• Le chroniqueur gastronomique Jean-Pierre Coffe, célèbre pour ses coups de gueule contre la malbouffe, est mort à l'âge de 78 ans.

    Jean-Pierre Coffe est mort à l'âge de 78 ans

    Jean-Pierre Coffe est mort à l'âge de 78 ans. (Sipa)

     Il avait fêté ses 78 ans la semaine dernière. Le chroniqueur gastronomique Jean-Pierre Coffe, célèbre pour ses coups de gueule contre la malbouffe, est décédé. Selon plusieurs médias, il s'est éteint dans la nuit de lundi à mardi dans sa maison de Lanneray, en Eure-et-Loir dans des circonstances qui n'ont pas été divulguées.

     

    La suite

    http://www.lejdd.fr/Medias/Jean-Pierre-Coffe-chroniqueur-gastronomique-et-anti-malbouffe-est-mort-779081

     

     

     Ses amis de la télé lui rendent hommage

    (vidéo)

    http://www.programme-tv.net/news/tv/82723-deces-de-jean-pierre-coffe-ses-amis-de-la-tele-lui-rendent-hommage-video/

     

    Condoléances à ses proches


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  •  Ma voix est loin d'égaler l'artiste qui a chanté ce morceau, mais je vous partage,  en tant que mon modeste hommage à toutes mes soeurs de coeur, mes amies,

    et aussi pour mes amis très masculins,

     qui ont aussi un côté féminin, à développer ou à accepter, en tout cas, à traiter avec "amour" 

     

    Elle


    a la peau couleur du soleil

    Elle a le secret des abeilles
    Elle sait comment faire des enfants
    Elle, c'est un avion blanc dans le ciel
    Elle a déjà brûlé ses ailes
    Elle est née dans un ouragan

    Elle, je l'ai croquée comme une pomme
    Elle n'en veut parler à personne
    Elle a les yeux de l'océan
    Elle, moitié Venise et moitié Rome
    Elle a déjà aimé des hommes
    Elle a le cœur comme un diamant

    Elle, c'est un loup, une tourterelle
    C'est un animal étonnant
    Elle moitié velours, moitié dentelle
    Toujours cruelle et cependant
    C'est une lady lady elle
    C'est une femme tout simplement

    Elle, je connais ses chapeaux de paille
    Elle a grandi à la campagne
    Elle a le sourire de ces gens
    Elle, en toutes ces soirées de ville
    Elle a le feeling et le style
    Elle fait tout ça naturellement

    Elle, c'est un loup, une tourterelle
    C'est un animal étonnant
    Elle moitié velours, moitié dentelle
    Toujours cruelle et cependant
    C'est une lady lady elle
    C'est une femme tout simplement

    Elle a la peau couleur du soleil
    Elle a des larmes au goût de miel
    Elle pleure comme pleure les enfants
    Elle, c'est le plus violent des poèmes
    Elle n'a pas peur de dire je t'aime
    Elle fait l'amour exclusivement

    Elle, c'est un loup, une tourterelle
    C'est un animal étonnant
    Elle moitié velours, moitié dentelle
    Toujours cruelle et cependant
    C'est une lady lady elle
    C'est une femme tout simplement

     

    Sources : Didier Barbelivien
     

    http://www.barbelivien.com/


    Ma voix n'a rien à voir avec la sienne, mais mon coeur est sincère.

    Un hommage à toutes les femmes

     

    roda8358


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    Lien de l'image

    http://www.planet-series.tv/alain-decaux-raconte/

     

    A la télé, sa voix, sa gestuelle, son énergie étaient des plus singulières. L'académicien Alain Decaux est mort, dimanche 27 mars, à l'âge de 90 ans. Ecrivain et biographe, il a publié de nombreux ouvrage dont Letizia : Napoléon et sa mère, récompensé par l'Académie française, où il est entré en 1979. L'historien a aussi été ministre délégué en charge de la Francophonie dans le gouvernement de Michel Rocard, entre 1988 à 1991.

    Le "reporter de l'histoire" à la télé

     

    Ce n'est pas un hasard si plusieurs imitateurs (à commencer par un certain Thierry Le Luron) ont moqué ce qui faisait le plaisir enthousiaste à écouter et voir Decaux dans la petite lucarne. Car Alain Decaux était avant toute chose un reporter en voyage dans le passé. Un reporter au voyage arrêté, certes, mais devant le spectacle de cet homme-tronc, filmé en action, le téléspectateur suivait l'histoire de l'Histoire, tout heureux de croiser grands événements, et personnages illustres ou anonymes de nos livres de classe.

     

    Sa paire de lunettes sans cesse enlevée et retirée, façon Pivot, ponctuait les chapitres du récit. Au fil des minutes, on voyait ainsi de plus près, et l’on prenait aussi un peu de hauteur. Le savoir se donnait au plus grand nombre. Une télé noble et populaire. De 1969 à 1988, "Alain Decaux raconte" était ce rendez-vous mensuel où, seul face à la caméra, ce conteur parlait tout en mémoire pendant près de 45 minutes.

     

    Il n’avait pas recours à l’instrument du prompteur, cet engin qui permet à la plupart de nos présentateurs de lire leur texte et qui parfois peut vous vider le regard. Avec Decaux, on voyait en direct un homme "penser" son discours. Car le récitant Decaux s'ingéniait à vous déplacer dans le temps. Mais bien avant ce rituel de seconde partie de soirée devenu iconique, et diffusé par Antenne 2, il y eut "La caméra explore le temps" de 1957 à 1966. A cette époque, la télévision découvrait le monde, l’espace, la science, et toujours en direct. Une ivresse.

    Une vision qui suscitait la curiosité

     

    En même temps que naissait l’émission mythique de grand reportage "Cinq colonnes à la une", la médecine avec "Les médicales" s’explorait en temps réel. On n'hésitait pas un instant à filmer les profondeurs du cerveau avec la réalisation d'une lobotomie réalisée en "live" (devant les yeux effarés des téléspectateurs de l'époque). Il en était de même pour l’histoire. Dans les studios des Buttes-Chaumont à Paris, les plus grands comédiens du moment interprétaient, reconstituaient en direct les tragédies, les énigmes... Une prouesse tant dans la réalisation de ces films, que dans l’écrit qui régissait le drame. L’écrit précisément, était signé Alain Decaux, André Castelot et Stellio Lorenzi.

     

    L’affaire Calas, la nuit de Varennes, l’affaire du courrier de Lyon (en deux épisodes s’il vous plaît !)... Chaque diffusion tenait en haleine une France qui vivait tout cela comme on est aujourd’hui accro aux séries comme House of Cards. Un véritable engouement.

     

    Lointain ancêtre des émissions de Stéphane Bern, Alain Decaux, lui, était l’homme du grand feuilleton de l’histoire, de cette part du récit national comme on dit aujourd’hui. Certes l’on pourra critiquer — et l’on a critiqué — cette vision du passé, trop psychologique, trop événementielle, trop romancée, trop académique. Mais sa vertu était irréfutable : elle suscitait la curiosité, l’envie d’aller y voir, en faisant de chaque citoyen, un reporter de son propre savoir.

     

    Source :

    http://www.francetvinfo.fr/

     


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    image Wiki

    https://fr.wikipedia.org/wiki/George_Martin

     

    Celui qui a donné sa chance au célèbre quatuor anglais avant de l'accompagner dans tous ses succès est mort mercredi. 

     

    George Martin, le producteur des Beatles, est mort mercredi à l'âge de 90 ans, a annoncé le site Billboard. Ringo Starr, l'ancien batteur du groupe, a rendu hommage sur Twitter à celui qu'on surnommait "le cinquième Beatles". "Que Dieu bénisse George Martin, la paix et l'amour pour Judy (son épouse, ndlr) et sa famille (...) George va nous manquer", a-t-il écrit.
     

    "Merci pour tout ton amour et ta bonté George. Peace and love."

     

    Le fils de John Lennon "ravagé". Aussitôt après l'annonce de George Martin, les hommages ont afflué. "Repose en paix George Martin. Je suis tellement ravagé que je n'ai pas de mots", a écrit Sean Lennon, le fils de John Lennon, sous une photo de George Martin postée sur Instagram. "Je pense à Judy et Giles. Mon amour pour toujours", ajoute-t-il. "Les légendes rentrent décidément chez elles !", a tweeté de son côté le chanteur Lenny Kravitz, parlant d'un "producteur visionnaire".

     

    Un producteur mais aussi un arrangeur. George Martin, qui avait démarré sa carrière dans la musique classique, avait accepté de signer un contrat en 1962 avec le quatuor anglais après que ce dernier ait été rejeté par la plupart des labels britanniques. Dès la première audition, il disait avoir senti leur énorme potentiel : "J'ai aimé leur côté unique et j'étais convaincu que nous avions affaire à un groupe à tubes". Pendant sept ans, il a supervisé tous les grands succès du groupe : Love me do, Penny Lane, All you need is love, etc.  Mais George Martin était aussi un arrangeur : il a écrit des lignes de partition, accéléré ou ralenti le rythme, ajouté des instruments. 

     
     
    Article complet

    http://www.europe1.fr/culture/le-producteur-des-beatles-george-martin-est-mort-2687782

     

     

     

     

    VIDÉOS. Surnommé le "cinquième Beatles", George Martin, qui avait fait signer le groupe, est mort à 90 ans. La musique perd l'un de ses plus grands arrangeurs et producteurs.

    6Medias (avec AFP)

     


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  • Georges Moustaki, de son vrai nom Giuseppe -- Iosif en grec, Youssef -état-civil égyptien-, Joseph en français Mustacchi --, à Nice, est un auteur-compositeur-interprète français d'origine grecque

    site :

    http://www.creatweb.com/moustaki/

     

    Il y avait un jardin
     

     

    Entre l'acier et le bitume entre le béton et l'asphalte
    Et qui ne sauront peut-être jamais que la terre était un jardin
     

     

    Il y avait un jardin qu'on appelait la terre
    Il brillait au soleil comme un fruit défendu
    Non ce n'était pas le paradis ni l'enfer
    Ni rien de déjà vu ou déjà entendu
    La la la la la la la
     

     

    Il y avait un jardin une maison des arbres
    Avec un lit de mousse pour y faire l'amour
    Et un petit ruisseau roulant sans une vague
    Venait le rafraîchir et poursuivait son cours
    La la la la la la la
     

     

    Il y avait un jardin grand comme une Vallée
    On pouvait s'y nourrir à toutes les saisons
    Sur la terre brûlante ou sur l'herbe gelée
    Et découvrir des fleurs qui n'avaient pas de nom
    La la la la la la la
     

     

    Il y avait un jardin qu'on appelait la terre
    Il était assez grand pour des milliers d'enfants
    Il était habité jadis par nos grands-pères
    Qui le tenait eut même de leurs grands-parents
    La la la la la la
     

    Où est-il ce jardin où nous aurions pu naître
    Où nous aurions pu vivre insouciants et nus
    Où est cette maison toute porte ouverte


     

    La philosophie - Batucada

     

    C'est une jolie bande de joyeux fêtards
    Qui se couchent à l'aurore et se lèvent très tard,
    Ne pensant qu'à aimer ou jouer de la guitare.
    Ils n'ont dans la vie que cette philosophie :

     

    Refrain
    Nous avons toute la vie pour nous amuser,
    Nous avons toute la mort pour nous reposer.
    Nous avons toute la vie pour nous amuser,
    Nous avons toute la mort pour nous reposer.

     

    Ils ne font rien de plus que fêter chaque instant,
    Saluer la pleine lune, célébrer le printemps,
    Si bien qu'pour travailler ils n'ont plus guère le temps.
    Ils n'ont dans la vie que cette philosophie :

     

    Refrain

    Et je me reconnais en eux assez souvent.
    Comme eux, je gaspille ma vie à tous les vents
    Et je me dis qu'ils sont mes frères ou mes enfants.
    Ils n'ont dans la vie que cette philosophie :

     

    Refrain

    S'ils passent parmi vous, regardez-les bien vivre
    Et, comme eux, soyez fous, et comme eux, soyez ivres,
    Car leur seule folie, c'est vouloir être libres.
    Ils n'ont dans la vie que cette philosophie :

    Refrain

    Ils vieilliront aussi qu'ils restent ce qu'ils sont,
    Des viveurs d'utopie aux étranges façons,
    Des amants, des poètes, des faiseurs de chansons.
    Ils n'ont dans la vie que cette philosophie

     

     

     roda8358

     

    Refrain

     

    Ecoutez :

    http://www.europe1.fr/France/Georges-Moustaki-Salut-Milord-1527099/

     

    en Hommage à Georges Moustaki


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