• La semaine dernière, Christophe Castaner, secrétaire d’Etat chargé des relations avec le Parlement, a déclaré publiquement que la « promesse de l’Etat » de garantir des places d’hébergement à tous ceux qui en avaient besoin, était respectée, ce que associations d'aide au logement dementent

    Un SDF assis dans une rue de Lyon avec son chien. Un SDF assis dans une rue de Lyon avec son chien. Crédits : PHILIPPE DESMAZES - AFP

     

     

    La polémique a fait rage sur les réseaux sociaux la semaine dernière entre les associations d’aide au logement et Christophe Castaner, secrétaire d’Etat chargé des relations avec le Parlement, après que ce dernier a déclaré publiquement le 29 décembre que la « promesse de l’Etat » de garantir des places d’hébergement à tous ceux qui en avaient besoin, était respectée. 

    L’affirmation du très médiatique délégué général de La République en Marche tranche en effet violemment avec les constats qui émanent des acteurs sociaux en ce début d’hiver, qui font tous état des difficultés du 115 à satisfaire les demandes. 

    Alors, est-on face à une promesse vraiment tenue du président de la République ? L’Etat français a-t-il réellement les moyens de pourvoir aux besoins des plus fragiles qui sont dans la rue ? Et au-delà de l’urgence, quelles sont les perspectives pour le logement social dans un contexte de restrictions budgétaires, notamment matérialisées par la baisse des APL ? 

    Pour en discuter, Les Matins de France Culture reçoivent aujourd’hui Manuel Domergue, directeur des études de la Fondation Abbé Pierre, qui présentera son 23e rapport annuel sur l’état du mal-logement le 30 janvier… qui sera rejoint en deuxième partie par Thierry Debrand, président du conseil social de l’Union sociale pour l’habitat, président de la FAPIL (Fédération des Associations et des Acteurs pour la Promotion et l'Insertion par le Logement).

    Intervenants

    • directeur des études de la fondation Abbé Pierre, qui présentera son 23e rapport annuel sur l'état du mal-logement le 30 janvier 2018.

    Matins FranceCulture @Lesmatinsfcult

    Manuel Domergue : "D'après les deux enquêtes de l'INSEE sur les SDF, entre 2001 et 2012, on a connu une augmentation de 50% des SDF. On estime aujourd'hui que le nombre de SDF a augmenté d'environ un tiers - on estime qu'il y en a 200 000."


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  • Le ministre de l'Intérieur Gérard Collomb a estimé aujourd'hui sur Europe 1 que la "société de la violence ne saurait continuer à exister" en France après l'agression de policiers lors du week-end de la Saint-Sylvestre, appelant à briser "une mécanique infernale" à l'oeuvre dans certains quartiers populaires.

    Dans la nuit du réveillon, dimanche, deux policiers ont été roués de coups durant une intervention pour rétablir l'ordre en marge d'une soirée à Champigny-sur-Marne (Val-de-Marne). Lundi, un autre fonctionnaire de police a été frappé alors qu'il voulait contrôler un scooter volé dans la cité des 3.000 à Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis).

     

     

    : ces actes sauvages ne peuvent avoir de place dans notre société.
    Le Président de la République les a fermement condamnés hier.
    Nous sommes pleinement mobilisés pour appréhender leurs auteurs. L’enquête avance.

     

    http://www.lefigaro.fr/

     

    "Il n’y a plus du tout de respect envers la profession" : un collègue de la policière agressée à Champigny-sur-Marne témoigne

     

    Au lendemain du rassemblement organisé par le syndicat Alliance devant le commissariat de Champigny-sur-Marine (Seine-et-Marne) suite à l’agression de deux policiers le soir du réveillon, un des collègues de la policière rouée de coups témoigne sur franceinfo.

     

     

    Article complet

    https://fr.news.yahoo.com/n-respect-envers-profession-coll%C3%A8gue-061115315.html

     

     

    De toute façon, il n'est pas admissible que ce genre de chose puisse arriver, pas plus que le fait qu'on agresse les pompiers, et le personnel de l'hôpital ...

     

    Ainsi que,  suivant les quartiers même les médecins hésitent à s'y déplacer !

     


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  • En juillet dernier le Président de la République affirmait ne plus vouloir voir personne dans les rues d'ici la fin de l'année. Malgré cette volonté politique et à quinze jours du passage en 2018, le centre d'appels d'urgences du 115, notamment à Paris, est toujours aussi saturé.

    Deux sans-abris dorment sur des cartons en hiver au centre-ville de Colmar.Deux sans-abris dorment sur des cartons en hiver au centre-ville de Colmar.
    Crédits : Maxppp - Maxppp

    Emmanuel Macron n'est pas le premier à vouloir attaquer de front la problématique des sans domicile fixe en France. Lionel Jospin et Nicolas Sarkozy avaient en leur temps promis de mettre un terme à la présence d'hommes, de femmes et d'enfants dans les rues. Selon le gouvernement, 13.000 places supplémentaires ont ainsi été débloquées cet hiver, avec un budget en hausse de 13% par rapport à l'an dernier. 

    Mais la réalité, c'est qu'aujourd'hui à Paris, le 115 ne répond en moyenne qu'à seulement 30% des demandes d'hébergement d'urgence. Il faut parfois attendre près de deux heures au téléphone pour obtenir une place. Clément a 21 ans et déjà 4 années passées dans la rue : "quand on arrive à avoir une place franchement ça tient du miracle !". La nuit du 12 au 13 décembre Clément a réussi à obtenir une place dans le centre d'hébergement d'urgence Romain Roland à Montrouge, au sud de Paris. Géré par le Samu Social il reçoit les sans domicile fixe orientés par le 115. "Nous disposons de 99 places", explique Pierre Joubert, le responsable du centre, "parmi ces places, 47 sont consacrées à de la stabilisation et puis nous disposons donc de 52 places pour l'hébergement d'urgence".

    C'est la déchéance mais ce n'est pas grave. Il faut se relever et garder espoir - Clément 21 ans et sans domicile fixe depuis ses 17 ans.

    Les personnes orientées par le 115 sont accueillies entre 19 heures et 4 heures du matin. Vers 11 heures, elles doivent quitter le centre et tenter à nouveau, le soir, d'obtenir une place. "La plupart des SDF souhaitent revenir, mais, hélas, ce n'est pas toujours possible et cela crée beaucoup de stress pour ces personnes" poursuit Pierre Joubert. 

    Nous recevons vraiment tous les profils. Il y a évidemment des gens qui vivent dans la rue depuis des années et pour lesquelles il est parfois très difficile de mettre en place un accompagnement. Et puis il y a aussi des gens qui ont encore un travail, mais qui n'arrivent pas à trouver ou à retrouver un logement. Pour ces personnes, la première nuit dans un centre peut être assez violente psychologiquement. 

    100.000 logements vacants à Paris

    Dans un pays centralisé, Paris, plus qu'ailleurs est concerné par la problématique des sans-abris. Dans son plan grand froid lancé cet hiver, la mairie s'est engagée à créer 1.000 places d'hébergements en plus (pour un total de 11.000). Des centres dans le VIIIe et XIIe arrondissement viennent de voir le jour. La ville de Paris a également proposé à l'État que deux nouveaux sites, l'hôpital du Val de Grâce et un terrain de Neuilly-sur-Seine, soient aménagés pour accueillir des centaines de sans-abris. "Il est scandaleux qu'aujourd'hui environ 10% des logements à Paris sont inoccupés, concède Ian Brossat, adjoint en charge du logement et de l'hébergement d'urgence. Nous interpellons régulièrement l'État sur la nécessité de réquisitionner des immeubles, mais il s'est toujours montré très frileux."

    C'est un crime de laisser des gens à la rue - Jean Baptiste Eyraud, porte parole de Droit au Logement.

    Les associations qui viennent en aide aux sans-abris saluent les efforts de la mairie de Paris mais attendent maintenant qu'Emmanuel Macron tienne sa promesse. "On voit bien que le résultat n'est pas là" explique Jean Baptiste Eyraud, porte parole de Droit au Logement. Il faut que cet engagement, pris devant les Français, soit tenu."

     

    À découvrir

     
     
     
    Sur ce blog
     

    http://roda.eklablog.com/les-sans-abris-ont-un-visage-prenons-le-temps-de-les-regarder-dans-les-a125101434

     

    http://roda.eklablog.com/des-lyceens-sans-toit-a128354456

     

    http://roda.eklablog.com/une-ancienne-sdf-distribuera-des-repas-aux-sans-abris-pour-noel-il-lan-a119634956

     

     

     

     

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  • Alors que les négociations des Nations unies sur le climat se sont conclues vendredi, si le WWF reconnaît les progrès réalisés vers plus d’ambition climatique jusqu'en 2020 et au-delà, il rappelle que 2018 sera une année clé pour que les Etats parties revoient à la hausse leurs plans climatiques. 

     

    « Les paradoxes de cette COP ont été stupéfiants »

    Pour avancer vers une transition énergétique à domicile, la France et l’Allemagne doivent être motrices pour porter l’ambition de l’Accord de Paris au niveau européen et profiter de 2018 pour relever les engagements climatiques de l’UE.

    Un an après l’entrée en vigueur de l’Accord de Paris, les Etats ont pu lors de ces deux semaines de négociations à la COP23 trouver un accord sur des sujets clés liés au renforcement de l’action climatique et du financement à court terme avant 2020, ainsi que sur le rôle du genre, des communautés locales et des peuples autochtones dans l’action climatique.

    Cependant, beaucoup reste encore à faire pour assurer que la courte fenêtre d’opportunité dont nous disposons nous permette d'atteindre les objectifs de l’Accord de Paris sur le climat.

    Les gouvernements doivent renforcer l’action immédiate pour le climat, finaliser les règles d’application de l’Accord de Paris et décider collectivement de revoir et renforcer l’ambition immédiate des engagements pris à court-terme par les pays d’ici 2020.

     

    L'article complet

     

    https://www.wwf.fr/vous-informer/actualites/cop23-des-conclusions-sur-lambition-climatique-mais-laction-des-etats-nest-pas-encore-au-rendez-vous?utm_medium=email&utm_campaign=20171127-NewsComCollecte&utm_source=crm&utm_content=20171127-NewsComCollecte


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  • 13 novembre, 2 ans après: "On a attaqué la France pour ce qu'elle est et ce qu'elle représente"

     

    Le 13 novembre 2015, 137 personnes perdaient la vie dans les attentats de Paris, notamment au Bataclan. Deux ans plus tard, l'ex-patron du RAID, qui était sur place, est revenu sur l'intervention de sa brigade au Bataclan.

     

    Suite de l'article

    https://www.rtbf.be/info/societe/detail_13-novembre-2-ans-apres-on-a-attaque-la-france-pour-ce-qu-elle-est-et-ce-qu-elle-represente?id=9761232

     

    VIDEO. Deux ans après les attentats, des rescapées du 13-Novembre ...

     

    Faire rire au Bataclan, un drôle de défi pour les humoristes ...

     

    http://www.francetvinfo.fr/faits-divers/terrorisme/attaques-du-13-novembre-a-paris/je-n-avais-jamais-entendu-un-rire-aussi-bouleversant-le-bataclan-un-drole-de-defi-pour-les-humoristes_2450434.html

     

          

     

    Deux ans après le 13 novembre, des victimes passent devant l'objectif

    4 victimes du Bataclan

    http://www.rtl.fr/actu/societe-faits-divers/deux-ans-apres-le-13-novembre-des-victimes-passent-devant-l-objectif-7790904935

     


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