• Confinement… et cages, est-ce si différent ?

     

    Pour faire face à la Covid 19, revoilà le confinement !

    Plus de sorties au-delà de 1 km, plus de rencontres entre amis, plus de visites de la famille, plus de loisirs, ou presque. Une nouvelle vie entamée pour minimum 4 semaines, qui, au-delà des problèmes économiques engendrés, fait râler la plupart d'entre nous. Privation de liberté, petits espaces, promiscuité avec les autres... on n'aime pas !

    Et bien voilà matière à réfléchir ! N'est-ce pas prècisement, et en bien pire, ce que l'on inflige aux animaux en les mettant en cage, ou en les maintenant au bout d'une chaine ?

    Oui c'est difficile à vivre. Oui cela peut rendre agressif.

    Et que dire du fait d'être privé de la nature ? De l'accès aux grands espaces ? Du chant des oiseaux ? Du clapotis de l'eau ? Du souffle du vent ? De la douce odeur de la nature après la pluie ? Du craquement des feuilles mortes sous nos pas ? Des rayons du soleil qui réchauffent notre peau ?

    Confinement...
    Et cages... est-ce si différent ? C Jo-Anne Mc Arthur

    Puisse cette nouvelle épreuve faire comprendre à chacun qu'il faut changer d'attitude et voir le vivant autrement, comme un frère, une soeur qui partage la même planète et à qui nous devons le respect et la compassion.

     

    La première vague de confinement ne semble pas avoir été suffisante pour ouvrir les esprits et les coeurs, et comprendre que ce qui a été vécu par nous les êtres humains est vécu de façon décuplée par de très nombreux animaux d'élevage, de compagnie ou sauvages captifs ?

     

    Vous souvenez-vous du film Un jour sans fin avec Bill Murray ? Chaque jour, l'acteur revit la même chose, jusqu'à ce qu'il comprenne qu'il faut qu'il utilise ce qu'il a vécu la veille pour vivre plus en harmonie avec son entourage le jour d'après !

     

    Combien va-t-il falloir de périodes de confinement ?

     

      sites:

    animal-cross.org

     

     https://www.animal-cross.org/lassociation/


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  • Durant les quelques jours qui ont suivis l’attentat du 13 novembre 2015 à Paris, dans un élan de concorde nationale, des anonymes ont déposés, autour des lieux marqués par crimes, des milliers de messages, dessins et fleurs. Comment garder la trace de ces mémoriaux, de cette histoire collective ?

     

    Fleurs, bougies et drapeaux en hommage aux victimes des attentats du 13 novembre 2015, devant le café restaurant 'Le Carillon' le 25 novembre 2015, Paris, France.Fleurs, bougies et drapeaux en hommage aux victimes des attentats du 13 novembre 2015, devant le café restaurant 'Le Carillon' le 25 novembre 2015, Paris, France. Crédits : Photo by Raphael GAILLARDE/Gamma-Rapho via Getty Images - Getty

     

    Après l’attentat de Conflans-Sainte-Honorine et l’assassinat cruel de Samuel Paty, le gouvernement a déclaré une guerre pour que, selon les propos d’Emmanuel Macron tenus en conseil de sécurité : « la peur (change) de camp ». L’émotion est là, la peur en fait partie, et elle se rappelle à nous, une fois de plus, dans l’expérience de ces actes d’une violence inouïe destinés justement à terroriser. Après la peur, après la colère, se pose le temps de l’histoire, de ce que cette brutalité aura changé quand les profs retourneront en cours, que les élèves reprendront le chemin de l’école. Comment la vie reprend aux endroits où le terrorisme a frappé (effacé). Trois ans après les attentats du 13 novembre 2015, Emmanuel Macron annonçait la création d’un mémorial des attentats, dont il confiait la mission d’élaboration à l’historien Henri Rousso pour pouvoir reconstruire après la sidération, c’était en septembre 2018.

     

    Comment faire entrer l'émotion au musée ? 

     

    Un musée pour commémorer l’évènement et rendre hommage aux victimes sera donc chargé d’incarner la peine et le traumatisme national mais à l’échelle d’un quartier, au croisement de rues si familières avant, reste l’étrangeté. Que fait-on après quand l’effroi et la sidération ont fait irruption en bas de son immeuble ? Sarah Gensburger est sociologue, voisine du Bataclan elle a tenu un journal des semaines qui ont suivi l’attentat du 13 novembre 2015 pour observer avec finesse comment se reconstruit l’ordinaire après la brutalité de l’évènement, comment les voisins, les travailleurs qui ont directement maille à partir avec les lieux de l’attentat composent avec la banalité d’avant et l’empreinte de la violence dans leur paysage quotidien. Elle s’est associée depuis avec de nombreux autres chercheurs pour étudier une des formes de l’expression collective de l’émotion et les questions liées à sa conservation : Sarah Gensburger et Gérome Truc publient un ouvrage collectif dans quelques jours : Les mémoriaux du 13 novembre, une enquête sur ces monuments éphémères et spontanés, alimentés par les anonymes.

     

    Archiver les traces d'un chagrin collectif

     

    Ces mémoriaux constituent un rituel de deuil répertorié avec leurs messages qui rassurent sur la puissance du collectif face à la peur, le rappel de valeurs réconfortantes : la paix, la solidarité, et surtout l’empathie. Avec ses dessins d’enfants, ses bouquets de fleurs, ses drapeaux et ses bougies, la pratique banalisée de ces mémoriaux dit l’extraordinaire d’une tragédie qui en modèle le caractère historique, et nous donnent des indices précieux sur la façon dont une population réagit à l’attentat. Une vie de quartier, l’« activité banale et récurrente », qui reprend invariablement : les trajets routiniers des habitants, les tournées de la propreté municipale, c’est l’ordinaire et sa restauration, l’habitude, qui reprend force et rétablit la société d’après, à la fois identique et transformée. 

    Comment conserver ces traces minuscules dont la banalité trouble le geste d’archivage, comment penser à l’histoire qu’on en fera alors que le présent nous submerge d’émotions si fortes que se projeter dans l’avenir semble inaccessible ? Les mémoriaux du 13 novembre, c’est une enquête et un « mémorial de papier » pour rendre possible l’histoire collective de l’expérience du terrorisme qu’on en fera demain.

    Sarah Gensburger et Gérôme Truc, Les mémoriaux du 13 novembre, Editions EHESS, 2020. 

    Sarah Gensburger, Mémoire vive, chronique d'un quartier, Bataclan 2015 - 2016, Anamosa, 2017.

     

    Après l'assassinat terroriste de Samuel Paty le vendredi 16 octobre dernier, Être et savoir donne la parole aux enseignants.

    Samuel Paty était âgé de 47 ans. Il est mort pour avoir enseigné la liberté d'expression.Samuel Paty était âgé de 47 ans. Il est mort pour avoir enseigné la liberté d'expression. Crédits : FREDERICK FLORIN / AFP - AFP

    Après l’assassinat terroriste de Samuel Paty vendredi 16 octobre, parole aux enseignants dans Etre et savoir. Pour raconter leur travail, évoquer leurs difficultés sans fard pour enseigner l’histoire, la tolérance et la liberté d’expression, et dire ce qu’ils attendent de l’Education nationale et de la société dans son ensemble en terme de soutien.

    Nous entendrons 7 professeurs, certains enseignent l’histoire géographie et l’éducation morale et civique au collège comme Samuel Paty : l'historien Iannis Roder, qui est également membre du Conseil des sages de la laïcité et responsable des formations au mémorial de la Shoah, Laura Mougel et Kamel Chabane ; ou au lycée pour Christine Guimonnet, qui est aussi secrétaire générale de l’APHG (Association des professeurs d’Histoire géographie). Karen Prévost-Sorbe s’occupe spécifiquement d’éducation aux médias et aux réseaux sociaux, elle est coordinatrice CLEMI de l’académie d’Orleans-Tours. Rachid Zerrouki est professeur des écoles et enseigne en SEGPA, Elsa Boutteville en école élémentaire, elle nous dira comment elle enseigne les valeurs de tolérance et l’esprit critique dès les petites classes. 

    À LIRE AUSSI

    Le rôle essentiel du dialogue

    Il est primordial d'ouvrir un espace de dialogue avec les élèves et leur famille, rappelle Laura Mougel.

    Il n'y aucune raison de refuser les questionnements des élèves, toutes les questions, c'est le rôle de l'enseignant de les recevoir. Iannis Roder

    Le dialogue avec les familles est nécessaire, il ne faut pas les exclure de ce rôle-là. Laura Mougel

    Et ce dès le plus jeune âge 

    Le travail sur l'acceptation de la différence doit commencer dès les petites classes selon Elsa Bouteville.

    Dès qu'on entre dans l'école on commence à travailler sur la notion de différence, on pose ces questions-là dès l'entrée en maternelle. Elsa Bouteville

    On attend peut-être un peu trop tard pour aborder les questions de religion, on pense souvent que les enfants sont trop jeunes. Elsa Bouteville

    La force du collectif 

    Il est plus que jamais nécessaire de faire cohésion explique Christine Guimonnet.

    On répond en faisant République avec les élèves. Kamel Chabane

    Je redoute un peu la rentrée du 02 novembre, je crois qu'il faut s'y préparer de façon collective. Rachid Zerrouki

    Samuel Paty c'est nous. Christine Guimonnet

     

    L'importance de la formation

    Les enseignants n'ont pas assez de formation qui leur présente des cas concrets, selon Laura Mougel.

    Je crois que nous avons aussi grandement besoin d'un enseignement laïque des faits religieux, il faut savoir de quoi on parle, aujourd'hui croire on ne sait plus ce que cela veut dire. Iannis Roder

    Il faut un solide bagage scientifique, didactique et pédagogique pour répondre aux questionnements des élèves, et régler les problèmes mémoriels qui sont les nôtres. Kamel Chabane

    La première fois qu'il m'est arrivée d'être remise en cause sur le contenu de mon enseignement, clairement je n'étais pas prête. Laura Mougel

    Ce que peut l'école

    "C'est en poursuivant notre travail que nous rendrons hommage à Samuel Paty et sa famille", explique Kamel Chabane.

    Oui je m'attendais à ce que l'école soit visée, parce que l'école représente ce qui permet de former des citoyens dans un cadre républicain. Iannis Roder

    L'école n'est pas un sanctuaire, les enfants y rapportent les propos de leur famille. Kamel Chabane

    Il faut pouvoir émanciper et libérer les élèves de ces pensées dogmatique, c'est un travail sur le long terme. Rachid Zerrouki

    Il y a un vrai malaise mais il y a aussi une vraie détermination à ne pas céder. Christine Guimonnet

    La République n'est pas un mot, si c'est un mot vide ça ne sert à rien. Christine Guimonnet

    Et ce qu'elle attend 

    Christine Guimmonet rappelle la nécessité d'un soutien fort pour les enseignants et d'entraide.

    On attend des actes forts, on a besoin d'une vraie revalorisation, du soutien de l'institution et de protection. Christine Guimonnet

    Le rôle des réseaux sociaux

    Comme l'explique Rachid Zerrouki, dans cette histoire les réseaux sociaux ont joué un rôle de détonnateur.

    Ce qui me fait peur aujourd'hui c'est la multiplicité des acteurs qui se met en place. Je parle beaucoup des réseaux sociaux avec mes élèves, je n'ai pas le choix. Rachid Zerrouki

    On a depuis quelques années une forte demande de la part des professeurs concernant les réseaux sociaux. Karen Prévost-Sorbe

    Retrouvez la tribune de Iannis Roder dans Le Monde du 22 septembre dernier : "C'est à l'école que s'enseignent la République et ses enjeux".

    Lien vers l'Association de journalistes bénévoles Entre les lignes.

    Illustrations sonores :

    • Imagine, Noa et Khaled (2009).
    • Imagine, John Lennon (1971).
    • Témoignages de parents d'élèves lors de la manifestation en hommage à Samuel Paty Place de la République le dimanche 18 octobre.

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  • Coronavirus, une conversation mondiale | Récit d'espoir, le "monde d'après" a mobilisé pendant le confinement le discours de l'engagement pour la planète. Pourtant, les priorités de la relance favorisent un ordre bien établi, où l'économie prime sur le reste. De quoi faire réagir Susan George.

     

    Susan GeorgeSusan George Crédits : Xavier Leoty - AFP

     

    Dès le début du confinement l’équipe du Temps du débat a commandé pour le site de France Culture des textes inédits sur la crise du coronavirus. Intellectuels, écrivains, artistes du monde entier ont ainsi contribué à nous faire mieux comprendre les effets d’une crise mondiale. En cette rentrée, nous étoffons la liste de ces contributions (plus de 70 à ce jour) en continuant la Conversation entamée le 30 mars. En outre, chaque semaine, le vendredi, Le Temps du débat proposera une rencontre inédite entre deux intellectuels sur les bouleversements qu'induit cette pandémie.

     

    Politologue et écrivaine franco-américaine, militante altermondialiste, présidente d’honneur d’ATTAC, Susan George analyse l'ordre d'importance de ce qui dirige le monde pour proposer les moyens de le renverser, afin de remettre la planète au premier plan.

     

    Faire de la Planète le premier cercle

    En 2010 je publiais un livre intitulé Leurs Crises, Nos Solutions où je voulais décrire le monde tel qu’il est et tel qu’il devrait être : rien que ça.   

    Pour résumer le monde tel qu’il est, j’ai eu recours à quatre cercles concentriques qui expliquent et décrivent les priorités et les valeurs de ceux qui mènent le monde actuellement.  Par ordre d’importance ces priorités et ces valeurs peuvent être visualisées par des cercles.  Imaginez que le plus grand cercle, celui à l’extérieur, qui englobe tous les autres, s’appelle la Finance. Il domine et détermine un autre monde : le Profit. Le profit est le but de toutes les activités économiques et il commande d’abord le second cercle, à l’intérieur du premier que l’on appelle l’Économie. L’économie est dominée par la finance, autrement dit par le profit, ne laissant pas de place pour le don et à peine pour les services publics comme l’éducation, la santé, les transports en commun -services que les plus puissants maîtres du monde cherchent à réduire à leur plus faible expression. Ensemble, la finance et l’économie entourent et contraignent le troisième cercle qui est la Société.  Les membres des différentes sociétés, les citoyens, disposent de moins en moins de choix sur leur manière de vivre. Enfin, le quatrième, le plus petit et dernier cercle -le moins important de tous dans le monde actuel -s’appelle la Planète.  Ces quatre cercles décrivent les priorités et les valeurs à présent de ceux qui mènent le monde. 

     

    Renverser le monde 

     Si nous voulons continuer à vivre dans des conditions décentes,  notre objectif et notre devoir n’est rien moins que de renverser l’ordre de ces cercles et de les mettre à l’envers. Le plus important  est sans conteste la Planète. Nous ne pouvons vivre sans elle ; elle serait sans doute bien mieux sans nous.  

     L’hubris, l’orgueil et la démesure des hommes (plus que des femmes) leur font croire qu’ils fixent eux-mêmes les lois de la physique, de la chimie et de la biologie. 

     En plus d’être fausse, cette idée empêche de renverser le monde tel qu’il est, car tous les autres changements en dépendent.  La Société pourrait ensuite s’émanciper, devenir neutre en CO2, et décider de la manière dont les citoyens, les êtres humains, veulent vivre ensemble, selon des règles, des priorités et des valeurs. Enfin, renverser les cercles implique de penser l’ Économie en termes de services à rendre aux choix écologiques et sociaux et choisir en fonction de ces trois facteurs-planète, économie et société- le type de financement qui convient le mieux, le quatrième cercle étant réduit à une fonction limitée et utile.

    À LIRE AUSSI

     

    Espérons que le COVID-19 soit l’occasion de nous poser les vraies questions : Est-il juste que les PDG des 350 plus grandes firmes américaines gagnent 1150 fois le salaire de leur ouvrier moyen ? Que faire des milliardaires, alors que nombre d’entre eux ont profité de la crise pour s’enrichir ?  Le Président (Républicain) Eisenhower dans les années 50 taxait la dernière tranche des revenues des plus riches à 90%.  Qui sont les personnes dont nous avons le plus besoin ?   Les agriculteurs (respecteueux de la terre de préférence), les enseignants, les travailleurs de la santé ou les banquiers, les cadres des entreprises pétrolières et les traders ? Comment les rémunérer en conséquence ?  Deux trilliards de dollars ont été dépensés en 2019 pour des besoins militaires.  La sécurité est certes importante, mais l’est-elle à ce point ? Cela permet plus largement de se demander quel équilibre cherchons-nous entre nos biens publics et nos biens privés. 

     

    N’est-il pas le moment de composer à l’échelle locale ? 

    De plus petites entreprises sont-elles moins capables et efficaces que des entreprises transnationales à la logistique démesurée, susceptible de créer des manques comme nous l’avons ressenti avec les pénuries de masques ?

     

    Apprenons de la mobilisation autour du virus

    La réponse, plus globale, se formule dans notre relation au capitalisme. C’est d’après celle-ci que les gouvernements mettent en ordre les cercles dont nous parlions plus haut. Cependant, ces mêmes gouvernements manquent cruellement de courage pour repositionner les cercles à leur juste place. Ce sont alors aux débats de citoyens de faire advenir un nouvel agenda. La réussite du changement passe par une pression générale sur ces sujets, pression diffuse, nette, explicite. Que ce soit par le vote, le boycott, et toute action non-violente. Que cela passe par la mise au ban de ceux qui nient le réchauffement climatique comme Trump ou Bolsonaro, par un refus de faire commerce avec eux. Que cela passe par l’interdiction des subventions aux entreprises de combustibles fossiles. Apprenons de la mobilisation autour du virus et mettons toutes nos forces contre ce changement climatique – et ultime. 

     Emmanuel Laurentin avec l’équipe du « Temps du débat »

     

     

     

     Source

    https://www.franceculture.fr/


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  • Article de 2018, est ce que après ce que nous venons de vivre, les choses vont vraiment changer ...

    #rendezMoiMonHôpital |

    Déjà sous tension cet hiver, les urgences abordent l'été avec un manque persistant de médecins. La réserve sanitaire pourrait être déclenchée, alors que des jeunes praticiens menacent de faire la grève des gardes, et des intérimaires de boycotter les hôpitaux. Alerte rouge sur l'hôpital public !

     

    Ce jeudi, à Vierzon (Cher), le personnel soignant en grève illimitée depuis lundi a symboliquement accroché 500 poupons aux grilles de l'hôpital dont certains services sont menacésCe jeudi, à Vierzon (Cher), le personnel soignant en grève illimitée depuis lundi a symboliquement accroché 500 poupons aux grilles de l'hôpital dont certains services sont menacés Crédits : Capture d'écran du blog vierzonitude.fr

     

    Article complet

    https://www.franceculture.fr/emissions/hashtag/l-hopital-brule-et-le-president-regarde-ailleurs#xtor=EPR-2-[LaLettre15062018]

     

    Ecouter

     


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  • Journées du souvenir et de la réconciliation en l'honneur des morts de la Seconde Guerre mondiale

     Journées du souvenir et de la réconciliation en l'honneur des morts de la Seconde Guerre mondiale

    Il ne s'agit pas d'une mais de deux journées voulues par les Nations Unies et consacrées au souvenir des victimes de la seconde gurerre mondiale. On n'en attendait pas moins, venant justement de l'organisation créée après le second conflit mondial pour permettre au monde de vivre désormais en paix

    Colombe de la paix

    Dans le hall d'honneur du siège des Nations Unies, se trouve une belle fresque murale représentant une colombe tenant en son bec un rameau d'olivier. Puisse-t-elle inspirer tous ceux qui ne voient que la violence pour tenter de résoudre les conflits !

        Un site à visiter : www.un.org

     

     

    Le Général De Gaulle diffusée dans les rues de Paris, le 8 mai 1945 et recueil de titres parus à la une de la presse nationale et internationale annonçant la capitulation allemande. Réalisation Laurence Mauriaucourt
     
    Musiques : "Le Chant des Partisans" par Marc Ogeret - "L'Internationale" par les Choeurs de l'Armée Rouge - "Boogie Woogie Bugle Boy of Company B" par the Andrews Sisters - "Le Partisan" par Leonard Cohen - "Paris en colère" par Mireille Mathieu.
     

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