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    Documentaire d'Ovidie. Diffusé sur Arte en juin 2019 (VOF).

    Partout en Europe, des femmes dénoncent les maltraitances qu'elles ont subies durant leur accouchement. Ovidie signe une enquête rigoureuse et bouleversante sur les violences obstétricales et les tentatives pour y mettre fin.

    "Il a tout suturé à vif, ç'a duré quarante-cinq minutes." "Je n’étais plus dans un accouchement, c’était une scène de massacre." "On préférerait mourir plutôt que de sentir ça"…

    S'ils sont glaçants (et bouleversants), les témoignages réunis dans ce documentaire montrent aussi la volonté des femmes de rendre publiques les maltraitances subies durant l'accouchement, longtemps tues.

    En France comme dans le reste de l’Europe, leurs voix s’élèvent pour les dénoncer, amplifiées par les réseaux sociaux et une forte mobilisation militante. Également victime de violences obstétricales, la secrétaire d'État chargée de l'égalité entre les hommes et les femmes, Marlène Schiappa, interviewée dans ce film, a jeté un pavé dans la mare, en commandant un rapport sur le sujet. Violence systémique Épisiotomie imposée, césarienne à vif, infantilisation,

    remarques sexistes... : ces violences bafouent une notion fondamentale : le consentement des femmes. Nombre d'entre elles assimilent alors ce qu'elles ont vécu à un viol.

    La réalisatrice féministe Ovidie (Là où les putains n'existent pas) analyse la situation sans manichéisme, en interrogeant tous les acteurs concernés : des victimes, des militantes, des experts, des sages-femmes mais aussi des gynécologues qui dénoncent le manque cruel de moyens du système de santé publique.

    Son enquête rigoureuse explore également l’histoire pour comprendre la source de cette violence systémique, et rappeler, avec des expériences passées ou présentes (l'accouchement sans douleur, la naissance à domicile) qu'un autre modèle, moins médicalisé, peut constituer une solution.

    lostinthiswhirlpool

     

    Groupe de militantes protestant contre les violences obstétricales et gynécologiques à Bruxelles, extrait du documentaire «Tu enfanteras dans la douleur».

     

    Groupe de militantes protestant contre les violences obstétricales et gynécologiques à Bruxelles, extrait du documentaire «Tu enfanteras dans la douleur». © Magneto Presse

    Tu enfanteras dans la douleur», auscultation des violences obstétricales

    https://www.liberation.fr/france/2019/07/16/tu-enfanteras-dans-la-douleur-auscultation-des-violences-obstetricales_1739170

     


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  • Le 18 décembre 2007, l'Assemblée Générale des Nations Unies a adopté la résolution 62/139 initiée par l'Etat de Qatar qui déclare le 2 avril Journée Mondiale de la Sensibilisation à l'Autisme.

    La France en Bleu - Autisme France

     
     

    www.autisme-france.fr/577_p_33502/la-france-en-bleu.html

     


    Journée mondiale de sensibilisation à l'autisme


    Journée mondiale de sensibilisation à l'autisme

    Le 2 avril a lieu la Journée mondiale de sensibilisation à l’autisme. Elle vise à mieux informer le grand public sur les réalités de ce trouble du développement.

    L'autisme est une réalité très présente dans la mesure où ce type de handicap touche 1 personne sur 150 dans le monde.

    La France compte environ 430 000 personnes atteintes d'autisme à des degrés divers, dont 25% d'enfants. Le gouvernement français a mise en place un "plan Autisme" sur 2008-2011, qui vise tout d'abord l'augmentation de la capacité d'accueil en établissements spécialisés et sur la diversification des méthodes de prise en charge et de dépistage précoce.

    Mobiliser les acteurs

    Une des difficultés rencontrée par les parents d'enfants présentant des troubles de ce type réside dans l'établissement du diagnostic et la mise en place d'une prise en charge efficace. Le monde médical est encore aujourd'hui trop divisé et les différents intervenants ont du mal à s'accorder.

    A ce titre, les psychomotriciens adressent aux enfants et aux familles un message de soutien, en espérant que la mobilisation voulue pour la journée mondiale puisse continuer à sensibiliser un maximum d'acteurs autour de cette cause.

    "En attendant une reconnaissance plus juste et de moyens à la hauteur, nous continuons nos démarches éducatives, rééducatives et thérapeutiques pour soutenir au mieux nos patients".

    Un site à visiter : www.fondation-autisme.org

     

    Playlist

     Simplement Autiste

    (Quelques signes de l'autisme)

     

    de Debbie Bloc

     

    Sur Facebook

     

    https://www.facebook.com/simplementautiste?fref=ts


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  • Soumis à la pression scolaire, sociale et familiale, de plus en plus d’adolescents s’enfoncent dans une souffrance physique et psychologique inédite. Émilie, 15 ans et hospitalisée pour "burn-out", raconte.

     Vincent Lacoste et William Lebghil dans le film "Première année", réalisé Thomas Lilti 

    Vincent Lacoste et William Lebghil dans le film "Première année", réalisé Thomas Lilti Crédits : Denis Manin / 31 Juin Films

     

     Émilie est élève en première S dans un lycée de la région parisienne. Bien qu’elle soit bonne élève, ses parents la poussent à en faire toujours plus. 

    Quand je n’avais pas la meilleure note, je me disais que j’étais nulle, que je ne réussirai jamais. 

    Un jour, Émilie craque. Elle est épuisée, ne se sent plus capable d’aller au lycée. Avant la rentrée scolaire, elle est hospitalisée dans un centre qui prend en charge les pathologies propres aux adolescents de 12 à 17 ans. 

    J’ai l’impression d’être adulte dans ma tête, de ne pas avoir eu d’enfance. 

    Notre productrice a suivi Émilie pendant les trois semaines qu’a duré son hospitalisation. L’adolescente raconte les ateliers de thérapie, les entretiens, ses doutes et ses envies. 

     Reportage : Olivia Müller

    Réalisation : Cécile Laffon

     

    Article entier 

    https://www.franceculture.fr/emissions/les-pieds-sur-terre/ados-en-burn-out#xtor=EPR-2-[LaLettre15102018]

     
     

    Les Pieds sur terre

    par Sonia Kronlund

    du lundi au vendredi de 13h30 à 14h

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  • L'annuaire inversé des Numéros SVA.

    Pour retrouver à qui appartient un numéro, connaître son tarif et obtenir des informations liées au service.

     

    Résultat de recherche d'images pour "numéro sav numéro spéciaux"

     

    Les Numéros SVA

    08, Numéros à 4 ou 6 chiffres... Vous les appelez numéros spéciaux ou numéros surtaxés, même si le service lié au numéro n'est pas toujours facturé. Ils portent en réalité le nom de SVA, pour Service à Valeur Ajoutée. Autrement dit, les Numéros SVA sont les numéros professionnels contractés par des entreprises ou des administrations pour donner accès à un service lié à leur activité. Outil de la relation client, étape d'un jeu, mise en relation, édition de contenu, renseignements… ils présentent des avantages considérables pour les professionnels.

     

    Le lien

    http://www.infosva.org/


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  • Alors que la lutte contre le gaspillage alimentaire est une cause à laquelle tous sont aujourd’hui sensibilisés, on ne peut que s’étonner des procédures et dysfonctionnements institutionnels qui conduisent à ce que plusieurs tonnes de nourriture non consommée puissent finir directement à la poubelle. C’est notamment le cas d’un marché en Belgique qui a décidé de jeter cette semaine des quantités astronomiques de tomates en pleine nature. 

     

     Triste spectacle que ces tonnes de nourriture, essentiellement des légumes, qui jonchent depuis plusieurs heures dans une prairie de Brecht, au Nord-Est d’Anvers, dans la partie flamande de la Belgique. Les légumes, en parfait état pour une bonne partie d’entre eux, viennent des invendus de la criée d’Hoogstraten, qui se tient à une vingtaine de kilomètres de là. Un accord a été conclu avec le propriétaire du terrain pour que des légumes invendus puissent y être « déposés ». À la vue des photos et des quantités jetées, on s’interroge pourtant inévitablement : ces tomates, encore comestibles au moment où elles ont été étendues au sol, n’auraient-elles pas pu trouver une meilleure destination et servir de nourriture, notamment aux plus démunis ?

     

     Le marché se défend, les internautes s’indignent

    Face aux réactions dénonçant un gaspillage inutile, les responsables du marché ont invoqué la surproduction liée au beau temps de ces dernières semaines. Ils estiment que les récoltes sont beaucoup trop importantes et que les banques alimentaires seraient dépassées, rapporte Radio 2 Antwerpen, radio locale à l’origine de l’information. Mais cette excuse tient-elle la route ? Regardons un instant du côté des motifs économiques…

    En effet, leurs arguments ne convainquent pas tout le monde. Les commentaires indignés d’internautes se sont multipliés. Alors que certains crient au scandale en temps de crise, d’autres se demandent pourquoi ces légumes en parfait état de consommation ne sont pas distribués aux plus démunis ou transformés pour en faire des bocaux ou même de l’énergie. Certains pointent également le paradoxe d’une agriculture lourdement subventionnée qui se permet de jeter des aliments au motif qu’elle ne pourrait pas les vendre.

     

    De manière plus fondamentale, l’évènement interroge l’état de santé d’un système économique dans lequel il est généralement préférable pour les acteurs de l’économie de gaspiller que d’utiliser la surproduction à d’autres fins utiles et ce sans aucune considération pour les personnes qui sont dans le besoin. Pour cause, une offre trop importante tend inévitablement à tirer les prix du marché vers le bas au point où il devient parfois insuffisant pour être rentable aux acteurs économiques. Un phénomène qui frappe d’ailleurs de nombreux secteurs agricoles. Stocker ces aliments (via la transformation notamment) reste possible mais ceci demande un minimum d’organisation. Un coût que le marché n’a visiblement pas été en mesure d’assumer.

     La Belgique à la traîne, malgré les bonnes volontés

     En matière de gaspillage alimentaire, le pays a pourtant affiché ses bonnes intentions ces dernières années. En 2014, la Wallonie obligeait les supermarchés à donner leurs invendus. Plus récemment, fin 2017, ce sont les industriels de la transformation qui ont communiqué à propos de leur plan d’action pour réduire l’énorme gâchis. Des bonnes intentions qui n’empêchent pas le pays d’être largement à la traîne par rapport à ses voisins. Si l’on considère la quantité totale d’aliments jetés en Belgique, 345 kg de nourriture sont gaspillées par personne par an, alors qu’au niveau européen, ce chiffre est de 173 kg en moyenne. Seuls les Pays-Bas font pire.

    Rappelons toutefois que sur le terrain, les associations belges s’organisent pour lutter contre le phénomène. En première ligne, les banques alimentaires, mais aussi des structures comme « Frigo pour tous » et « FruitCollect » à qui nous avions consacré des articles récemment. Mais que peuvent ces petites associations face à la toute puissance des logiques économiques ?

     

    Berg groenten gestort in Brecht

    In Brecht werden duizenden kilo's tomaten, paprika's en courgetten gestort, door het warme weer raakten ze niet verkocht. Dag mag als bemesting, als ze met grond worden vermengd, maar dat is hier niet het geval.

     

    Source

    https://mrmondialisation.org/


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