• La liberté de la campagne est une chose si charmante et si commode ! — Les arbres même un peu effeuillés de l'automne offrent de si délicieux La liberté de la campagne est une chose si charmante et si commode ! — Les arbres même un peu effeuillés de l'automne offrent de si délicieux ombrages aux rêveries du naissant amour !

    Il est difficile de résister au milieu de la belle nature ! Les oiseaux ont des chansons si langoureuses, les fleurs des parfums si enivrants, le revers des collines des gazons si dorés et si soyeux ! La solitude vous inspire mille voluptueuses pensées que le tourbillon du monde eût dispersées ou fait envoler çà et là, et le mouvement instinctif de deux êtres qui entendent battre leur cœur dans le silence d'une campagne déserte, est d'enlacer leurs bras plus étroitement et de se replier l'un sur l'autre, comme si effectivement il n'y avait plus qu'eux de vivants au monde.

    Citation de Théophile Gautier ; Mademoiselle de Maupin (1835)

     

    Juliette à la campagne - Vidéo COMPLETE Ce programme plein de poésie est à la fois distrayant et éducatif. Nous découvrons, avec Juliette - une petite fille de la ville en vacances chez ses grands-parents - la vie à la campagne. Retrouvez cette vidéo et des milliers d'autres en haute qualité, sans publicité, sur http://www.imineo.com

     


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  • Wolf vidéo musique Relaxation Celtique

    photo espéces menacées

     

    line samantha wolf samantha

     

    Chaîne Sur You Tube

    http://www.youtube.com/playlist?list=PLD5558F4E46983201&feature=plcp

     

    Site WWF

    http://www.wwf.fr/

     

     Dans cette vidéo, Catherine Larrère discute de la distinction qui peut être faite entre deux conceptions très différentes de la protection de la nature : la préservation et la conservation. Pour ce faire, elle s'appuie sur les oeuvre de John Muir et de Gifford Pinchot.

     

    UVED


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    « Les plantes sont beaucoup plus intelligentes que les animaux »

    Le «neurobiologiste végétal» Stefano Mancuso étudie les stratégies fascinantes et méconnues développées par les plantes pour survivre sans bouger

     

    Professeur à l’Université de Florence (Italie), Stefano Mancuso a fondé le Laboratoire international de neurobiologie végétale. Il est l’auteur, avec la journaliste Alessandra Viola, du livre Verde brillante qui, depuis sa ­publication en 2013, a été traduit en une vingtaine de langues. La version française vient de paraître sous le titre L’intelligence des plantes (Albin Michel).

     

    Le Temps: Vous expliquez dans votre livre que les ­plantes sont vues comme des êtres vivants de seconde zone. Qu’est-ce qui explique cela?

    Il y a une sorte d’aveuglement face au monde végétal. C’est inscrit dans notre fonctionnement cérébral, cela a été étudié, et il existe même une expression en anglais pour cela: plant blindness, la «cécité pour les plantes». C’est probablement dû au fait que notre cerveau n’est pas très bon pour traiter la quantité immense de données qui transitent par nos yeux. Il filtre donc tout ce qui n’est pas intéressant pour notre survie immédiate et se ­ concentre sur la détection des dangers que peuvent représenter les autres animaux ou les autres humains. Mais pas sur les plantes, au ­milieu desquelles nous avons toujours évolué.

     
    Au cours des dernières années, il y a eu ­beaucoup de découvertes sur la sensibilité des plantes à leur environnement. Mais que sont-elles capables de faire? 
     J’ai l’habitude de dire que les plantes ont les mêmes comportements que les animaux, mais qu’elles font les choses différemment, sans se déplacer. Elles ont suivi une sorte d’évolution parallèle à celle des animaux et c’est pourquoi nous avons tant de mal à les comprendre, parce qu’elles sont si différentes de nous. Prenons l’exemple de la mémoire. C’est quelque chose que, normalement, nous n’associons pas aux plantes. Mais elles sont ­capables de mémoriser divers stimuli et de faire la différence entre eux.

    Lire aussi: Comment les arbres discutent dans la forêt

     

    Article complet

    https://www.letemps.ch/sciences/plantes-beaucoup-plus-intelligentes-animaux


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  • Les baobabs agonisent à cause du réchauffement climatique. La dernière décennie a vu mourir neuf spécimens, parmi les plus vieux d'Afrique. En archives, on revient sur le symbolisme et les vertus de cet arbre sacré, immense génie tutélaire des savanes.

    Morondava à Madagascar. La route des baobabs au soleil couchant, avril 1995Morondava à Madagascar. La route des baobabs au soleil couchant, avril 1995 Crédits : Larre

    Sur les treize plus vieux baobabs africains, neuf sont partiellement ou totalement morts. C'est une équipe de chercheurs du monde entier qui alerte, dans la revue Nature Plants du 11 juin, sur ce dépérissement qui s'est accéléré au cours de la dernière décennie. En cause, d'après eux : certainement le réchauffement climatique fatal à ces arbres-citernes, même s'ils estiment que "d'autres recherches seront nécessaires pour soutenir ou réfuter cette hypothèse".

    A l'ombre du baobab, les palabres du village africain

    Souvent appelés "arbres à palabres", le baobab est un lieu de rassemblement traditionnel dans les villages d'Afrique : on y traite les affaires du village. Dans une émission des "Nuits magnétiques" dédiée au Kenya, en 1989, l'écrivain Jean-Christophe Bailly, grand amoureux de ce pays, rendait ainsi hommage au baobab :

    Quelle petite justice que celle de Saint-Louis assis sous son chêne, quand on voit le baobab ! [...] Arbre utile, amical, à commencer par l’ombre, et qui semble avoir à lui seul le pouvoir de convoquer à son pied des villages dont il devient sans solennité, comme un banc, la divinité tutélaire, avec des vieillards et des enfants assis sous lui et donnant l’échelle. Cette échelle qui fait de lui dans le règne végétal, l’équivalent fraternel de l’éléphant. Avec le grand mammifère, il partage l’allure et la couleur, la placidité et le silence.

     

    Suite de l'article sur France Culture

    Et écouter ...

     

    https://www.franceculture.fr/sciences/baobabs-disparition-de-nouveaux-geants-de-la-savane#xtor=EPR-2-[LaLettre13062018]


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  • Une imperceptible pulsation chez les arbres a été découverte en octobre 2017 grâce à une équipe de biologistes du Danemark.

    Les arbres et leurs mystères n’en finissent pas d’émerveiller. Après les arbres « timides » qui évitent de se toucher, les arbres interconnectés qui communiquent entre eux, ou encore les arbres qui pratiquent l’allaitement, voici l’incroyable découverte de scientifiques : les arbres auraient eux aussi un « battement de cœur ».

     

    Le 20 avril dernier, un article du très sérieux site internet New Scientist détaillait les résultats d’une recherche tout à fait fascinante : les arbres auraient une sorte de « battement de cœur » si lent qu’aucun scientifique ne l’avait remarqué jusqu’à présent.

     

    Crédit photo : Todd Quackenbush – Unsplash

     

    Il y a encore peu, les biologistes étaient persuadés que l’eau circulait à travers les branches des arbres grâce à un phénomène appelé l’osmose : l’eau aspirée dans les racines alimentant le flux ascendant de la sève brute jusqu’aux parties aériennes. C’était sans compter sur Andras Zlinszky et sur son équipe d’experts en biosciences à l’Université d’Aarhus au Danemark.

    Crédit photo : David Vig – Unsplash

     

    Il explique à New Scientist les résultats d’une étude menée en 2017:

    “Nous avons découvert que la plupart des arbres ont régulièrement des changements périodiques de forme, synchronisés à travers toute la plante et plus courts qu’un cycle jour-nuit, ce qui implique des changements périodiques de la pression de l’eau.”

    En d’autres termes, durant la nuit, les branches des arbres semblent bouger de haut en bas d’un centimètre et demi environ, se contracter, se dilater et pomper essentiellement de l’eau des racines vers les feuilles, à l’instar de notre cœur chargé de pomper le sang et de le diffuser dans notre corps.

    Crédit photo : Matt Artz – Unsplash
     

    La différence réside dans le fait que, contrairement à notre corps doté d’un pouls régulier, celui des arbres est beaucoup plus lent et ne bat qu’une fois toutes les deux heures environ. Le pouls humain régule la pression sanguine, tandis que celui des arbres régule la pression de l’eau qui circule en eux.

    Ces observations ont eu lieu de nuit, dans des serres, afin d’écarter l’influence du soleil et du vent sur le mouvement des branches. À l’heure actuelle, cette équipe de biologistes n’est toutefois pas en mesure d’expliquer comment fonctionne concrètement ce mécanisme de pompage.

     

    L’une de leurs théories explique que le tronc pourrait compresser l’eau en la poussant vers le haut de l’arbre à travers le xylème, un tissu végétal formé de fibres ligneuses et de vaisseaux amenant la sève brute, l’eau et les nutriments aux branches et aux feuilles.

     

    Une recherche absolument passionnante que vous pouvez retrouver en intégralité et en anglais ici.

    MàJ 17/05/2018 : L’Université d’Aarhus se trouve au Danemark et non aux Pays-Bas.

    Lire aussi : L’intelligence des arbres expliquée par « Et tout le monde s’en fout ». (VIDÉO)

     

    Source

    https://positivr.fr/


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