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    Grand-père feu, regarde comme nous sommes fragiles,

    ai pitié des hommes qui s'écartent du chemin sacré.

     

    Je rends grâce à notre terre mère la Terre, qui nous soutient.

     

    Je rends grâce aux rivières et aux ruisseaux qui nous donne l'eau.

     

    Grand-père feu, je te demande avec grâce de stopper ta course au premier ruisseau.

    Grand-père feu, entends ma demande pour toute vie sur Terre Mère.

     

    Grand-père feu, je te rends grâce pour ta bonté et la libération de nos forêts de tes flammes.
    Grand-père feu, ai pitié de nous je te remercie d'entendre est exaucé ma prière

     

    Par mon amie

    Isabelle Zabouzabounette Fabre

    Sur FB

     

     

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  • Originally uploaded by the BBC on Dec 7, 2011 on their youtube channel: youtube.com/bbc re uploaded for everyone thats not located in the UK and can't view it there. So, here you go:

    Original description

    http://www.bbc.co.uk/bbcone/ A celebration of Natural History on BBC One with David Attenborough.

     

    David Daniel Wouters

     

    Cette magnifique vidéo, narrée par David Attenborough de la BBC, nous fait voyager dans le monde et nous fait découvrir la nature dans toute sa splendeur. Nous voyons des animaux et des paysages qui nous font rêver. Toutes ces images sont harmonieusement associées aux paroles de la chanson « What A Wonderful World ». Notre monde est vraiment merveilleux !

     

    Playing For Change is proud to present a new video of the song "What A Wonderful World" featuring Grandpa Elliott with children's choirs across the globe. In these hard times children and music bring us hope for a better future. Today we celebrate life and change the world one heart and one song at a time!!

    This video was produced in partnership with Okaïdi childrens clothing stores. Okaidi designed a special line of PFC T-Shirts to be sold in over 700 Okaïdi stores worldwide this holiday season. Okaïdi has committed 1 euro per T-Shirt sold to go to supporting the PFC Musicians and PFC Foundation's music education programs. We thank them for their generous support of the Playing For Change Movement!

    PFC3: Songs Around The World - CD/DVD available everywhere now!
    Featuring 185 musicians from 31 different countries:
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    Category

     

    What A Wonderful World (Quel Monde Merveilleux)

    I see trees of green
    J'aperçois des arbres verts
    Red roses too
    Des roses rouges également
    I see them bloom
    Je les vois s'épanouir
     

     

    For me and you
    Pour toi et moi
    And I think to myself
    Et je me dis tout bas
    What a wonderful world
    Quel monde merveilleux

     

    I see skies of blue
    Je vois des cieux bleus
    And clouds of white
    Et de blancs nuages
    The bright blessed day
    L'éclatant jour béni
    The dark sacred night
    La sombre nuit sacrée
    And I think to myself
    Et je me dis tout bas
    What a wonderful world
    Quel monde merveilleux

     

    The colours of the rainbow
    Les couleurs de l'arc-en-ciel
    So pretty in the sky
    Si jolies dans le ciel
    Are also on the faces
    Sont aussi sur les visages
    Of people going by
    Des passants
    I see friends shaking hands
    Je vois des amis se serrer la main
    Saying « How do you do ? »
    Se dire « comment vas-tu »
    They're really saying « I love you »
    En réalité ils se disent « je t'aime »

     

    I hear babies cry
    J'entends des bébés pleurer
    I watch them grow
    Je les vois grandir
    They'll learn much more
    Ils apprendront bien plus
    Than I'll ever know
    Que je n'en saurai jamais
    And I think to myself
    Et je me dis tout bas
     

     

    What a wonderful world
    Quel monde merveilleux

     

     


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    Album Enfant de la Terre de Samian

     

    Disques 7ième Ciel

     

    Mix

    https://www.youtube.com/watch?v=aB83J2-AfuQ&list=PLSbu260kkaxfEMypIUkLb49wXO50lsy-s&index=3

     

     

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    Pour en savoir plus : Site Internet Vivre avec les oiseaux
     

    http://vivre-avec-les-oiseaux.pagespe...

     

    Yann Le Meur


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  • image couv site 11118

     

    En avril, les employés du siège européen de Coca-Cola, à Londres, ont vu l’entrée de leurs bureaux bloquée par une sculpture monumentale, déposée là par Greenpeace UK, en signe de protestation contre la politique paresseuse et opaque de la multinationale en matière de traitement du plastique. Un geste qui vise aussi plus largement à informer l’opinion publique de l’urgence écologique que représente la pollution plastique des océans.

     

    Un argument de poids

    « Coca-Cola cache l’étendue de son empreinte plastique et refuse de prendre des mesures significatives pour empêcher la pollution de nos océans par ses produits » : c’est sur ce préambule que débute un rapport publié par Greenpeace la semaine dernière, accompagné d’une action d’éclat sur le parvis du siège social de la société, à Londres : le message est assené de tout le poids (2,5 tonnes) d’une statue de l’artiste Jason deCaires Taylor, qui représente une famille de vacanciers sur une plage, indifférente aux oiseaux marins régurgitant avec peine du plastique à leurs pieds.

    L’empreinte coupable de Coca-Cola

     

    Dans son rapport, Greenpeace mélange les données publiées par Coca-Cola et des estimations de son cru pour les compléter. L’organisme rappelle que Coca-Cola vend plus 1,9 milliards de doses de soda par jour à travers le monde, ce qui élève sa production annuelle de bouteilles en plastique à environ 110 milliards de bouteilles. Comme l’a d’ailleurs reconnu la multinationale en 2010 dans son rapport écologique, ces produits « font partie des déchets que l’on peut trouver répandus à tort sur les littoraux à travers le monde » ; une masse de plastique qui pollue massivement les océans au rythme de l’équivalent d’une benne à ordure par minute.

    Ces déchets ne sont pas seulement une gêne esthétique pour les amateurs de farniente l’été. Les plus gros morceaux sont ingérés par les requins ou les oiseaux marins, qui, incapables de les digérer, les régurgitent – s’ils n’en meurent pas avant – sous forme de microplastiques qui vont ensuite mettre en danger toute la chaîne alimentaire océane.

    « Coca-Cola cache l’étendue de son empreinte plastique et refuse de prendre des mesures significatives pour empêcher la pollution de nos océans par ses produits »

    S’ajoute à cette pollution des océans la pollution associée à la fabrication des bouteilles neuves, issue d’hydrocarbures polluants. En effet, le rapport montre que Coca-Cola est loin d’avoir atteint son objectif de 2015 de 25% des bouteilles fabriquées à partir de plastique recyclé (rPET), avec à peine 7% de ses produits emballés dans un tel matériau. La multinationale, ajoute le rapport, a même reconnu que cet objectif était devenu un « challenge » avec la diminution récente du coût du pétrole, matière première du plastique vierge. Pourtant, le plastique utilisé pour ces bouteilles est tout à fait recyclable et certains acteurs du secteur, comme PepsiCo sur la ligne 7Up, ont d’ores et déjà atteint le 100 % recyclé.

    Trop de bouteilles à usage unique

     

    Il apparaît que le cœur du problème n’est pas le matériau des bouteilles, mais bien l’usage qu’il en est fait. Là où Coca-Cola fait beaucoup d’effort pour réduire la quantité de plastique utilisée pour fabriquer une bouteille, Greenpeace appelle à un passage massif au packaging réutilisable.

    Le principe est simple : au lieu de recycler une bouteille après une seule utilisation, l’entreprise peut encourager les consommateurs à rapporter la bouteille vide sur le point d’achat, où elle est récupérée contre une petite caution, nettoyée, remplie à nouveau et renvoyée sur les étalages du magasin. Ironie du sort, Coca-Cola était un pionner de ce système avec sa mythique bouteille de verre au début du siècle, avec un taux de réutilisation proche de 96% à la fin des années 1940.

    Aujourd’hui, le constat n’est plus le même : depuis plusieurs années, la proportion de contenants réutilisables dans les ventes de Coca-Cola ne fait que diminuer ; de plus d’un tiers (33%) en 2008, celle-ci est passée à moins d’un quart (25%) en 2015. Pourtant, les systèmes de collecte efficaces sont aujourd’hui largement répandus, notamment en Allemagne, en Suède et au Danemark. Dans un tel système, une bouteille de verre peut être réutilisée 50 fois avant d’être recyclée, 15 fois pour une bouteille de plastique.

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    Résultats opaques et lobbying

    Au lieu d’adhérer à ces modèles écologiques, Coca-Cola s’y oppose en secret, refuse de publier des statistiques précises sur son empreinte plastique et se cache derrière de nombreux efforts de « greenwashing ».

    Dans ses pages illustrées d’oiseaux agonisants, le rapport accuse : « des courriels internes divulgués au printemps 2016 révèlent l’intention de Coca-Cola de résister à certains éléments du programme européen sur l’économie circulaire ». Ces données interceptées par Greenpeace indiquent les efforts déployés par la multinationale pour combattre la mise en place de système de collecte, en faisant une des cibles principales des 900 000€ qu’elle investit annuellement en lobbying au niveau européen.

    Le plus effarant de cette affaire reste peut-être l’absurdité d’une telle démarche : certes, la mise en place généralisée de systèmes de collecte demanderait une adaptation de la part de Coca-Cola (et donc des coûts), mais le rapport de Greenpeace souligne qu’une telle adaptation s’est déjà faite avec succès dans plusieurs pays, sans menacer la santé de l’entreprise. Au lieu de tendre vers une solution logique et responsable, Coca-Cola se cache derrière un marketing « vert » bruyant et peu efficace, comme l’initiative « Keep America Beautiful », une organisation qui insiste sur le rôle du consommateur dans la pollution en éclipsant celui du fabricant.

    En tant qu’acteur majeur du secteur, Coca-Cola devrait prendre la tête de la transformation écologique des modes de consommation, en favorisant un double mouvement : le passage au 100 % recyclé dans les matériaux d’emballage, mais aussi, plus important encore, la sensibilisation du public à la réutilisation et à la réduction maximale des emballages – car une bouteille, qu’elle soit en plastique recyclé, réutilisé ou bioplastique, reste une menace pour la vie des océans.

    Sources : Consobglobe / Greenpeace


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