• *****Faut-il passer à la banque en ligne ?*****
     

     

    Carte bleue gratuite, frais bancaires réduits par rapport aux banques classiques, simplicité et rapidité d'utilisation, les arguments des banques en ligne (Boursorama, ING direct, Hellobank, B for Bank...) ne manquent pas.
    Mais faut-il passer aux banques en ligne, et surtout, quels sont les pièges à éviter ?

    *****Immobilier : Investir à moins de 20 000 euros, est-ce possible ?*****
    Investir dans l'immobilier avec moins de 20 000 euros, c'est possible avec des rentabilités pouvant aller jusqu'à 18 % !
    Faut-il se lancer et miser sur ces biens atypiques mais presque accessibles à tous ? Comment trouver le bon filon ?
    Et quels peuvent être les risques ?

    Tout Compte Fait, présentée par Julian Bugier tous les samedis à 14h00 sur France 2, vous dévoile les coulisses d'un monde qui change.

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  •  “Tant pis pour les chutes, même si ça fait mal !


    En 1971, un collégien courait 600 mètres en 3 minutes, aujourd'hui pour cette même distance, il lui en faut 4 !”

     
     
     

    Quand ils jouent, quand ils courent, quand ils font du vélo, de l'escalade, du foot ou du skate les enfants peuvent se faire mal. Mais savez-vous que ce n'est pas là qu'ils prennent le plus de risques ? #LaissezLesTomber
     

    Pour en savoir plus : bit.ly/laissezlestomber

     

     Nos enfants ne se dépensent pas assez : en France, moins de 50% des enfants respectent les 60 minutes d’activité physique recommandées par l’OMS.

    Cette tendance peut entraîner une baisse des performances cardio-respiratoires, un risque d’obésité et donc, des déficiences cardio-vasculaires à l’âge adulte.

    Laissez jouer vos enfants dehors, laissez les bouger, laissez les tomber, quelques bleus et bosses sont bien peu face aux risques liés de la sédentarité.

    C’est pour cette raison qu’à l’occasion des Parcours du Cœur, la Fédération Française de Cardiologie tire la sonnette d’alarme. Agissez avec nous pour la santé future de vos enfants :

    Objectif : 100 mécènes pour les enfants.

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  • docteur

    Des millions de Français vivent dans un désert médical. Comment lutter contre ce désastre sanitaire et humain ? Notre reportage !

    Par Jeanne Moncada


    « Mesdames, Messieurs, bonjour ! » D’une voix douce, le Dr Patrick Laine salue la dizaine de personnes qui patientent devant sa porte, puis leur ouvre la salle d’attente. Il sourit à sa secrétaire, Christelle, et pénètre seul dans son cabinet. Il est 7 h 30 du matin. « La journée va être longue ! », se dit-il.

    Un jour semblable aux autres, ou presque. Depuis qu’ils se sont installés à Saulnot (Haute-Saône) en 1981, Patrick et son épouse Françoise ne se sont que rarement octroyé de vacances. Bien au-delà des limites de la commune, on le sait, ce médecin est le roc sur lequel on peut s’appuyer, quoi qu’il arrive et en tout temps.
    Soudain, l’homme est pris de vertiges. Le sol se dérobe sous ses pieds. Commençant à vomir, il reconnaît les signes d’un accident vasculaire cérébral (AVC). De l’autre côté de la porte, ses patients attendent sagement leur tour. Christelle n’ose pas déranger le médecin ; son cabinet est fermé, il doit certainement étudier des dossiers médicaux. Les minutes passent.

    Quand elle finit par entrer, Christelle le découvre livide, allongé sur sa table d’examen. Elle appelle les secours. Ce 27 janvier 2016, c’est leur médecin que les patients de Patrick voient partir aux urgences de l’hôpital. Coup de chance pour le Dr Laine, le caillot s’est arrêté au niveau de l’oreille ; l’AVC ne laissera pas de séquelles. Mais à 66 ans, l’évidence s’impose : il ne peut plus continuer.

    S’associer à d’autres médecins puis trouver un successeur, voilà long­temps qu’il y pense. Il y a plus de 10 ans, il a déménagé son cabinet au centre de Saulnot pour créer une maison médicale. Deux salles d’examens bien équipées, trois salles d’attente dont une dédiée aux enfants, et trois logements pour héberger les associés.

    Dans la foulée, il a multiplié les annonces dans les journaux médicaux, contacté le conseil de l’Ordre et l’Agence régionale de la santé (ARS), l’entité qui dirige localement le système de soins. En vain. Il a même sollicité une association qui le met en relation avec des repreneurs potentiels contre rémunération. Rien n’y a fait ! « J’ai trouvé des remplaçants pour de courtes périodes, observe-t-il, mais aucun successeur prêt à reprendre le cabinet. »

    Avec ses 900 habitants, Saulnot se situe seulement à une vingtaine de kilomètres de Montbéliard et de Belfort. Pas vraiment une commune en déshérence. « Nous possédons une école primaire, des commerces et une pharmacie, explique Christian Gaussin, le maire, qui signe régulièrement de nouveaux permis de construire.

    En mars 2016, le Dr Laine prend le taureau par les cornes et publie un message étonnant sur le site de petites annonces Le Bon Coin. Il ne vend plus, il offre ! Son matériel médical, offert ! Le mobilier du cabinet, offert ! Sa patientèle de 5 000 personnes, idem ! Il propose même à son successeur de le loger et de l’accompagner bénévolement pendant ses premiers mois d’exercice. Et que se passe-t-il ensuite ? Rien ! Aucun candidat ne se présente. Sa situation est loin d’être unique…

    À Landéhen, dans les Côtes-­d’Armor, le Dr Khalil Kansou, est parti à la retraite le 30 juin dernier, sans successeur. « Mes collègues de Lamballe, 13 000 habitants, ont du mal à trouver des remplaçants, constate-t-il. Alors ici, dans le village, je n’avais aucun espoir ! »

    Le Dr Kansou se dit angoissé à l’idée d’abandonner ainsi ses patients dont beaucoup sont âgés. « Comment maintenir les gens à domicile si les généralistes disparaissent ? Il va falloir leur trouver des places en institution… Mais on manque d’institution ! »

    Pourquoi une telle pénurie de généralistes ? « Parce que la répartition des praticiens sur le territoire est inégale, déplore Erwann Calvez, chargé de mission pour la santé à l’Association des petites villes de France (APVF). Ce phénomène n’est pas nouveau, mais aujourd’hui, la moyenne d’âge des médecins l’accentue. Dans certains bassins de population, 100 % des généralistes ont plus de 55 ans. Si rien n’est fait, dans 10 ans, on pourrait n’en trouver aucun. »

    Le problème n’affecte pas seulement les villages. Des zones densément peuplées comme la région de Valence (Drôme) ou d’Île-de-France peinent à trouver des praticiens. En février dernier, le rapport de l’APVF dénonçait la coexistence de deux phénomènes qui s’amplifient l’un l’autre : la crise de la médecine libérale et la fermeture des hôpitaux de proximité. « Prenez Dourdan par exemple, relève Erwann Calvez, située à environ 40 km de Paris. En 10 ans, cette commune de 10 000 habitants a vu le nombre de ses généralistes diminuer, et la ville a perdu sa maternité. »

    Régulièrement pointé du doigt, le numerus clausus, qui limite radicalement le nombre de candidats acceptés en seconde année de médecine, fait figure de responsable. Instauré dans les années 1970, il avait notamment pour but de restreindre les dépenses en santé. Pour le président du conseil de l’Ordre des Côtes-d’Armor, le Dr Patrick Henaff, il est cependant loin d’être la seule cause de la désertification médicale.

    La spécialisation (on forme plus de spécialistes que de généralistes) et le fait que les nouveaux diplômés ne souhaitent plus travailler 70 heures par semaine, de jour comme de nuit, comme leurs prédécesseurs expliquent aussi la carence actuelle en médecins de famille. « Très souvent, il faut deux jeunes médecins pour remplacer un généraliste partant à la retraite », note le Dr Henaff.

    Et le médecin de s’interroger : « Parmi les jeunes qui terminent leurs études médicales, 25 % disparaissent dans la nature. Certains prennent juste une année sabbatique, mais d’autres entament des reconversions surprenantes : agent immobilier, boulanger, pizzaïolo, etc. Quid de la vocation médicale ? Et notre mode de sélection actuel est-il adapté ? Ce n’est pas sûr ! »

    Ancien président du syndicat des médecins généralistes MG France, le Dr Richard Bouton relève un problème de formation initiale : « Les anciennes générations ont été formées par des cliniciens, c’est-à-dire par des médecins qui établissaient leur diagnostic en auscultant le malade. On leur apprenait à écouter, à regarder, à palper. Cet enseignement est tombé en désuétude. Les nouvelles générations sont, elles, formées aux techniques modernes et à la médecine d’équipe. » Autrement dit, le généraliste citadin peut demander l’avis d’autres praticiens, se rassurer par des examens biologiques et de l’imagerie médicale… À la campagne, il se retrouve seul.

    Bien des médecins en sont convaincus : les généralistes devraient pouvoir disposer d’un véritable plateau technique. « L’assurance maladie refuse de rémunérer l’échographie pour les généralistes, se désole le Dr Bouton. Dans tous les pays modernes, le généraliste peut recourir à des appareils de biologie miniaturisés comme le Doctor-Test, un dispositif qui mesure en un clin d’œil 40 paramètres biologiques dans le sang. Donner aux jeunes médecins un accès immédiat à l’échographie et aux analyses biologiques les rassurerait. »

    Moult solutions ont été mises en œuvre, dont l’appel à la rescousse de praticiens étrangers. « Dans les Côtes-d’Armor, 41 % des médecins sont issus de l’Union européenne, et 15 % possèdent des diplômes extra-­européens, souligne le Dr Henaff.

    Leur intégration est parfois délicate pour des questions de culture et de langue, et il n’est pas rare que leur installation dans un village soit de courte durée. »

    Pour attirer les médecins étrangers ainsi que les jeunes praticiens, les mairies sont souvent obligées de proposer des conditions d’installation très favorables. « Dès lors, ce n’est plus le médecin, mais la commune qui s’investit dans le projet d’un cabinet, poursuit le Dr Henaff. Cela favorise le nomadisme de praticiens qui hésitent moins à quitter un village pour un autre si les conditions d’installation y sont plus intéressantes. »

    Un candidat fiable, voilà donc ce qui est recherché ! La commune de Neung-sur-Beuvron (Loir-et-Cher) a fait appel au Dr Vincent Delahaye. À 32 ans, ce père de cinq enfants s’est éloigné de la région parisienne pour, dit-il, améliorer la qualité de vie de sa famille. La transition s’est faite en douceur. Il s’est d’abord installé à Neung à temps partiel avant de définitivement quitter son service des urgences, à Étampes (Essonne). Travailler en milieu rural ne fait pas peur à cet urgentiste, qui précise avoir choisi la médecine générale par passion.

    Neung-sur-Beuvron a trouvé un vrai médecin de campagne, qui apprécie ses nouveaux patients. « Ils sont durs à la tâche et ne viennent pas nous voir pour une demande d’arrêt maladie exagérée, affirme-t-il. Quand ils sont là, c’est qu’ils ont vraiment quelque chose. »

    Le Dr Henaff espère lui aussi avoir déniché la perle rare pour sa commune bretonne de Gouarec, énumérant avec enthousiasme les qualités de la généraliste à qui il souhaiterait confier sa patientèle. Des qualités extra-médicales : « Elle est finistérienne, passionnée d’équitation et a besoin d’espace pour ses poneys… »

    Pour quelques installations réussies, combien d’échecs ? « Les solutions apportées par les pouvoirs publics ne sont que des rustines, ­déplore le Dr Bouton. Il faut bien sûr favoriser les maisons de santé, mais aussi réfléchir aux missions du généraliste. Le statut du médecin libéral date de 1927, il est devenu désuet. » Ce statut, concentré notamment sur la liberté d’installation, s’est développé après la première guerre mondiale. Nourri de sa pratique quotidienne, Patrick Laine avance une solution : « Puisque les études médicales sont payées par le contribuable, on pourrait exiger des jeunes diplômés qu’ils effectuent un an de service civil dans une commune rurale. »  Avec un espoir : que la vocation de médecin de campagne naisse chez certains qui, du coup, décideraient de s’installer. « De tels systèmes fonctionnent très bien dans le nord de l’Europe, appuie le Dr Henaff. Les pouvoirs publics y incitent fortement les jeunes à s’implanter dans les zones où les besoins se font sentir. »

    Le rapport de l’APVF va dans le même sens et propose que les médecins s’alignent sur l’un des deux systèmes existants. Le premier est celui des infirmiers libéraux ; s’ils s’installent dans des zones où leurs professions est déjà très représentée, ils ne seront pas conventionnés et leurs patients ne seront pas remboursés. Le second vaut pour les pharmaciens ; ils s’engagent auprès de leur agence régionale de la santé à éviter une ­hyperconcentration d’officines dans les zones déjà bien pourvues, et à maintenir leur présence dans des petits villages.

    La bonne nouvelle est tombée le 5 juillet chez le Dr Laine : « Le remplaçant de mon mari accepte de rester encore un an ! » exulte son épouse, Françoise. Dans ces conditions, ­Patrick Laine pourra poursuivre sereinement ses consultations jusqu’à la fin 2017. Ses patients, eux aussi, vont être rassurés. Il va continuer ses tournées, qui l’amènent à parcourir quelque 100 km par jour pour surveiller le diabète de Jeanne, 85 ans, enlever le bouchon de cérumen qui rend Claude un peu sourd, examiner la thyroïde de Lucie, jeune maman qu’il a vu naître. Les ausculter, les rassurer, les embrasser. « Yvette, c’est votre anniversaire demain. Vous avez droit à deux bises ! »
    Il se le promet : il va ralentir le rythme et s’octroyer quelques vrais week-ends et des vacances de temps en temps. En espérant que l’année prochaine, un successeur viendra s’installer dans son village de Saulnot.

    Vivez-vous dans un désert médical ?

    Le conseil de l’Ordre des médecins publie régulièrement un Atlas, accessible en ligne1. Celui de 2016 mentionne, sur la période 2007-2016, une augmentation des départs à la retraite (+87,7 %) et souligne que des territoires comme le Centre et la Bourgogne « sont de plus en plus en souffrance ». Par ailleurs, « il existe des territoires en souffrance y compris dans des régions bien dotées, à l’instar de la Bretagne intérieure (Argoat). » Et vous, vivez-vous dans un désert médical ? Pour le savoir, cliquez sur la carte publiée sur le site de l’Union fédérale des consommateurs, Que choisir ?2

    1. www.conseil-national.medecin.fr/node/1476
    2. www.quechoisir.org. Recherchez « Carte des déserts médicaux ».

    La Belgique, un eldorado ?

    La « filière belge » ! Voilà le moyen trouvé par de nombreux étudiants en médecine français pour contourner le fameux numerus clausus qui restreint l’accès aux études médicales. L’équivalence des diplômes européens permet d’étudier dans une faculté wallonne ou bruxelloise et de revenir ensuite exercer en France. La Belgique a donc dû imposer des quotas d’étudiants français dans ses écoles pour éviter que, demain, une pénurie de praticiens ne la frappe.

     

    Des solutions qui marchent ?

    Le 13 décembre 2015, Marisol Touraine a présenté son plan pour lutter contre les 192 déserts médicaux. Ce projet se base notamment sur plusieurs mesures :

    - développer les « maisons médicales » où sont regroupés différents praticiens, généralistes, spécialistes, paramédicaux (infirmières, kinésithérapeutes, etc.). Le gouvernement souhaite atteindre le chiffre de 1 000 maisons de santé en 2017 contre 708 en septembre 2015.
    – favoriser les contrats de « praticien territorial de médecine générale » qui, pendant deux ans, sécurisent financièrement l’installation d’un jeune médecin.
    – augmenter le numerus clausus (pourcentage d’étudiants acceptés en faculté de médecine) dans 10 régions particulièrement touchées.
    – favoriser la télémédecine qui permet à un médecin généraliste ou à un paramédical d’effectuer une visioconférence en direct avec un spécialiste, des examens ou une auscultation.

    Pour l’heure, ces mesures tardent à porter leurs fruits. En juin dernier, le conseil national de l’Ordre des médecins notait que le nombre de généralistes continuait de chuter et réclamait une réforme d’ampleur. Sans quoi, a-t-il dit, « entre 2007 et 2025 la France aura perdu un quart de ses généralistes ».

     

    Source

    http://www.selectionclic.com/

     


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  •  SMS : méfiez-vous des arnaques

    Vous connaissiez les spams (mails indésirables) sur votre boîte mail, voici les spams via des SMS, reçus sur votre téléphone portable. Mais attention, il y a plusieurs catégories de spams et certains peuvent s'avérer très coûteux si vous répondez.

      
     

    Les SMS "arnaques"

    Ce sont des messages dont le seul but est de vous faire rappeler un numéro fortement surtaxé (commençant par un 08) que vous allez payer au prix fort (et hors forfait). Une partie de l'argent ira dans la poche de celui qui a réservé ce numéro auprès d'un opérateur Télécom. Les numéros les plus couramment utilisés sont ceux commençant par 0899 pour lequel la tarification est libre !

    Comment les fraudeurs ont-ils votre numéro ?

    Votre numéro aura été trouvé dans une base de donnée obtenue de manière irrégulière. Mais les SMS peuvent être envoyés à partir de robots de numérotation composant aléatoirement ces numéros (faute de chance, cela peut tomber sur vous !).

     

    • Le but : vous faire rappeler un numéro surtaxé !

    Plusieurs astuces sont utilisées pour susciter l'envie de "rappeler" immédiatement le numéro indiqué. Par exemple, on peut vous faire miroiter un gain à une loterie : "Vous avez été tiré au sort à 9h56 et gagnez le chèque n° 409248 ! Appelez le 08xxxxx pour en connaitre le montant et le retirer! Merci". Si vous faites ce numéro, vous tombez… sur rien.

    Mais c'est parfois plus insidieux, les SMS jouent sur la carte de la convivialité du type : "Coucou c'est moi, rappelle moi" ou sur l'angoisse : "Rappelez d'urgence le…".

    Une nouvelle technique se pratique aussi : vous entendez une sonnerie, mais l'appel est raccroché avant que vous ayez pu prendre la ligne. Le spammeur espère ainsi que vous allez rappeler le numéro qui vient de s'afficher. Parfois, le message est envoyé de nuit, augmentant encore le sentiment de panique. Inquiet (ou curieux), on rappelle et on est piégé.

    • Comment réagir ?

    Surtout ne jamais rappeler un numéro dont vous ne connaissez pas le correspondant ou un numéro commençant par un "08 99". Ensuite, signalez ce SMS suspect en le transférant par SMS (faites "transférer" ou "faire suivre" à partir de vos options sur "messages reçus") au numéro 33700. Il s'agit d'un service mis en place par la fédération française des Télécoms, devant l'explosion de ce type d'arnaques.

    Le 33700 vous remerciera de cette alerte et vous invitera à compléter votre signalement (numéro de l'émetteur du spam)... En tout, il vous en coûtera donc 2 SMS non surtaxés. Ce service permettra aux opérateurs de téléphonie de vérifier à qui appartient ce "08" et de prendre les mesures nécessaires en cas de fraude avérée.

    • Ne pas confondre avec les SMS publicitaires

    Ces derniers sont des messages visant à vous proposer des promotions ou de nouvelles offres. Ils proviennent de différentes enseignes commerciales où, en général, vous êtes déjà client. Vous avez sans doute donné votre numéro de mobile lors de la remise d'une carte de fidélité. Ces données servent ensuite à vous contacter lors d'opérations marketing.

    Vous ne souhaitez plus recevoir ce type de messages ? Il suffit de vous désabonner en répondant "stop" à ces messages SMS (vous choisissez l'option "répondre", rédigez "stop", puis "envoyer"). L'envoi de ce message ne vous sera pas facturé. Si malgré l'envoi de la réponse "stop", vous continuez à recevoir des SMS du même expéditeur, vous devez le signaler : à votre opérateur de téléphonie mobile, à l'Afutt (l'espace "particuliers" du site www.afutt.org), ou à la direction départementale de la consommation, de la concurrence et de la répression des fraudes.

    Les SMS publicitaires viennent aussi fréquemment de votre propre opérateur de téléphonie, qui vous propose de nouvelles offres. Si vous en avez assez d'être ainsi sollicité, vous pouvez appeler le service clientèle pour que cela cesse. Cet appel peut être compris ou non dans le forfait, reportez-vous à votre contrat d'abonnement.

    Source 

     

    http://www.notretemps.com/


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  • Aujourd'hui, la nourriture nous intéresse pour ses invendus et ses aliments déclassés : comment lutter contre le gaspillage alimentaire ? Avec militants associatifs et professionnels du sujet, nous parlons économie sociale, solidaire et collaborative, mais aussi cuisine et lien social.

    illustration de la tribune LA GUERRE AU GÂCHIS AURA BIEN LIEU,  écrite par Bastien Beaufort, co-fondateur de Disco Soupeillustration de la tribune LA GUERRE AU GÂCHIS AURA BIEN LIEU, écrite par Bastien Beaufort, co-fondateur de Disco Soupe Crédits : Les Gars’Pilleurs / D.S

     

    Avec Antoine Vernier, chargé de mission au Service prévention et gestion des déchets de l'ADEME - Agence de l’Environnement et de la Maîtrise de l’Energie ; avec Samanta Vergati, fondatrice de l’association ALTRIMENTI, qui sensibilise au gaspillage alimentaire en donnant une deuxième vie aux produits déclassés ; William Perrault et Mathieu Eisinger de DISCO SOUPE, mouvement solidaire et festif qui s'approprie l'espace public et le rebut alimentaire, à travers des RDV dans toute la France ; avec Aladdin Charni, fondateur de la cantine participative FREEGAN PONY (Paris 19). Table ronde autour du gâchis alimentaire et des alternatives de lutte, comme la récupération d’invendus de la grande distribution.

    Ecouter

     

     

    Plus

     https://www.franceculture.fr/emissions/les-nouvelles-vagues/la-nourriture-25-le-grand-gachis#xtor=EPR-2-[LaLettre01032017]


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