• Dans cette vidéo, nous allons à la rencontre d’inconnus qui nous offrent une place dans leur voiture, avant de nous ouvrir l’accès à leur coeur et de prendre une place dans le notre !
     
    Le temps d’une chanson, la beauté présente en chacun nous rappelle qu’elle semble prête à se dévoiler à chaque instant, dés qu’on l’écoute, dés qu’on lui parle, dés qu’on la voit...
     
    Est-ce que vous arrivez à imaginer le monde dans lequel on pourrait vivre si chacun de nous avait la capacité de voir la beauté en soi et en l’autre ?
    Pour soutenir le projet :
     

     


    2 commentaires
  • Journée Mondiale du handicap

     Plusieurs sources mentionnent la journée du 9 octobre comme étant particulièrement consacrée au handicap. Peu d'informations concrètes semblent disponibles sur les manifestations organisées à cette occasion, aussi nous bornons nous à vous proposer de découvrir le projet de Convention internationale globale et intégrée pour la promotion et la protection des droits et de la dignité des personnes handicapées.

    L'association handicap international est à la pointe de ce combat et, si l’action de Handicap International se poursuit contre les mines antipersonnel et les bombes à sous-munitions, les droits des personnes handicapées constituent désormais un axe de lobbying au cœur de ses activités.

    L’association participe en effet avec les États et d’autres membres de la société civile au processus d’élaboration de la Convention internationale globale et intégrée pour la promotion et la protection des droits et de la dignité des personnes handicapées, initiée en 2001 par l’assemblée générale des Nations unies.

    Ce processus permet de travailler à la mise en place d'une Convention en faveur de la reconnaissance des droits pour les personnes handicapées. Elle favorisera la prise en compte du handicap par les gouvernements et permettra ainsi "d’assurer la jouissance pleine et entière par les personnes handicapées, sur un pied d’égalité, de tous leurs droits de l’homme et de toutes leurs libertés fondamentales" (article 1 de la Convention).

    C’est à titre exceptionnel que la société civile est invitée à participer aux débats aux côtés des représentants des États et des organes des Nations unies.

    Cette Convention constitue par conséquent une opportunité sans précédent pour les organisations non gouvernementales présentes de peser sur un texte international qui aura force d’obligation pour les pays qui la ratifieront.

    Un site à visiter :

    Handicap-international.fr

     

    Journée Mondiale de La Poste

     
    Journée Mondiale de La Poste

    Chaque année, la Journée mondiale de la poste est célébrée le 9 octobre, jour anniversaire de la création de l'Union postale universelle (UPU) à Berne, capitale de la Suisse en 1874. Ce jour a été déclaré Journée mondiale de la poste par une décision prise lors du Congrès de Tokyo 1969. Depuis cette date, les pays du monde entier célèbrent ensemble et d'une année à l'autre cet événement. Les postes de nombreux pays saisissent l'occasion pour lancer ou promouvoir de nouveaux produits et services postaux.

    Dans la plupart des pays, des expositions philatéliques sont organisées durant cette période. Des timbres commémoratifs sont émis le 9 octobre ainsi qu'une empreinte d'oblitération à date. Parmi les autres événements, on peut citer l'organisation de journées portes ouvertes dans les bureaux de poste, les centres de tri et les musées postaux, la tenue de conférences, de séminaires et d'ateliers, ainsi que l'organisation d'événements culturels, sportifs et autres à caractère récréatif.

    Chaque année, les postes du monde entier reçoivent le message du Directeur général de l'UPU, qui est lu lors des célébrations de la Journée mondiale de la poste et reprodui dans les médias.

    Depuis 35 ans, en collaboration avec l'Unesco, l'UPU organise un Concours international de compositions épistolaires destiné aux jeunes. La plupart des postes participantes profitent de la Journée mondiale de la poste pour remettre leurs récompenses aux lauréats du concours.

    Un site à visiter :

    UPU.int

     


    votre commentaire
  • Aujourd'hui je suis dans la peine, ma tata Marcelle qui m'a tant aidée dans certaines situations de ma vie, est partie dimanche et aujourd'hui ce sera le jour de sa crémation

     RIP pour elle

    Nous naissons, nous avons l'impression enfant que nous serons éternel, nous faisons de notre mieux pour vivre cette vie qu'on nous a donné, et puis comme une petite flamme qui s'éteint, nous disparaissons, on sait que c'est la vie, on se dit que vis à vis des dernières semaines c'est mieux pour elle, mais le chagrin est là quand même ...

    Aussi, vivons chaque jour comme si il pouvait être le dernier, et essayons tous  à chaque instant, de nous améliorer ...

     

     COVID-19 : peut-il se transmettre par les larmes et quel est son taux de  mutation ? - GuruMeditation

     
    Aucune description de photo disponible.
     
     
     
     

    14 mai 1956 Au cours de l'émission "La joie de vivre consacrée à Gilbert Bécaud, Edith Piaf et Les Compagnons de la chanson interprètent "Les Trois cloches".

     Abonnez-vous http://bit.ly/inachansons 

     

    Présence de Gilbert Bécaud au début et à la fin de la chanson. Images d'archive INA Institut National de l'Audiovisuel http://www.ina.fr

     


    votre commentaire
  •  
     
    Autres Plateformes Vidéos, permettant d'avoir accès aux vidéos qui ne sont pas diffusable ici : https://bit.ly/30VSltx 
     
    Lucie Baud (Virginie Ledoyen) est une figure oubliée de la lutte ouvrière.
     
    À travers une fiction engagée et émouvante, Gérard Mordillat s’appuyant sur le travail de l’historienne Michelle Perrot, retrace le destin d’une des premières femmes syndicalistes, féministe avant l’heure.
     
    Née dans une famille de paysans pauvres de la région de Grenoble, Lucie Baud commence à travailler à 12 ans dans une filature de soie. Jeune femme, après avoir perdu son mari prématurément, elle s’engage dans la défense des droits de ses collègues ouvrières, bientôt affermie dans sa détermination par sa rencontre avec le syndicaliste Auda.
     
    C’est le début d’un long combat, celui d’une femme seule contre les préjugés de son temps. Chansons contre l’oubli Lucie Baud, belle et tragique figure de la lutte ouvrière, serait totalement tombée dans l’oubli si l’historienne Michelle Perrot n’en avait pas retrouvé la trace.
     
    Pièce à conviction : un mémoire signé par Lucie Baud elle-même, faisant le récit circonstancié de son combat social.
     
    Qu’une femme ouvrière du début du XXe siècle écrive en son nom était déjà assez extraordinaire pour être remarqué…
     
    On comprend que le militant Gérard Mordillat se soit intéressé à cet étonnant personnage, poursuivant une exploration qui traverse toute son œuvre romanesque et cinématographique, de Vive la Sociale (1983) à la série Les vivants et les morts (2010). Non pas qu’il y trouve la matière à un exposé didactique sur l’histoire des luttes prolétariennes, au contraire.
     
    Tout son travail a consisté à donner de la chair à l’engagement de son héroïne, à lui insuffler de l’émotion. Cela passe par la musique de Jean-Claude Petit, fidèle complice du réalisateur, et la place qu'elle accorde aux chansons fredonnées ou chantées par les personnages qui, du "Temps des cerises" au "Va, pensiero" de Verdi, se font les miroirs de leurs sentiments.
     
    Cela passe aussi par l’interprétation de Virginie Ledoyen qui, aux côtés d’un Philippe Torreton magistral, prête son regard noir et décidé à cette femme combative et généreuse, incarnant sa tragique destinée avec une intense sobriété.
     
    Réalisation : Gérard Mordillat Pays : France
     
    Année : 2017
     
    Diffusée le 10/07/2020
     

    2 commentaires
  • Aujourd’hui, mesdames, vous gérez votre argent comme bon vous semble. Mais il n’en a pas toujours été ainsi. À l’instar d’autres droits, comme celui de passer le baccalauréat ou le droit de vote, les femmes en France ont dû attendre longtemps avant de pouvoir ouvrir un compte, épargner ou dépenser leur argent en toute liberté. Petit retour en arrière à l’occasion de la Journée internationale de la femme.

     

    La loi qui a changé la vie des Françaises

     

    En matière d’indépendance financière des femmes, s’il y a une date à retenir, c’est le 13 juillet 1965. Ce jour-là, le Parlement vote une loi autorisant les femmes à ouvrir un compte bancaire en leur nom et à travailler sans le consentement de leur mari.

     

    Il y a 53 ans à peine, les femmes mariées devaient donc présenter une « autorisation maritale » pour ouvrir un compte ou signer un contrat de travail. Et ce, alors qu’un tiers d’entre elles exerçait une activité professionnelle ! Les femmes célibataires ou veuves, elles, jouissaient de la même autonomie que les clients masculins.

     

     

     

    De la femme « incapable majeure » à la femme « non assistée »

    Pour retracer l’histoire de l’émancipation financière des femmes en France, il faut remonter à 1881. Cette année-là, une loi autorise les femmes à ouvrir un livret d’épargne en toute autonomie. Une mesure renforcée par une autre loi apparue 14 ans plus tard, et qui leur permet d’y effectuer des versements et retraits sans l’aval de leur mari.

    Jusque-là consacrées « incapables majeures » par le code Napoléonien, les femmes ne pouvaient pas gérer leur épargne seules. Les lois de 1881 et 1895 abandonnent cette notion au profit d’une autre : celle de femme « non assistée de son mari », mention qui sera apposée sur les livrets de caisse d’épargne ouverts par les femmes mariées.

    Puis en 1907, une autre révolution se produit : les femmes obtiennent le droit de disposer de leur salaire comme elles l’entendent.  

    Quand la guerre fait évoluer les mentalités

    Le mouvement d’émancipation financière des femmes en France a été accéléré par les conflits majeurs du XXe siècle. En particulier, la Première guerre mondiale (1914-1918) a conduit les femmes à entrer massivement sur le marché du travail et à gérer le quotidien sans les hommes, partis au front. L’enjeu était avant tout économique : en ces temps difficiles, il fallait trouver le moyen de soutenir le développement commercial et industriel de la France. Appelées en renfort dans les bureaux comme sur les lignes de production, les femmes mariées ont aussi bénéficié, pendant cette période, de procurations les autorisant à gérer l’argent du compte de leur mari.

    Durant la Seconde guerre mondiale (1939-1945), les femmes ont également été amenées à poursuivre l’exploitation agricole tenue par leur famille. C’est aussi durant cette guerre qu’elles ont obtenu le droit de vote, par ordonnance signée le 21 avril 1944 par le Général de Gaulle.

    Offensive de charme

    Alors que les femmes accèdent progressivement à l’indépendance financière, les banques déploient tout un arsenal de communication pour les séduire. Le potentiel commercial est important : en 1965, année charnière pour la bancarisation féminine en France, 40 % des femmes travaillent.

    Affiches, brochures, pages publicitaires dans les magazines féminins… les femmes sont invitées à ouvrir un compte, à placer leurs bijoux dans les coffres-forts des banques, à glisser un chéquier dans leur sac à main, et même à souscrire un emprunt ! Des supports pédagogiques dédiés « Les femmes et la banque » voient le jour dans les années 1960, pour contribuer à l’éducation financière des femmes. De nos jours, les banques continuent de s’adapter à leur clientèle féminine, en lui proposant des services spécifiques pour mieux répondre à ses besoins et mieux l’informer.

     

    Alors terminé, le combat pour la parité entre les femmes et les hommes ? Hélas non. Si l’égalité est aujourd’hui inscrite dans la loi, dans les faits, les iniquités persistent. Un exemple1 : en France, les femmes gagnent toujours près de 20 % de moins que les hommes, alors que la loi impose l’égalité de rémunération pour un même travail depuis… 1946.

    Source : 
    https://www.inegalites.fr/Les-inegalites-de-salaires-entre-les-femmes-et-les-hommes-etat-des-lieux

     


    votre commentaire


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique