•  
     
     
    Séverine Mayer a lancé une pétition pour demander la suppression du délai de prescription pour les crimes pédophiles, ce délai qui l'a empêché de porter plainte contre son bourreau, elle qui a "mis bien plus de 20 ans pour être prête à parler vraiment".

    Séverine en est convaincue : il faut "donner le temps aux victimes de parler" et cela ne peut selon elle pas se faire sans un changement dans la législation.

    Grâce à son courage et à sa détermination, Séverine a réussi à remettre au coeur du débat public un sujet difficile et tabou qui a réveillé chez elle de douloureux souvenirs.

    De nombreuses personnalités ont rejoint son combat en appelant via les réseaux sociaux à supprimer ce délai de prescription qui empêchent toujours de nombreuses victimes de faire condamner leur agresseur.

    A trois mois de l’élection présidentielle, elle souhaite adresser la pétition aux candidats pour connaître leur position sur le sujet et obtenir des engagements de leur part.

    Séverine a besoin de vous. Plus vous serez nombreux à signer sa pétition, plus elle aura du poids auprès des candidats et plus elle aura de chance de faire aboutir son combat.

    Pour signer la pétition cliquez ici.

    Merci d’agir pour le changement.

    Naïma et toute l’équipe de Change.org

     


    votre commentaire
  • Appelle-Moi Poésie est un programme de poésie vivante.
     

     

    C'est une sélection originale de textes percutants mis en voix par les meilleurs poètes-performeurs actuels.
     

    Découvre la poésie autrement un mardi sur deux à 18h.
    Si l'idée te plaît, suis-nous et abonne-toi !

     

    http://www.appellemoipoesie.com

     


    A L'HEURE QU'IL SERA


    © Pauline Picot

    Remerciements : Editions Les Éclairs.

     

    Merci Pauline Picot pour ce texte intense !
    Merci Jacques Bertin pour le partage...

     

    Je laverai ta tristesse
     

    J’ouvrirai tes yeux à la plus impossible des lumières

     

    Nous nous envelopperons dans ce manteau de lumière et de vie
    Il n’y aura plus de sordide

    A la demande je te créerai des couleurs
    Tu ne verras plus jamais d’ombres…
    Je mettrai des joyaux dans tes mains…
    Je brûlerai les maisons où tu as souffert
    Celles où tu t’es courbée

     

    Je brûlerai toutes les routes où tu as titubé
    En te demandant pourquoi vivre

    Je viendrai chez toi je m’agenouillerai
    Et je rappellerai ton enfance…

    Tu me nourriras
    Quand je serai trop faible pour marcher
    Tu me porteras parmi les arbres…

     

    J’inventerai un geste pour te bénir…
    Tu ne m’enfermeras jamais
    Tu me laisseras courir dans les collines

     

    Dans les ordures jusqu’à tomber saisie par Dieu
    Frappée par la foudre…

     

    Nous partirons sans argent sans projet
    Quittant notre siècle

     

    Nous ne serons pas perdus…

     

    Je prendrai tous tes chagrins et le les mangerai

     

    J’apprendrai par cœur tous les souvenirs de ta vie

     

    Je laverai tes yeux de ce qu’ils ont vu…

    Pauline Picot

    La vidéo de Pauline Picot "A l'heure qu'il sera" pour "Appelle-moi poésie" en est à 16 000 vues.
     

    http://www.appellemoipoesie.com/
     

     

    Merci à la Maison d'édition : Les Eclairs pour la prochaine publication, en février, de l'intégralité de son texte.
     
     http://www.les-eclairs.fr/edition/
     

     

    Merci de partager cette vidéo si vous l'aimez.

     

    https://www.youtube.com/watch?v=WiuyezWVAAU

     

    partagé sur FB

     

    par

    Jean Lavoué

    2 commentaires
  • Deux satellites envoyés en août pour étudier les orages géomagnétiques ont enregistré avec une clarté inégalée un phénomène bien connu appelé «effet chorus » et lié au champ magnétique terrestre.

    Aucun son ne peut se propager dans le vide de l'espace. En revanche, les ondes électromagnétiques, elles, se déplacent sans problème. Autrement dit, si nous avions des antennes à la place des tympans, l'espace ne serait pas aussi silencieux qu'on l'imagine. Nous pourrions notamment entendre dans l'environnement immédiat de la Terre un bruit bien particulier ressemblant au cri d'un cochon d'inde: le chant de notre planète. La Nasa vient justement d'en révéler un enregistrement saisissant:

     

    Cette transcription sonore a été obtenue à l'aide de l'instrument EMFISIS embarqué sur deux satellites, RBSP-A et B, envoyés en août pour étudier les orages géomagnétiques. Cet appareil enregistre les ondes électromagnétiques émises lorsque des particules chargées en provenance du Soleil viennent frapper le champ magnétique de la Terre. C'est ce qu'on appelle «l'effet chorus». Les fréquences de ces ondes, inférieures à 10 kHz, sont situées dans la gamme des fréquences audibles par l'oreille humaine.

    L'«effet chorus» n'est pas anodin. Le champ magnétique de la Terre provoque en effet la formation des deux ceintures de Van Allen, des zones dans lesquelles on trouve une grande densité de particules chargées. Dans la ceinture extérieure, on trouve notamment des électrons de haute énergie, très nocifs pour l'homme et les satellites, dont les scientifiques pensent justement qu'ils ont acquis leur énergie en captant les «ondes de chorus». La mission RBSP a deux ans pour tenter de confirmer cette hypothèse qui fait encore débat dans la communauté scientifique.

     

     


    votre commentaire
  • Sauvons la Forêt

      Votre voix pour la nature
     

    À signer : l'ONU ne doit pas exacerber la déforestation au Pérou !

     

    Signez

    (cliquez sur Pétition)


    PÉTITION  >>

    Chers ami(e)s de la forêt tropicale,

    Des habitants de l'Amazonie péruvienne portent de sévères accusations contre l’ONU. Dans leur ligne de mire : un programme de développement onusien dont le but est d’endiguer la culture de coca en promouvant la production d'huile de palme, de cacao et de café au Pérou.

    L'ONU a investi environ 100 millions de dollars dans le programme. Et envoyé sur place des investisseurs qui au bout du compte déboisent l'Amazonie pour la mise en place de plantations industrielles

    Alors que certains collaborateurs de l'ONU s'enrichissent grâce à ce projet, les petits paysans et les indigènes voient leur forêt tomber sous les bulldozers et les tronçonneuses des sociétés agricoles. Et se battent pour leur survie

    Merci de soutenir notre pétition pour demander aux Nations Unies de ne plus financer la déforestation et d’œuvrer au contraire à la protection les trésors naturels du Pérou :


    >>PÉTITION 

    Sauvons la forêt a accompagné le journaliste Wilfried Huismann dans son enquête au Pérou. Son passionnant reportage télévisé « De l'argent des impôts pour la mafia de la cocaïne ? » peut être visionné (en allemand) sur le site de la chaine WDR.

    En vous remerciant pour votre attention,

    Sylvain Harmat
    Sauvons la forêt

     

    Diffuser sur les réseaux sociaux:
    Facebook   Twitter   WhatsApp   E-Mail
     
    Les Mundurucús manifestent. Au premier plan, un Indien tatoué le point levé.

    Nos victoires sont dues à votre soutien

    Nous sommes souvent interrogés sur l’utilité et la portée de notre action.
    Notre réponse : vos signatures et nos pétitions font avancer les choses contre ceux qui détruisent les forêts. Et nos partenaires remportent des victoires dans la lutte pour la préservation de la nature :


    SUCCÈS  >>
     
    Appel à manifestation le dimanche 5 février 2017 à Gardanne

    Venez manifester à Gardanne le dimanche 5 février !

    Les opposants à la centrale biomasse d’E.On se rassembleront à Gardanne pour dénoncer le pillage des forêts, l’augmentation de la pollution et les dangers pour la santé publique, l’aberration énergétique et la dilapidation d’argent public provoqués par le projet.

    Rendez-vous le dimanche 5 février à 10h30 sur l'esplanade de la mairie de Gardanne

    Nous invitons toutes celles et ceux qui le peuvent à venir participer à nos côtés à la manifestation !


    ACTUALITÉS  >>

    votre commentaire
  • Afficher l'image d'origine

    https://antennesdepaix.files.wordpress.com/2014/10/pauvrete-sans-abri.jpg

    Lien des images

    https://antennesdepaix.org/

     

    Autour de l’histoire d’un père vivant avec son fils dans un garage, cette fiction multiprimée au dernier Festival de la fiction TV de La Rochelle, aborde avec pudeur et sensibilité le drame du mal-logement et de la grande pauvreté.

     

    Éric Elmosnino est bouleversant dans l’interprétation de ce père qui sombre après avoir été séparé de son fils Tom (Marius Blivet). 

    Éric Elmosnino est bouleversant dans l’interprétation de ce père qui sombre après avoir été séparé de son fils Tom (Marius Blivet). / Philippe Le Roux/FranceTV/Adrénaline

    Box 27, mercredi 1er février à 20 h 55 sur France 2, suivi d’un débat animé par Julian Bugier.

    Présents dans quelques documentaires, les familles en grande précarité et les SDF sont quasiment invisibles dans les fictions diffusées à la télévision. Le dernier baromètre de la diversité du CSA le soulignait à nouveau le 13 janvier (1) : les catégories socioprofessionnelles présentes à l’écran ne reflètent guère la réalité, avec des cadres, des professions libérales et autres chefs d’entreprise surreprésentés au détriment des ouvriers, retraités et inactifs. Quant aux activités marginales et illégales, elles sont généralement cantonnées au genre polar et portées par des personnages peu recommandables.

    Auréolé de trois récompenses au dernier Festival de la fiction TV de La Rochelle (prix spécial du jury, meilleure interprétation masculine, meilleure musique), Box 27 sort du lot en mettant en scène un père qui tente de survivre en travaillant au noir comme manutentionnaire sur des chantiers et qui habite dans un garage avec son fils de 10 ans. Attentionné, il a bricolé une « chambre » pour l’enfant, avec une fenêtre en trompe-l’œil qui simule le jour et la nuit. Mais le garçon attend tous les jours son retour au café du coin et une voisine finit par alerter les services sociaux. Séparé de son fils, à la rue, le père sombre dans la déchéance…

    Le portrait très documenté d’un homme à la dérive

    « Au départ, raconte Mikaël Ollivier, coscénariste avec Viviane Moore, nous avions imaginé qu’il le prenait en otage pour ne pas en être séparé. C’était une façon d’enrober le sujet pour le rendre plus vendeur. Mais la chaîne nous a conseillé d’aborder la précarité de front en nous concentrant sur la relation père-fils. » En huit mois, en se documentant auprès d’une assistante sociale, les deux scénaristes, par ailleurs romanciers, ont dessiné par petites touches le portrait de cet homme à la dérive, auquel Éric Elmosnino donne une humanité bouleversante.

    Cécile Jaurès

    (1) www.csa.fr/Etudes-et-publications/Les-observatoires

     

    http://www.la-croix.com/

     

    Film en replay

    encore 4 jours

    http://pluzz.francetv.fr/videos/box_27_,152594554.html

     

     -------

    À l’échelle des politiques, on retrouve également cette « peur des pauvres » qui conduit à la mise en oeuvre de mesures collectives les excluant un peu plus encore de la société : développement des arrêtés anti-mendicité, multiplication des contrôles pour la délivrance des prestations sociales, création du mobilier « anti-SDF »….Ces inégalités de traitement injustifiées sont aujourd’hui établies par plusieurs études réalisées notamment sur la base du testing1.

     

    Dans ce contexte, comment réaffirmer la dignité et assurer de manière effective l’accès et l’égalité des droits de ceux qui vivent en situation de précarité ?

     

    L’introduction d’un vingtième critère de discrimination fondé sur la condition sociale est l’une des voies possibles

     

    La discrimination est qualifiée lorsqu’un individu fait l’objet d’une différence de traitement sans motif légitime. La loi pose ainsi une liste de dix-neuf critères prohibés. Est interdite toute distinction opérée entre les personnes, qu’elle soit directe ou indirecte, notamment « à raison de leur origine, de leur sexe, de leur grossesse, de leur apparence physique, de leur état de santé, de leur handicap... »2. Lorsqu’elle est établie, elle peut conduire à la condamnation pénale de son auteur (peine d’emprisonnement de trois ans et de 45 000 euros d’amende). Elle est également prévue dans le code du travail en matière d’embauche, de licenciement ou de rémunération3. La condition sociale ne figure pas parmi les critères retenus par le législateur. Pourtant, elle est mentionnée dans certains textes internationaux. La Convention européenne de sauvegarde des droits de l’Homme et des libertés fondamentales ou encore la Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne interdisent explicitement toute distinction dans l’accès à un droit civil ou politique fondée sur « l’origine sociale », « la fortune » et « la naissance ».

     

    Alors que des États tels que la Belgique ou le Canada ont intégré ces critères dans leur système juridique, la France, qui craint une remise en cause des libertés individuelles, affiche clairement sa réticence à une telle reconnaissance. Devant le refus de certains professionnels de santé de prendre en charge des personnes bénéficiant de la CMU-C ou de l’aide médicale d’État (AME), le législateur a préféré inscrire cette pratique comme illégale dans le code de la santé publique et créer une procédure particulière.4

     

    Cependant, un premier pas vient d’être franchi lors de l’adoption de la loi de programmation pour la ville et la cohésion sociale du 21 février 2014. Reprenant une recommandation de la Haute autorité de lutte contre les discriminations (HALDE)5, un vingtième critère de discrimination a été consacré : celui du « lieu de résidence ». À travers ce nouveau critère, il s’agit de protéger les habitants, et en particulier les jeunes, issus des quartiers défavorisés. Désormais, tout employeur qui, par exemple, écartera d’une procédure de recrutement un candidat en raison de son lieu de résidence pourra être condamné pour discrimination. Mais la loi prévoit une limite dont les termes risquent de poser des difficultés d’interprétation : une personne qui refusera la fourniture d’un bien ou d’un service à une personne en raison de son lieu d’habitation pourra s’exonérer de sa responsabilité si elle « se trouve en situation de danger manifeste »6. Surtout, la reconnaissance d’un tel critère, comme pour toutes les discriminations prohibées, se heurte à la question délicate de la preuve. Même si la Cour de cassation a admis la méthode du testing comme un mode de preuve licite7, dans la plupart des cas, il sera difficile d’établir que l’inégalité de traitement trouve sa source dans le lieu de résidence.

     

    Faut-il s’arrêter là ? La reconnaissance d’un nouveau critère fondé sur la précarité sociale serait un signal fort. Mais il ne pourra suffire à lui seul et doit s’accompagner de mesures efficientes en matière de lutte contre l’exclusion. ATD Quart Monde, tout comme la commission nationale consultative des droits de l’homme, invite à la mise en place d’autres mesures comme la ratification du protocole additionnel 12 de la Convention européenne des droits de l’homme, la sensibilisation du public et des médias à la lutte contre les exclusions pour faire évoluer les représentations négatives, et surtout le renforcement de l’accès aux droits des personnes en situation de pauvreté.

     

    L’EXEMPLE QUÉBÉCOIS


    Introduite en 1975, la discrimination fondée sur « la condition sociale » est prévue à l’article 10 de la Charte des droits et libertés de la personne du Québec.

    Ce motif de discrimination est reconnu, par exemple, en matière de logement. Il a permis la condamnation de bailleurs qui refusaient de louer leur bien à des personnes bénéficiaires de minima sociaux ou occupant un emploi précaire, alors que leur dossier démontrait leur capacité à payer le loyer demandé.

    La discrimination fondée sur la condition sociale est également un outil utilisé par la commission des droits de la personne et des droits de la jeunesse du Québec pour faire évoluer les réformes législatives vers l’égalité des droits des personnes en situation de précarité. Cette commission a ainsi pu recommander des modifications d’un projet de loi qui imposait aux « travailleuses domestiques » un nombre d’heures minimum à réaliser pour prétendre à une protection en matière d’accident du travail et de maladie professionnelle8.

     

    1 ONZUS, rapport 2013 ; ATD Quart Monde, « discrimination et pauvreté : le livre blanc », octobre 2013.
     

    2 Article 225-1 du code pénal.
     

    3 Article L122-45 du code du travail.
     

    4 Article L. 1110-3 du code de la santé publique.
     

    5 HALDE, délibération n°2011-121 du 18 avril 2011.
     

    6 Article 225-3 6° du code pénal.
     

    7 Crim. 11 juin 2002, n° 01-85.559, bull.crim. n° 131.
    8 CDPDJ, avis du 28 octobre 2010.

     

    Sources : Fnars.org


    votre commentaire