de l'action mais du positionnement. Contribuer à aligner tous les aspects de son quotidien sans en négliger aucun, à l'infini de la joie, à l'infinie simplicité de l'Être. Contribuer par cet alignement à ramener cette intention et cette attention au niveau de chacune de nos actions, à ce niveau qui ne connaît plus la distance ni le temps…
    …Au-delà des aspirants, les dévots de la joie qui retrouvent le sens profond de l'immortalité physique comme sous-produit de l'harmonie totale et de l'alignement total de l'être à l'intention primordiale de la création…
     

    …N'oubliez pas, à chacun d'intensifier l'attention depuis l'infini de la joie. Nous n'invitons pas à la tiédeur d'une petite action, nous invitons à la transmutation totale d'êtres qui savent que l'invitation maintenant est de retrouver cette évidence de la perfection de l'Être incarné simplement, joyeusement, heureusement, offrant tous les impossibles à l'infinie détermination de l'éternel autodépassement de l'être qui se sait le vivant. Et le vivant est le parfait.
    Être flamme vivante. Actualiser cela par son attention et son intention dans chaque moment depuis l'infini de la joie. La joie est le moteur de la transmutation physique et sociale.

    Auteur

    • Agnès Bos-masseron

     

     

     

    Et écouter

    http://www.choix-realite.org/9078/inlassablement-semer-les-graines-pour-la-societe


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  • mouvement-ecologique

    A la caisse d’un super marché une vieille femme choisit un sac en plastique pour ranger ses achats. La caissière lui reproche alors de ne pas se mettre à « l’écologie » et lui dit:
    « Votre génération ne comprend tout simplement pas le mouvement écologique. Seuls les jeunes vont payer pour la vieille génération qui a gaspillé toutes les ressources! »

     

    La vieille femme s’excusant auprès de la caissière expliqua:
    « Je suis désolée, nous n’avions pas de mouvement écologique dans mon temps. »

    Alors qu’elle quittait le magasin, la mine déconfite, la caissière en rajouta:
    « Ce sont des gens comme vous qui ont ruiné toutes les ressources à notre dépens.
    C’est vrai, vous ne considériez absolument pas la protection de l’environnement dans votre temps! »

     

    La vieille dame se retournant admît qu’à l’époque, on retournait les bouteilles de lait, les bouteilles de limonade et de bière au magasin qui les renvoyait à l’usine pour être lavées, stérilisées et remplies à nouveau ; on utilisait les mêmes bouteilles à plusieurs reprises.
    À cette époque, les bouteilles étaient réellement recyclées,
    mais on ne connaissait pas le mouvement écologique.

     

    De mon temps, on montait l’escalier à pied : on n’avait pas d’escaliers roulants dans tous les magasins ou dans les bureaux. On marchait jusqu’à l’épicerie du coin aussi. On ne prenait pas sa voiture à chaque fois qu’il fallait se déplacer de deux rues.
    Mais, c’est vrai, on ne connaissait pas le mouvement écologique.

     

    À l’époque, on lavait les couches de bébé avec du savon ; on ne connaissait pas les couches jetables ni les lingettes.
    On faisait sécher les vêtements dehors sur une corde à linge; pas dans un machine avalant 3000 watts à l’heure.

    On utilisait l’énergie éolienne et solaire pour vraiment sécher les vêtements.
    À l’époque, on recyclait systématiquement les vêtements qui passaient d’un frère ou d’une soeur à l’autre.

     

    C’est vrai ! on ne connaissait pas le mouvement écologique

    À l’époque, on n’avait qu’une TV ou une radio dans la maison ; pas une télé dans chaque chambre. Et la télévision avait un petit écran de la taille d’une boîte de pizza, pas un écran de la taille de l’État du Texas.

     

    Dans la cuisine, on s’activait pour fouetter les préparations culinaires et pour préparer les repas ; on ne disposait pas de tous ces gadgets électriques spécialisés pour tout préparer sans efforts et qui bouffent des watts autant qu’EDF en produit.

    Quand on emballait des éléments fragiles à envoyer par la poste, on utilisait comme rembourrage du papier journal ou de la ouate, dans des boites ayant déjà servi, pas des bulles en mousse de polystyrène ou en plastique.

    À l’époque, on utilisait l’huile de coude pour tondre le gazon ; on n’avait pas de tondeuses à essence auto-propulsées ou auto portées.

    À l’époque, on travaillait physiquement; on n’avait pas besoin d’aller dans un club de gym pour courir sur des tapis roulants qui fonctionnent à l’électricité.
    Mais, vous avez raison : on ne connaissait pas le mouvement écologique.

    À l’époque, on buvait de l’eau à la fontaine quand on avait soif ; on n’utilisait pas de tasses ou de bouteilles en plastique à jeter à chaque fois qu’on voulait prendre de l’eau.
    On remplissait les stylos plumes dans une bouteille d’encre au lieu d’acheter un nouveau stylo ; on remplaçait les lames de rasoir au lieu de jeter le rasoir après chaque rasage.
     

    Mais, c’est vrai, on ne connaissait pas le mouvement écologique.

    À l’époque, les gens prenaient le bus, le métro et les enfants prenaient leur vélo pour se rendre à l’école au lieu d’utiliser la voiture familiale et maman comme un service de taxi de 24 heures sur 24.

    À l’époque, les enfants gardaient le même cartable durant plusieurs années, les cahiers continuaient d’une année sur l’autre, les crayons de couleurs, gommes, taille crayon et autres accessoires duraient tant qu’ils pouvaient, pas un cartable tous les ans et des cahiers à jeter fin juin, de nouveaux crayons et gommes avec un nouveau slogan à chaque rentrée.
     

    Mais, c’est vrai, on ne connaissait pas le mouvement écologique.

    On avait une prise de courant par pièce, pas une bande multi-prises pour alimenter toute la panoplie des accessoires électriques indispensables aux jeunes d’aujourd’hui.

     

    ALORS NE VIENS PAS ME FAIRE CHIER AVEC TON SAC PLASTIQUE

    ET TON MOUVEMENT ÉCOLOGIQUE !!!!!!

     

    La vieille dame avait raison : à son époque, on ne connaissait pas le mouvement écologique, mais on vivait chaque jour de la vie dans le respect de l’environnement.

     

    Source

    http://sousesprit.com/


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