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    Ecoute ton coeur

    Grand mère

    « Que fais-tu grand-mère, assise là, dehors, toute seule ? »
    Eh bien, vois-tu, j’apprends. J’apprends le petit, le minuscule, l’infini. J’apprends les os qui craquent, le regard qui se détourne.

    J’apprends à être transparente, à regarder au lieu d’être regardée. J’apprends le goût de l’instant quand mes mains tremblent, la précipitation du coeur qui bat trop vite. J’apprends à marcher doucement, à bouger dans des limites plus étroites qu’avant et à y trouver un espace plus vaste que le ciel.

    « Comment est-ce que tu apprends tout cela grand-mère ? »

    J’apprends avec les arbres, et avec les oiseaux, j’apprends avec les nuages.

    J’apprends à rester en place, et à vivre dans le silence.

    J’apprends à garder les yeux ouverts et à écouter le vent, j’apprends la patience et aussi l’ennui ;

     j’apprends que la tristesse du coeur est un nuage, et nuage aussi le plaisir ; j’apprends à passer sans laisser de traces, à perdre sans retenir et à recommencer sans me lasser.
    « Grand-mère,

     je ne comprends pas, pourquoi apprendre tout ça ? »

    Parce qu’il me faut apprendre à regarder les os de mon visage et les veines de mes mains, à accepter la douleur de mon corps, le souffle des nuits et le goût précieux de chaque journée ; parce qu’avec l’élan de la vague et le long retrait des marées,

    j’apprends à voir du bout des doigts et à écouter avec les yeux.

    J’apprends qu’il faut aimer, que le bonheur des autres est notre propre bonheur, que leurs yeux reflètent dans nos yeux et leurs coeurs dans nos coeurs.

     J’apprends qu’on avance mieux en se donnant la main, que même un corps immobile danse quand le coeur est tranquille.

    Que la route est sans fin, et pourtant toujours exactement là.

    « Et avec tout ça, pour fini, qu’apprends-tu donc grand-mère ? »

    J’apprends, dit la grand-mère à l’enfant, j’apprends à être vieille ! 

     

    Source: Joshin Luce Bachoux...

    www.lespasseurs.com


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    Gérard Lenorman

     *Chanson d'innocence*

     
    Les maîtres de la guerre sont là
    Dieu est à leurs côtés tu vois

    Ils se déguisent derrière leurs discours
    Ils nous mentent un peu plus chaque jour

    Quand les larmes et le sang
    N'auront plus aucun sens
    J'irais prier si j'y pense

    Elle disait faut pas toucher
    Aux oiseaux dans les champs de blé

    Je tuerai le chasseur qui les tuera
    Je te tuerai même si c'était toi

    Je me demande si elle croit
    Toujours en la violence
    Ou si elle croit encore en l'amour

    Ça m'fait douter quand j'y pense.

     


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    Musique pour de la Saint Valentin 2020 ❤️❤️❤️ Chanson des amoureux 2020

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  •  Robert Conrad, acteur américain connu pour son rôle dans les séries télévisées «Les mystères de l'Ouest» et «Les têtes brûlés», est décédé à l'âge de 84 ans, a annoncé samedi la presse américaine.

    «Il a vécu une merveilleusement longue vie et alors que sa famille est attristée en raison de sa disparition, il vivra pour toujours dans leurs coeurs», a déclaré au magazine People Jeff Ballard, le porte-parole de la famille de Conrad.

    Après avoir travaillé comme laitier puis chanté dans un club de nuit, sa carrière décolle en 1959 lorsqu'il rejoint le show de télévision «Hawaiian Eye» après avoir déménagé à Los Angeles, fait valoir le magazine.

     

    Entre 1965 et 1969, il joue le rôle de l'agent du Secret Service américain James T. West dans la série "Les mystères de l'Ouest", un western rempli d'anachronismes volontaires et se déroulant après la guerre de Sécession, qui connaîtra un grand succès.

    Robert Conrad avait 84 ans.

    Robert Conrad avait 84 ans. Photo AFP

     

    Article complet

    https://www.nicematin.com/people/lacteur-des-mysteres-de-louest-robert-conrad-est-decede-461316

     

    Emission spéciale ROBERT CONRAD avec le président de l'association JAMES WEST parisienne composée du président SYLVAIN MARIE et son secrétaire CHRISTOPHE MORIN (archivistes,documentalistes),de grands messieurs,des puits de connaissances qui nous révèlent de belles anecdotes sur notre comédien préféré ROBERT CONRAD que nous avons eu en duplex 30 secondes grâce à nos deux amis qui ont MR CONRAD assez souvent au téléphone...

     
     
    A ses proches
    Résultat de recherche d'images pour "condoléances à ses proches"

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  •  L’image contient peut-être : plante

    Dis pépé, c'est quoi le bonheur ?

    Le bonheur mon enfant, c'est d'avoir des yeux,
    Même en vitrine, sous d'horribles lorgnons.
    Pouvoir observer, sur la fleur, un bourdon
    Gorgé de nectar, s'arracher vers les cieux.

    Le bonheur, mon petit, c'est d'être fasciné
    Par une perle de rosée, courant sur le fil de la vierge,
    Dans une aube radieuse au soleil qui émerge,
    Cordiale promesse d'une belle journée.

    Le bonheur, tu sais, c'est pouvoir admirer,
    Dans l'azur doré d'un printemps qui s'éveille,
    Un magnifique rapace qui, de là-haut, surveille
    Le lapereau étourdi qui a quitté son terrier.

    Le bonheur, mon garçon, c'est pouvoir arpenter
    La garrigue provençale, ta main dans la mienne :
    Balade matinale, avant que ne survienne
    Le vent brûlant, au zénith de juillet.

    Le bonheur, mon enfant, c'est quand la pluie est tombée
    Et fait que la terre craquelée et agonisante,
    Exhale soudain une odeur douce et enivrante,
    Pour remercier le ciel de la bienfaisante ondée.

    Le bonheur, vois-tu, c'est, quand finit l'été,
    Cueillir une pomme au sein du verger familial,
    L'essuyer sur sa blouse, d'un geste machinal,
    Puis mordre à belles dents, dans sa chair sucrée.

    Le bonheur, tu sais, il se trouve n'importe où :
    Se coucher dans le pré, écouter chanter l'herbe,
    Le souffle du Mistral dans le chêne superbe,
    Le murmure du ruisseau, polissant ses cailloux...

    Je te souhaite des choses pures, du bonheur!
    Point n'est besoin d'honneurs et de richesses.
    Qu'un avenir utopique, et de folles promesses,
    Ne puissent jamais, ô jamais ! Endurcir ton cœur.

    Pierre Clérico

     

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