• En Alsace, Jean-Paul se dévoue au grand hamster décimé par la culture intensive de maïs ; à Lyon, des chercheurs étudient les grenouilles stressées par l’éclairage public et le trafic routier…

    "Envoyé spécial" a rencontré ceux qui se battent pour sauvegarder nos animaux familiers. Entendrez-vous encore longtemps l’alouette chanter dans la prairie d’à côté ?

    Et aurez-vous la chance de voir un jour le hamster sauvage gambader dans les plaines d’Alsace ? Pas si sûr !

    Les animaux du quotidien, ceux que l’on croise dans nos campagnes, sont eux aussi en voie d’extinction. Sensibiliser les agriculteurs "Envoyé spécial" est allé à la rencontre de ceux qui se battent pour la sauvegarde de nos animaux familiers.

    En Alsace, Jean-Paul, un amoureux de la nature, se dévoue corps et âme pour le grand hamster décimé par la culture intensive de maïs. Il a monté son propre élevage et tente de sensibiliser les agriculteurs à cette cause.

    A Lyon, des chercheurs étudient les grenouilles stressées par l’éclairage public et le trafic routier.

    Tous espèrent les sauver de la disparition.

    Un reportage de Raphaële Schapira, Mathieu Rénier et Frédérique Prigent

    diffusé dans "Envoyé spécial" le 3 mai 2018.

     

    Réunion en Lèr


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  • Pour toute demande de projection publique, contactez-nous à cqn.films@gmail.com

    "Sous les pavés, la terre" vise à présenter des solutions alternatives et valides au modèle socio-économique actuel.

    Il s’avère qu’il y a urgence en matière d’avenir pour notre planète : il faut redéfinir les possibles, du soutenable au durable. Ce film décrit le parcours d’hommes et de femmes qui à un moment ont changé leur rapport à la Terre.

    Ce combat pour une Terre vivable commence par notre maison, nos assiettes, une remise en question de chacun de nos actes : Comment se déplacer ? Comment recycler son eau ? Comment construire une maison passive ? Où sont fabriqués nos vêtements ? D’où provient ce fruit ?

    Ciné Qua Non

     


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  • Résultat de recherche d'images pour "le glyphosate autorisé en Europe jusqu'en 2018"

    https://www.la-croix.com/Sciences-et-ethique/Environnement/Le-glyphosate-autorise-cinq-annees-supplementaires-Europe-2017-11-27-1200895177

     

     

    La décision est tombée ce lundi après-midi à Bruxelles.

    Cinq ans de sursis pour le glyphosate. Robert Bellé, un scientifique, est catastrophé : "Je sais qu'il est cancérigène".

    Il a passé des années à étudier les conséquences de ce pesticide utilisé dans l'agriculture. Pourtant, 18 pays européens ont voté pour le glyphosate.

    Pas la France. C'est l'Allemagne qui a fait pencher la balance.

     

    Article complet

    Le glyphosate pourra être utilisé jusqu'en 2023 - Franceinfo

    Bruxelles "ignore les demandes des citoyens"

     

    La Commission européenne a répondu à l’initiative citoyenne "Stop glyphosate", une pétition lancée par des ONG environnementales et qui a atteint plus d'1,3 million de signatures. Une réponse loin de satisfaire ceux qui l'ont initiée.

    https://www.sciencesetavenir.fr/sante/glyphosate-la-reponse-de-la-commission-europeenne-a-l-initiative-citoyenne_119131

     

    Combat Monsanto (officiel) - Accueil | Facebook

     

    Pourquoi l’usage des pesticides persiste malgré leur dangerosité ?
    Quelques éléments de réponse...

     

    La France peine à réduire sa dépendance aux pesticides,
    faute de pouvoir convaincre les agriculteurs que des alternatives crédibles existent.
     
    lemonde.fr
     
     
     
     
    Selon un rapport des Nations unies, les pesticides - massivement utilisés dans l’agriculture - seraient responsables de la mort de 200 000 personnes par an dans le monde ! La plupart de ces victimes seraient des ouvriers agricoles. Enquête dans le vignoble bordelais, en Bourgogne et en Europe où sont exportés des produits français vers des pays moins regardants sur les impacts sanitaires. Présenté par Elise Lucet France 2 #cashinvestigation
     

     
    Plus d'informations à découvrir dans le livre Cash Investigation "TOXIC . Produits chimiques : nos enfants en danger", déjà disponible : http://www.placedeslibraires.fr/ebook...
     
    En France et partout dans le monde, médecins et chercheurs lancent l'alerte sur les effets des produits chimiques sur le développement des enfants.
     
    Augmentation des cancers infantiles, multiplication des anomalies de naissance ou des troubles hormonaux, explosion de l'autisme : toutes ces pathologies pourraient bien avoir des causes environnementales. Les pesticides apparaissent en première ligne dans les rapports des chercheurs.
     
    Six multinationales contrôlent ce secteur : Syngenta, Bayer, Monsanto, Dow, Basf et Dupont. Elles règnent presque sans partage sur un marché colossal qui pèse cinquante milliards d'euros. Pendant un an, l'équipe de «Cash Investigation» a suivi à la trace leurs molécules. Certaines, dangereuses, s'invitent dans l'air que les enfants respirent tous les jours.
     
    Elise Lucet France 2 #cashinvestigation
     
    Toutes l'actualité de Cash Investigation http://www.francetvinfo.fr/replay-mag...
     
    https://www.facebook.com/cashinvestig... Twitter: @cashinvestigati
     
    Toutes l'actualité de Cash Investigation
     
     
    Twitter: @cashinvestigation
     
     
     

     

     Le Figaro


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  • Résultat de recherche d'images pour "pollinis"

    Je fais pression

    Lien amendement en bas d'article

    J'ai signé, et vous ?

    Depuis plus de dix jours le pôle Abeilles de POLLINIS oeuvre pour obtenir le nombre de signatures d'eurodéputés nécessaires afin de réintroduire l'amendement demandant la protection juridique des abeilles locales en Europe.

    Après des centaines de coups de téléphones et plus de 2000 mails envoyés, nous avons réussi : 86 eurodéputés ont signé pour réintroduire l'amendement.

    Grâce à votre aide et celle de toutes les associations européennes de protection des abeilles locales qui nous ont soutenus dans cette initiative inédite, la protection légale des abeilles locales est à portée de main.

    Les députés doivent voter le texte dans quelques jours : faites pression pour protéger les abeilles locales !

    Nous avons une occasion inespérée de faire graver dans le droit européen la reconnaissance des abeilles locales européennes, et la protection juridique des conservatoires qui, contre vents et marrées, s'évertuent à les protéger.

    Dans quelques jours, les députés européens pourraient voter un amendement salutaire, obtenu de haute lutte par notre équipe, et par la coalition de 40 organisations de citoyens, apiculteurs et scientifiques qui nous a rejoint, qui pourrait être la première pierre d'un plan de sauvetage dont nos abeilles locales ont désespérément besoin.

     

    86 députés sont déjà de notre côté : aidez-nous à faire pression sur les autres, en signant votre pétition et en transférant cet email à tous vos contacts !

     

    C'est le dernier round d'un combat de longue haleine, et un espoir gigantesque de pouvoir sauver ce qu'il reste encore d'abeilles locales en Europe.

     

    Installées pourtant depuis plus d'un million d'années sur tout le continent européen, les abeilles locales butinent sans relâche, saison après saison, siècle après siècle, les fleurs de nos campagnes, assurant la reproduction d'une grande partie des fruits et légumes consommés par des générations d'habitants.

     

    C'est en grande partie grâce à leur travail acharné que les populations locales ont pu se nourrir sainement pendant des siècles.

     

    Aujourd'hui, ces pollinisateurs pourtant indispensables subissent de plein fouet le contrecoup des grands bouleversements contemporains...

     

    - Empoisonnement aux pesticides, notamment néonicotinoïdes et nouveaux "tueurs-d'abeilles" ;

     

    - Perte de l'habitat naturel avec l'urbanisation galopante et l'artificialisation des sols, la disparition des haies, des friches et des arbustes qui constituaient autant de refuges et de zones de reproduction pour les insectes ;

     

    - Perte de la diversité alimentaire avec la monoculture, la baisse du nombre et de la variété des fleurs dont les abeilles peuvent butiner le pollen et le nectar ;

     

    - Introduction de parasites et de virus étrangers (varroa, Nosema ceranae...), et de nouvelles espèces prédatrices (frelon asiatique en particulier) contre lesquelles les abeilles sont sans défense ;

     

    - Importation massive d'abeilles étrangères réputées plus efficaces ou plus dociles, et hybridations effrénées des différentes races d'abeilles entre elles, dégénérescence des colonies d'abeilles dès la deuxième génération, et perte catastrophique du précieux capital génétique des sous-espèces locales...

     

    Nos abeilles locales - celles qui sont adaptées à nos climats et nos territoires - n'ont jamais été aussi menacées par le transfert de gènes d'autres espèces !

     

    Ces dernières années, les pesticides, les parasites et les nouvelles maladies ont fait quasiment disparaître les populations d'abeilles sauvages et décimé les ruchers à travers toute l'Europe. Depuis, une grande partie des apiculteurs est obligée de reconstituer chaque année leurs ruchers avec des abeilles étrangères, peu ou pas adaptées aux fleurs et au climat local.

     

    Ce phénomène a déjà des conséquences catastrophiques pour les apiculteurs bien sûr, mais également pour l'agriculture et la biodiversité - et cela nous concerne tous, nous, citoyens de l'Union européenne.

     

    Ce mélange des différentes races ("sous-espèces" disent les spécialistes) génère beaucoup d'individus fragiles, mal ou pas du tout adaptés, qui ont besoin de plus en plus de soins de la part des apiculteurs pour pouvoir simplement survivre :

     

    - Nourrissement au sucre pour les maintenir en vie lors des longues périodes de pluies, et pendant l'hiver ;

     

    - Remplacement artificiel des reines de moins en moins fécondes, voire stériles ;

     

    - Transhumance (déplacement) des colonies, incapables de trouver sur place les moyens de leur subsistance.

     

    Ce transfert génomique a un nom : "l'introgression". Et il pourrait bien avoir raison d'un patrimoine génétique vieux de plus d'un million d'années. Après avoir survécu à deux glaciations, l'abeille noire (Apis mellifera mellifera) et les autres races d'abeilles locales sont peut-être pourtant les seules à pouvoir résister aux changements climatiques qui sont en train de se produire.

     

    Pourtant, elles sont aujourd’hui menacées par les nouvelles techniques qui s'opèrent depuis quelques décennies dans l'apiculture.

     

    En France, les importations d'abeilles sont passées de 5 à 48% entre 2007 et 2012. En Île-de-France, le taux d'introgression a même grimpé à 80% en 2014. Et le déclin continue depuis. Pas seulement en France bien sûr : on observe le même phénomène dans la plupart des pays européens.

     

    C'est un cercle vicieux. Des colonies d'abeilles qui pouvaient survivre presque sans l'intervention de l'homme sont de plus en plus souvent remplacées par des abeilles importées d'élevage plus fragiles et dépendantes de l'homme pour leur entretien et leur alimentation.

     

    On a aujourd'hui en moyenne entre 30 et 40% de mortalité dans les ruchers, mais certains considèrent désormais que c'est normal ! Et le pire reste à venir si l'on n'agit pas immédiatement : même pour les apiculteurs qui voudraient travailler avec des abeilles locales au patrimoine génétique préservé, cela devient de plus en plus difficile de se procurer des essaims.

     

    Aujourd'hui, la masse critique de disparition est atteinte : dans certaines régions, et même certains pays comme l'Allemagne, l'abeille noire a déjà disparu... Sans une action déterminée de tous les pays européens, l'abeille noire et les autres races locales européennes ne subsisteront bientôt plus qu'à l'échelle d'échantillons dans les conservatoires... ou de banques de gènes congelés dans les frigos des laboratoires des firmes biotechnologiques qui veulent s'en servir pour créer des "super-abeilles" brevetées qu'ils revendraient à prix d'or.

     

    Ce serait un désastre, et pas seulement pour les apiculteurs.

     

    Avec la disparition des abeilles locales, ce sont des millénaires d'adaptation génétique au climat local, aux plantes, aux fleurs des vergers et des potagers, aux parasites et aux prédateurs qui s'évaporent - des maillons-clé de notre apiculture qu'on ne pourra jamais remplacer...

     

    Mais surtout, des abeilles très précieuses car extraordinairement résistantes aux changements climatiques et aux stress...

     

    ...et sur lesquelles nous devons absolument pouvoir compter pour assurer la survie des populations d’abeilles sur le territoire européen, et bâtir une apiculture durable qui bénéficiera aux générations futures.

     

    La reconstitution de populations d'abeilles locales robustes et adaptées à la flore et aux conditions climatiques et géographiques locales est encore possible, à partir de certains territoires où elles subsistent encore !

     

    C'est une question de volonté politique. S'il vous plaît, faites pression sur les députés européens en cliquant ici!

     

     

     

    Un peu partout en Europe, des apiculteurs conscients de la perte terrible que représenterait la disparition de l'abeille noire et des différentes races locales d'abeilles, ont décidé d'agir pour protéger ce qu'il reste encore de colonies en France, en Belgique, en Suisse, en Italie, au Royaume-Uni, au Danemark et ailleurs.

     

    Ils ont monté des conservatoires, véritables zones-refuges pour le bien-être des abeilles et des apiculteurs qui s'en occupent, où les abeilles peuvent évoluer et se reproduire sans risque de subir un croisement génétique avec d'autres espèces importées. Les pratiques des apiculteurs au sein des conservatoires s'accordent au mieux à la biologie des abeilles : croissance autonome jusqu'à la reproduction, puis sélection naturelle exercée par l'environnement sauvage des conservatoires, ce qui permet de restaurer leur vitalité.

     

    Ces apiculteurs mènent chaque jour un travail acharné pour tenter de préserver à tout prix nos précieuses abeilles locales.

     

    Mais aujourd'hui, ils ont besoin de votre aide - et de celle du plus grand nombre de citoyens que nous arriverons à mobiliser à travers l'Europe : les sanctuaires de l'abeille locale sont en danger, et seule une réaction massive et imminente des citoyens pourra aider à les protéger.

     

    Certains pays ont déjà pris des mesures pour protéger de petites zones de leur territoire pour protéger leurs précieuses abeilles locales. Mais en France, comme dans la plupart des pays européens... rien ou presque : il y a bien des arrêtés (communaux, ministériels, fédéraux...) qui listent les insectes protégés - on y trouve des papillons comme l'azuré du serpolet, l'apollon ou le sphinx de l'épilobe ; des coléoptères comme le grand capricorne ou la rosalie des Alpes ; une grande variété, hélas, de libellules (leucorrhines, cordulies...).

     

    Mais pas d'abeilles.

     

    Pour les autorités, l'abeille noire et les abeilles locales, du fait de leur utilisation en apiculture, ne sont pas sauvages. Elles ne peuvent donc pas être protégées comme le sont les papillons par exemple. Du fait de sa rencontre avec l'Homme, l'abeille qu'on trouvait pourtant à l'état naturel il y a quelques décennies encore, n'entre désormais plus dans la catégorie des espèces sauvages.

     

    Pour autant, elle n'entre pas non plus dans le cadre des espèces d'élevage protégées - essentiellement du bétail, comme le cabri créole, le porc de Bayeux ou la vache mirandaise par exemple.

     

    Les abeilles locales subissent un vide administratif : elles n'entrent pas dans les cases des espèces considérées comme menacées. Et il en va de même pour les conservatoires montés par les apiculteurs qui tentent coûte que coûte de les sauvegarder : aucun outil juridique ne leur permet de protéger leurs ruches contre l'intrusion d'abeilles importées et empêcher l'hybridation de leur cheptel.

     

    C'est un combat de tous les jours pour ces apiculteurs courageux et déterminés à sauvegarder ce qu'il reste encore d'abeilles locales sur le territoire : à Belle-Ile-en-mer, en Lozère, ou même dans les conservatoires d'Ile-de-France ou d'Auvergne, soutenus par le CNRS, il ne se passe pas une année sans qu'une affaire d'intrusion de cheptel importé n’éclate : il suffit de l'installation dans ces zones d'une seule ruche peuplée d'abeilles différentes pendant la période de fécondation pour anéantir tout ce travail de protection et de préservation.

     

    Et à chaque fois, il faut se battre, essayer de convaincre les intrus de la nécessité de protéger l'écotype local... Ce serait tellement plus simple si les conservatoires bénéficiaient tout simplement d'une protection juridique solide, comme c'est le cas pour les parcs nationaux, les espaces naturels sensibles, les réserves biologiques ou les aires marines protégées !

     

    C'est pourquoi POLLINIS, qui est l'un des membres fondateurs de la Fédération européenne des Conservatoires de l'abeille noire (FEdCAN), a mené une grande campagne auprès des députés européens à l'automne dernier, pour les convaincre de déposer des amendements au sein d'un projet d'initiative sur l'apiculture qu'ils étaient en train d'étudier, pour ouvrir la voie vers une véritable protection de nos abeilles locales, et de ceux qui les protègent.

     

    Une bataille au coude à coude contre l'industrie du miel, qui voit d'un mauvais œil ses mauvaises pratiques rendues publiques, et a réussi à faire raboter nos amendements par les députés de la Commission agriculture.

     

    Il ne s'en est fallu de peu que nos amendements soient définitivement enterrés, et il ne tient qu'à la ténacité des membres de notre petite équipe apuyée par les autres associations et chercheurs européens, qui ont appelé les députés un par un, et ne les ont pas lâchés d'une semelle, pour que la protection des abeilles locales refasse son apparition dans le projet final – qui sera voté par les députés le 1e mars prochain.

     

    De haute lutte, un amendement a été réinséré de justesse dans le projet d'initiative – à quelques minutes seulement de l'heure limite pour déposer d'ultimes modifications au texte ! – et nous devons désormais organiser une mobilisation massive des citoyens à travers l'Europe pour obliger les députés à l'adopter !

     

    86 députés sont déjà de notre côté : faites pression pour convaincre les autres !

     

    Ajoutez votre voix à celle des 40 organisations, conservatoires, et scientifiques, engagés dans la protection des abeilles locales en Europe, et des 135 000 citoyens qui soutiennent déjà notre initiative, pour demander la protection juridique des conservatoires d'abeilles locales et pour faire reconnaître l'importance majeure des différentes races locales pour la biodiversité et l'avenir de l'apiculture en Europe !

     

    Il suffit parfois de seulement quelques essaims d'abeilles importées pour détruire tout un cheptel d'abeilles locales. Sans véritable protection officielle, les zones de protection sont à la merci de n'importe quel voisin qui déciderait de se lancer dans l'apiculture avec des essaims importés. Les conséquences sont potentiellement dramatiques pour l'abeille locale :

     

    La disparition de ces petits insectes indispensables réduirait à néant tous les espoirs de repeupler les territoires avec les différents écotypes locaux d'abeilles naturellement adaptées et résistantes, et d'enrayer en Europe le déclin alarmant des abeilles et des pollinisateurs.

     

    Vous le savez, ici chez POLLINIS nous nous battons depuis des années contre les principaux facteurs de mortalité des abeilles - pesticides tueurs d'abeilles en tête. Mais tout ce travail ne servirait à rien si nous laissons en parallèle le patrimoine génétique des abeilles se dégrader à force d'hybridations incontrôlées avec des abeilles moins adaptées.

     

    Nous sommes à deux doigts d'obtenir la reconnaissance officielle par l'Union européenne du drame que constitue la disparition de nos abeilles locales... la protection juridique des zones conservatoires... et la création d'un cadre juridique pour protéger durablement les races d'abeilles locales et empêcher leur disparition !

     

    Mais nous avons besoin pour y arriver d'une vaste mobilisation des citoyens européens pour faire pression sur les députés européens et les obliger à voter l'amendement que nous avons fait déposer.

     

    La préservation des différentes abeilles locales européennes est l'un des meilleurs moyens dont nous disposons aujourd'hui pour garantir aux générations futures un pollinisateur naturellement résistant et adapté à son environnement local, et pour espérer pouvoir basculer rapidement l’Europe dans un système agricole respectueux des pollinisateurs et des écosystèmes, qui apprend à les utiliser plutôt que vouloir à tout prix les transformer.

     

    Alors s'il vous plaît, signez au plus vite votre pétition pour obtenir le vote de notre amendement permettant d'obtenir la protection juridique des conservatoires et la reconnaissance des abeilles locales en Europe. Et si vous le voulez bien, faites circuler largement ce message autour de vous, pour informer et alerter vos proches de ce gâchis gigantesque et encore méconnu, et les rallier à notre mouvement pour faire pression sur les députés européens et protéger véritablement les abeilles locales.

     

     

     

    Merci par avance !

     

    Bien cordialement,

     

    Nicolas Laarman

     

    Pour voir l'amendement déposé par POLLINIS

     

    https://info.pollinis.org/amendement-abeille-noire/

     

     POLLINIS Association Loi 1901

    ONG indépendante, financée exclusivement par les dons des citoyens, qui se bat pour la protection des abeilles et des pollinisateurs sauvages en militant notamment pour un modèle agricole sans pesticide en Europe.

    10, rue Saint Marc 75002 Paris

    www.pollinis.org


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  • horloge-montee-eaux

    Crédit : Comfreak / Pixabay - Licence : CC0

    Les alertes scientifiques sur l'urgence environnementale ne manquent pas, mais force est de constater qu'elles sont peu entendues, y compris par le grand public, et surtout sont peu prises en compte (et encore moins mises en application) dans les décisions politiques. Aujourd'hui, 15 300 scientifiques à travers le monde ont signé un nouvel appel solennel pour la préservation de notre support de vie, pour que l'humanité perdure.

     

    Cet appel collectif n'est pas le premier, en 1992, l'Union of Concerned Scientists et plus de 1 700 scientifiques dont la plupart des lauréats et lauréates du prix Nobel dans les sciences, ont signé le "World Scientists' Warning to Humanity" (Avertissement des scientifiques du monde à l'humanité). Ces scientifiques avaient alors appelé l'humanité à réduire la destruction de l'environnement et ont averti qu'"un grand changement dans notre gestion de la Terre et de la vie est nécessaire, si l'on veut éviter une grande misère humaine."

     

    Dans leur manifeste, ils ont montré que les humains étaient sur une trajectoire de collision avec la nature. Ils ont exprimé leurs inquiétudes concernant les dommages actuels, imminents ou potentiels pour la planète Terre : appauvrissement de la couche d'ozone, disponibilité en eau douce, épuisement de la vie marine, mort des forêts, destruction de la biodiversité, changement climatique et croissance démographique continue. Ils ont alors proclamé qu'il était urgent d'apporter des changements fondamentaux pour éviter les conséquences de notre évolution actuelle.
    Les limites des écosystèmes terrestres étant atteintes et les scientifiques soulignaient déjà que la population mondiale devait être stabilisée.

     

    Il ne faut pas se mentir : cet appel n'a pas été compris ou considéré à sa juste valeur. Résultat : l'état environnemental de notre planète s'est fortement dégradé au point que de d'éminents scientifiques prédisent tout simplement la fin de l'humanité, l'effondrement de notre civilisation industrielle à très court terme et que la très sérieuse horloge de l'apocalypse est fixée sur 2 minutes 30 avant la fin du monde... Bref, à moins d'un sursaut énergique et responsable, l'Homme a déjà scellé son triste et pathétique destin.

     

    La suite de l'article

    https://www.notre-planete.info/actualites/177-avertissement-15000-scientifiques-environnement-humanite


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