• Mise à jour

     

    Cathy et Pascal ont réussi à sortir de la rue mais ils nous racontent avec beaucoup d'émotions leurs descentes aux enfers. Merci à eux et on leurs souhaite que de belles choses pour l'avenir, .

     
     
    Si ce n'est déjà fait signer la pétition

    https://www.change.org/p/des-centres-d-accueil-pour-les-femmes-sdf

     

     

    Pour voir d'autres pétitions si vous êtes sur Facebook

    https://www.facebook.com/groups/561415370893407/


    votre commentaire
  • Sauvons la Forêt Votre voix pour la nature
    Un tracteur est en train d'épandre des pesticides sur un champ dans l'Union européenne

    Roundup : stop aux poisons dans nos champs et nos jardins !

    Jugement historique contre le Glyphosate aux USA. Monsanto condamné à payer 290 millions de dollars à un jardinier atteint d'un cancer incurable. Le glyphosate peut et doit être interdit par les États membres de l'UE !


    PÉTITION  

    Chers amis de la nature,

    Le lundi 27 novembre 2017 fut une date sombre pour l’environnement, la biodiversité et notre santé. L’industrie agroalimentaire avait imposé à Bruxelles le renouvellement pour cinq années supplémentaires de l’herbicide total glyphosate, connu sous la marque Roundup de Monsanto, grâce à la coopération de la Commission européenne…

    Les 29 mai et 2 juillet 2018 virent le tableau encore s’assombrir : le glyphosate n’était pas mentionné une seule fois dans le projet de loi sur l’agriculture et l’alimentation du ministre Stéphane Travert. Les amendements déposés pour l’interdiction du glyphosate ont tous été rejetés par les députés et sénateurs français.

    Le porte-parole du gouvernement a eu beau affirmer suite à ces votes que la sortie du glyphosate aurait bien lieu d'ici trois ans, et ce grâce à un « Partenariat avec les industriels », il nous semble extrêmement difficile d’y croire.

    Heureusement, ce mois d’août pourrait changer complètement la donne sur le Glyphosate : aux États-Unis, un tribunal a condamné Monsanto à verser des dommages-intérêts de près de 290 millions de dollars à un jardinier américain souffrant d'un cancer incurable. Et au Brésil, un tribunal fédéral a suspendu l'utilisation du glyphosate comme herbicide sur des millions d'hectares de maïs et de soja transgéniques.

    Nous voulons vivre dans un environnement sain. Stop aux poisons chimiques dans nos champs et dans nos jardins. Les pays européens ont le pouvoir d’interdire le Glyphosate. Et ils doivent le faire !

    Merci de signer et de diffuser notre pétition :


    PÉTITION  

    En vous remerciant de votre attention,

    Sylvain Harmat
    Sauvons la forêt (Rettet den Regenwald e. V.)


    2 commentaires
  •  

    PLUS DE 5 MILLIONS DE CARTES ONT ÉTÉ ÉCRITES DANS LE MONDE, DONT 65 000 ICI

    MELANIE MORRISON : "Je n'aurais jamais cru que je recevrais autant de cartes. Vraiment, ça me réchauffe le coeur de savoir qu'il y a autant de personnes qui sont à mes côtés pour ma lutte afin d'obtenir justice pour le meurtre de ma soeur".

     

    Visionner la remise de carte a MelanieEn 2017, 192 marathons d'écriture ont été organisés en ligne et dans une trentaine de villes partout au Québec. 

    Merci pour votre participation !

    Vos messages changent réellement des vies.

     

    BONNES NOUVELLES

     

    Teodora enfin libre

    Eskinder enfin libre

    Mahadine


    Emprisonné pour un message Facebook critiquant le gouvernement du Tchad, Mahadine a été transféré de prison. Cela lui permet désormais de recevoir les soins de santé dont il avait urgemment besoin et permet à sa famille de lui rendre visite.  


    Amnistie internationale réclame toujours sa libération.

     

    MAHADINE : "J'ai enfin été transféré à la prison de Ndjamena. Je veux vous exprimer toute ma gratitude. Je vous apprécie, je vous aime, je vous respecte."

    https://www.amnesty.fr/agir

     


    votre commentaire
  • Maasaï sont expulsés de leurs terre

    CE PEUPLE SEMI-NOMADE CHASSÉ DE SES TERRES

     Les Maasaï sont une population semi-nomade d’éleveurs et de guerriers d’Afrique de l’est. Ce peuple est surtout connu car il vit sur des terres riches sur le plan de la faune sauvage. Une partie de cette population vit d’ailleurs dans le parc national du Serengeti (région très prisée pour les safaris). Dans un rapport publié par l’Oakland Institute, on apprend que le gouvernement tanzanien tente de s’approprier leurs terres ancestrales en les intimidant, au fil des années, des dizaines de milliers de Maasaï se sont retrouvés sans abri, au nom de la préservation des écosystèmes.  Plusieurs sociétés de tourisme étrangères sont aussi impliquées. Le constat est dramatique : les Maasaï ont besoin de ces terres pour cultiver et faire de l’élevage et ils les occupent depuis des générations.

      C’est donc sous une pression certaine que ces éleveurs semi-nomades cèdent progressivement leur place au profit des touristes et des chasseurs. Le Oakland Institute révèle ainsi qu’au fil des ans, des dizaines de milliers de Maasaï se retrouvent sans abri, au nom de la préservation des écosystèmes. Le gouvernement tanzanien, en cédant les terrains à de nouveaux propriétaires ou en créant des zones « protégées », aurait poussé les Maasaï vers des parcelles de plus en plus petites où la culture et l’élevage de bétail deviennent impossibles. Le résultat est terrible : les maladies et la famine se répandent au sein de cette peuplade. Ces derniers dénoncent également « de la violence et des intimidations » de la part des policiers. Hélas, le gouvernement n’est pas l’unique responsable.

      Maasaï sont expulsés

     

    FAIRE DE LA PLACE POUR LES TOURISTES ET LES CHASSEURS

     Le rapport affirme aussi que plusieurs entreprises de tourisme étrangères sont mêlées à tout cela. Des entreprises de safaris travaillant  dans le pays participent aux intimidations. La publication cite surtout 2 entreprises, qui ont un grave impact dévastateur sur la vie et les moyens de subsistance le peuple Maasaï. Il y a les entreprises Tanzania Conservation Limited (TCL) et Ortello Business Corporation (OBC). La première est spécialisée dans l’éco-tourisme et est la propriété de Thomson Safaris, des voyagistes américains. D’après les autochtones, la firme coopère avec la police pour faire interdire aux personnes vivant dans les villages l’accès à l’eau et aux terres. L’étude souligne également que les forces de l’ordre battent et arrêtent les Maasaï.

     Quant à la deuxième Ortello Business qui existe depuis 25 ans, il s’agit d’une entreprise gérée depuis les Emirats Arabes Unis et qui organise des parties de chasse pour la famille royale et des invités. Cela fait donc 25 ans que cette société repousse et expulse avec violence le peuple de semi-nomade à cause des parties de chasse réservées. Le rapport parle de beaucoup de maisons incendiées et du massacres effroyables de milliers d’animaux rares. Même si depuis l’année dernière, les autorités Tanzaniennes  ont  annulé leur licence, la compagnie reste quand même active dans la région. Les Maasaï survivent ainsi avec la peur constante d’être expulsés.

     

      DES PRATIQUES HONTEUSES QUI DÉTRUISENT LE TERRITOIRE ET LA FAUNE

    Anuradha Mittal, la directrice de l’Oakland Institute explique.

    « Alors que le tourisme devient l’un des secteurs les plus dynamiques de l’économie tanzanienne, les safaris et les parcs à gibier font des ravages sur les vies et les moyens de subsistance des Maasaï ».

     Elle rajoute que cela concerne aujourd’hui de très nombreux territoires dans le monde et plusieurs peuples.

     « Il ne s’agit pas uniquement d’une région spécifique, c’est une réalité qui est trop familière aux communautés autochtones du monde entier. Dans trop d’endroits, les gouvernements, les sociétés et même de grands groupes de conservation s’entendent au nom de la conservation, non seulement pour chasser les autochtones de leurs terres, mais aussi pour les forcer à disparaître ».

     

    Des révélations qui font froid dans le dos et donnent à réfléchir…

     Pour tout dire, depuis 1950 et les lois sur la « conservation » des terres et de la faune dans le nord de la Tanzanie, les Maasaï sont expulsés de leurs terres. Et depuis,  il y a eu encore de nouvelles lois adoptées pour réduire les droits de pâturage pour les bétails et les droits de cultiver. Tout cela a pour résultat des famines généralisées.

     Elizabeth Fraser, qui est une analyste politique pour l’Oakland Institute, est très critique vis-à-vis de ces exactions.

      « Le gouvernement tanzanien affirme que ces lois ont été créées pour protéger et conserver les écosystèmes, mais cela permet ensuite à des entreprises comme OBC de construire une piste d’atterrissage privée sur le même terrain. » Pour elle, le constat est évident : « Ce n’est pas de la conservation, c’est de la destruction complète ».

     Dans le seul but de faire du profit ou sous couvert de préoccupations écologiques, des peuples se voient expulsés de leurs terres et de leurs lieux de résidences ancestraux. Le cas du peuple Maasai est malheureusement loin d’être un cas unique mais il symbolise à lui seul le cynisme froid et violent d’une société contemporaine qui voit dans ces peuplades des obstacles qu’il faut éliminer purement et simplement.

     Source

     https://www.sain-et-naturel.com/category/nouvelles

     

     

    Mobilisez-vous pour les Masaï

    Nous, citoyens du monde entier, nous vous demandons de vous opposer à toute tentative de déplacement forcé ou d'expulsion des Masaï de leurs terres ancestrales au profit de concessions de chasses étrangères. Nous comptons sur vous pour défendre votre peuple et stopper toute atteinte envers leurs droits de propriété.

     

    Signez la pétition

     

    https://secure.avaaz.org/fr/stand_with_the_maasai_2014_loc/


    votre commentaire
  •  

    Partout en France, des personnes handicapées sont privées d'accès aux lieux publics

    C'est ce qui est arrivé à Abdelghani à qui les responsables d'une gare ont tout simplement décidé d'interdire l'accès aux voies par une rampe qui était pourtant déjà en place.

    Il a décidé d'agir en lançant une pétition sur Change.org. Nous pensons que vous souhaiteriez peut-être la signer.

     

    ------

     

    je pense que cela devrait être partout

     

    et à tous les niveaux pour les personnes handicapés ...


    votre commentaire


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique