• Mort de Guy Bedos : sa dernière apparition sur le compte Instagram de Nicolas Bedos

     

    C'est une tragique disparition que l'on vient d'apprendre ce jeudi 28 mai. A l'âge de 85 ans, l'humoriste Guy Bedos est décédé. C'est son fils, Nicolas, qui a annoncé la déchirante nouvelle sur Twitter. "Il était beau, il était drôle, il était libre et courageux. Comme je suis fier de t’avoir eu pour père", a écrit l'acteur et réalisateur, sous une photo en noir et blanc de son père. Une terrible nouvelle que Victoria Bedos a également partagé sur Instagram. "Au revoir mon père adoré" a écrit la romancière, également sous une photo en noir et blanc de Guy Bedos.

    Une ultime apparition pour Noël

    L'humoriste avait arrêté sa carrière en 2013, après un ultime spectacle à l'Olympia. Auprès de La Croix, il avait expliqué sa décision d'arrêter les one-man show. "Je ne me voyais pas devenir le Stéphane Hessel de l’humour. À mon âge (j’aurai 80 ans en 2014), je ne veux pas faire le spectacle de trop. Je ne veux pas me décevoir. Je ne me vois plus gambader sur scène comme avant. Ce serait un peu pathétique. J’en ai trop vu sur scène qui s’accrochaient et ne recueillaient que l’apitoiement du public", avait-il expliqué au média.

    Ses apparitions ont forcément étaient de plus en plus rares, même s'il avait toujours une place de choix sur les réseaux sociaux de ses enfants. Sa dernière apparition remonte au 25 décembre 2019, pour le jour de Noël. C'est sur le compte Instagram de Nicolas Bedos que l'on avait pu apercevoir l'humoriste, les cheveux et la barbe bien blancs, habillé d'un peignoir

     

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    Source

    https://fr.news.yahoo.com/

     

    Sincères Condoléances - Panier de fleurs

    A tous ses proches ...

    Salut l'artiste

     


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    Mix : Chant De Pouvoir De L'aigle

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    Manuel de (sur)vie2020 et la suite...-Ombre et lumière -par Luc Bodin

    «Notre peur la plus profonde n’est pas que nous ne soyons pas à la hauteur. Notre peur la plus profonde est que nous sommes puissants au-delà de toutes limites. C’est notre propre lumière et non notre obscurité qui nous effraie le plus.»

    Nelson Mandelatiré du livre de Mariane Williamson: «Un retour à l’amour»

     

     Manuel de (sur)vieLes 10 clés du salut PDF

    https://p7.storage.canalblog.com/78/82/815539/126735607.pdf?fbclid=IwAR3paW4vyw7-wH1suyGVF3B903YZGxQ9-EHMuPqu1XznoQI7RcE_c2k0yg4

     

    Pour terminer, il nous faut nous rappeler l’élément le plus important... car le reste n’a guère d’importance:Tout vient de nous. Il n’y a pas un extérieur et un intérieur. Lorsque nous combattons des éléments extérieurs, nous sommes en fait, en train de combattre certaines parties de nous-même. Car il n’y a que nous avec nos pensées, nos croyances, nos programmes et nos désirs. Tout cela pour dire que si nous voulons changer le monde, il faut nous changer nous-même. Ce manuel vous en donne les clés.

    A chacun de décider sa conduite. 


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  • Cartes postales anciennes...Photos... Dessins...
     

    Une photographie est un fragment du temps qui ne revient jamais"... "Instantanés du quotidien...Arrêts sur image... Complices des souvenirs... Véritables oeuvres d' Art "

     

    MONIK2969


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  •   Louise Latraverse

    Collaboration spéciale

    Lorsque je commence à regarder le temps qui passe, à m’y attarder, je sais que j’en ai pour un bon moment. C’est sournois. Ça vient me visiter quand je suis un peu fatiguée. Pas trop. Juste assez pour en profiter. Je décide d’arrêter et d’observer ce qui va se passer.

     

    C’est-à-dire rien.

    Ô rien, tu m’inspires !

    Depuis que je suis enfant, j’ai ce rapport particulier avec le temps. Peut-être que ce n’est pas si particulier et que chacun vit des moments semblables. C’est même prétentieux de penser autrement. Je regarde autour de moi les humains s’affairer et déplacer beaucoup d’air. À mes heures, je participe moi-même à ce va-et-vient avec beaucoup d’application.

     D’un coup, l’élastique pète et stop, je débarque. Littéralement. Un refus total et global de participer à toute forme d’agitation. Une grève des obligations, des « il faut ». Il faut quoi ? Suis obligée à quoi ? Pour quelques jours – un temps indéfini – sans date de péremption inscrite sur mon front. J’arrête.

     Je ne suis obligée à rien. Je pourrais même devenir « périmée », comme les œufs, le yaourt et le lait. Il est étonnant qu’on ne sache pas encore, d’une manière scientifique, à quel moment on sera « périmé ». Cela simplifierait grandement nos vies. J’aurais le temps de faire mon ménage, la semaine d’avant, question de faire bonne impression avant de partir. À 89 ans, vers 16 heures, vous serez « périmée ». Pas de niaisage, ni étonnement, ni grands sparages.

     — Goodbye, Loulou, was nice meeting you !

    — Vous le saviez depuis longtemps. Vous avez donc eu le temps, tout le monde, de vous y faire.

    Ça prend quelques minutes et neuf mois pour faire un enfant. C’est clair et précis. On suit le déroulement avec toute la gamme d’émotions liées à ce grand évènement. Tout est mis en place pour que ce soit une réussite. Une des plus grandes de la vie.

    Donc, si on connaît précisément le temps nécessaire à faire un enfant, il serait juste de savoir aussi combien de temps il faut pour atteindre la date de péremption, non ? Incroyable, le nombre de détails laissés en suspens au moment de la création !

    Sept jours ! C’était trop court. Ce fut bâclé. Et nous voilà pris avec les conséquences. Ce qui fait qu’on ne cesse de s’agiter parce que si on s’arrête un tant soit peu, on se met à y penser. À la date de péremption !

    ***

    Ce détour pour arriver à mon sujet, le Rien.

     Ce n’est pas simple de vivre avec Rien. Quand le signal est clair, je m’enferme avec lui chez moi. Je me glisse doucement sur le divan parmi les coussins. La couverture de laine pas trop loin. Plus de radio ni de télé. Je triche un peu avec le web. Essayez pendant quelques jours, en vous appliquant. Presque impossible ! Même les moines n’y arrivent pas. Je travaille à maîtriser ce Rien depuis des années.

    Mon éducation judéo-chrétienne a laissé des traces. Dans l’art du Rien, la culpabilité est l’ennemi numéro un. J’ai tout essayé pour m’en défaire. Une vieille gomme collée, incrustée dans les parois de ma mémoire. Je sais, au plus profond de moi, que je dois m’abandonner à cet appel du Rien. Et la culpabilité, vilaine sorcière, commence son numéro.

    — Un avant-midi, ce n’est pas grave, ça fait même du bien.

    Arrive la fin de l’après-midi et le malaise est déjà installé. Les « il faut » s’accumulent en rangs d’oignons.

    — Tu devrais te préparer pour aller au théâtre, la pièce finit ce soir.

    — Non.

    — Tu devrais lire Modiano, Prix Nobel, il est dans la troisième rangée dans la bibliothèque.

    — Non. Trop de poussière. Et je l’ai déjà lu. Même si je ne m’en souviens plus.

    — Tu devrais écrire ton billet. Tu es partie depuis deux semaines. Grouille !

    — Non. J’ai rien à dire.

    — Prends un mot, n’importe lequel et commence. Ça va venir.

    Non !

    Les jours passent. Je ne bouge presque plus. J’ignore même Facebook. J’y arrive. Je suis une roche. Enfin ! Je n’entends presque plus la voix de la méchante sorcière. Le monde extérieur n’a plus tant d’importance. Je prends quand même les appels de ma famille. Les seuls ! Je suis aussi intéressante qu’un bottin téléphonique. Ce Vide est d’un grand confort. Le Rien tant espéré fait son œuvre. Les interdits ont pris le bord. J’avais un début de grippe, j’avais mal aux muscles, je me trouvais plate. Pfffft…

      

    Ne connaissant toujours pas ma date de péremption, je passerai encore du temps avec mon petit Rien. Il fait des miracles ! Quand il vient me visiter, il suffit que je le laisse entrer et que je lui donne la place qu’il réclame. Il n’a pas d’autres exigences. Quand il part, je ressens un regain d’énergie, comme une nouvelle jeunesse ! Je n’ai pas perdu mon temps. Au contraire, j’en ai gagné ! Et c’est gratuit !

     Mes batteries rechargées, je repars m’exciter dans le trafic, jusqu’à ce qu’il revienne.

    — Toc, toc, toc.

    — Qui est là ?

    — Rien.

    — Mais entre, voyons ! Entre ! 

     

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