• La Route des SEL est une association qui a pour but de
    favoriser les rencontres entre adhérents des SEL
    en utilisant leurs possibilités d’hébergement,
    dans toute la France et même dans le monde entier.

     

     

    "C’est un pari de confiance, d’ouverture et de dialogue; c’est un état d’esprit."

     

    Les adhérents hébergeants offrent toutes sortes d’hébergement, de courte ou de longue durée, allant de la chambre d’amis, du canapé dans le salon à l’emplacement pour une tente, en passant aussi par le gîte voire la mise à disposition de leur maison, caravane ou bateau,...

     

     Dans l’esprit du SEL, ceux qui ne proposent pas d’hébergement peuvent néanmoins être reçus puisqu’ils peuvent faire d’autres offres dans leur SEL. Mais si l’on peut offrir ne serait-ce qu’une petite place, c’est important de le faire, car la Route des SEL ne peut exister que parce que les selistes ouvrent leur porte !…

     

    La Route des SEL compte aujourd’hui près de 3000 adhérents, tant en France qu’à l'étranger.
     

    Les échanges sont notés sur le « Carnet de Voyage » annuel remis à l’adhésion ; ils sont exprimés en « nuitées » ; une nuitée correspond à une heure d’échange, (soit 60 unités dans la plupart des SEL). Il appartient à chacun de reporter le montant de ses échanges en nuitées sur son compte dans son SEL.

     

    Suite 

    http://route-des-sel.org/

     


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  • Des chercheurs inspectent une oliveraie, dans le sud de l'Italie, en février.

    Xylella fastidiosa : il va falloir retenir le nom de cette bestiole. Sur l’ensemble du pourtour méditerranéen, cette petite bactérie sème la ruine et la consternation dans les régions où elle frappe, et la terreur là où elle n’a pas encore frappé. Il y a quelques raisons à cela. Xylella fastidiosa s’attaque à une grande variété de plantes et d’arbres, dont certains revêtent pour l’homme une importance cardinale. Elle sévit depuis longtemps en Amérique sur différentes cultures (amandiers, agrumes, vignes, caféiers, etc.) et a surgi en 2013 en Europe, peut-être avec l’importation de plants de caféiers du Costa Rica. Elle a fait souche dans la région de Lecce, dans le sud de l’Italie, et y a jeté son dévolu sur les oliviers. Ils y meurent en masse. Dix pour cent d’entre eux, dans la province touchée, seraient déjà affectés.

     
    La petite bactérie s’attaque à une grande variété de plantes et d’arbres, dont certains revêtent pour l’homme une importance cardinale

     

    En novembre 2013, l’Autorité européenne de sécurité des aliments estimait que 8 000 ha étaient touchés dans le talon de la Botte. Mais Fastidiosa, qui se transmet d’arbre en arbre par de petits insectes suceurs de sève – cicadelles et cercopidés – progresse vite et conquiert de nouveaux territoires. Aux dernières nouvelles, elle était signalée vers Brindisi, à une cinquantaine de kilomètres au nord de son foyer de Lecce.

     

    Pour tout le Sud italien, dont l’économie dépend largement de l’olive, c’est un désastre. Aucun remède n’a jusqu’à présent été trouvé. Aucune solution technique indolore n’existe pour enrayer la propagation de Fastidiosa. La seule méthode consiste à arracher les arbres sur l’ensemble du périmètre touché, qu’ils présentent ou non les symptômes de l’infection.

     

    Lire aussi : Une bactérie menace les oliveraies italiennes

     

    Il y a plusieurs façons de considérer ce genre de calamité. La première, la plus répandue, consiste à n’y voir qu’une fatalité, un mauvais coup de la nature. C’est le simple bon sens. Après tout, Fastidiosa n’est pas sortie d’un laboratoire… Mais il est tout aussi légitime de penser ces fulgurantes maladies végétales émergentes comme des accidents industriels liés à la mondialisation des échanges et à la nature même de nos systèmes productifs.

    Amplificateurs de pathogènes naturels

     

    L’écologie de Fastidiosa est immensément complexe, et il n’est pas question de prétendre ici l’élucider. Elle est liée à la présence de réservoirs et de végétaux hôtes sur un territoire, mais aussi au comportement et à l’abondance des insectes-vecteurs, au climat, etc. Mais ce sont, à l’évidence, des modifications apportées par l’homme à l’environnement qui permettent à la bactérie de devenir subitement très virulente.

     

    « Bien que Fastidiosa soit présente en Californie depuis plus de cent ans, seulement trois grandes épidémies se sont produites sur cette période, toutes associées à la vigne », écrit Rodrigo Almeida (université de Californie à Berkeley, Etats-Unis) dans un rapport publié en 2008 par l’Académie des sciences américaine sur les liens entre environnement et émergence des maladies vectorielles. La dernière épidémie en date, ajoute le biologiste, « a émergé après l’introduction d’un insecte-vecteur polyphage et invasif », à savoir la mouche pisseuse, plus présentable sous son nom savant d’Homalodisca vitripennis.

     
    Ce qui n’était qu’un petit micro-organisme sans importance peut devenir un fléau polymorphe de grande ampleur

     

    L’introduction, par l’homme, d’un petit insecte étranger à la région aurait donc suffi à déstabiliser suffisamment l’ensemble du système pour dévaster les vignes du sud de la Californie. Il n’est pas non plus anodin que ce soient les grandes exploitations viticoles – la vigne étant par nature génétiquement peu diversifiée – qui aient été le plus durement frappées.

     

    C’est un autre aspect de l’accident en cours. Les vastes agrosystèmes – où les organismes mis en culture sont d’une grande homogénéité génétique – sont susceptibles d’agir comme des caisses de résonance, des amplificateurs de pathogènes naturels. Une bactérie trouvant un hôte végétal à son goût, et dont des quasi-clones sont cultivés sur des milliers d’hectares, va pouvoir croître, se multiplier, et l’augmentation de sa prévalence dans l’environnement fera grimper d’autant sa probabilité de mutation au contact des autres végétaux environnant. Ce qui n’était qu’un petit micro-organisme sans importance peut devenir un fléau polymorphe de grande ampleur.

    De ce point de vue, il existe une claire analogie avec les risques présentés par les systèmes industriels de production animale, régulièrement rappelés par l’émergence de virus aviaires dans les grands élevages de volailles.

    Meilleur rempart contre les bactéries

     

    Jusqu’où tirer l’analogie ? Selon des travaux conduits par Guillaume Besnard (CNRS, université Toulouse-3) et publiés en février 2013 dans la revue Proceedings of the Royal Society B, le sud de l’Italie se trouve être l’une des zones du pourtour méditerranéen où l’olivier ne s’est réimplanté qu’après la dernière glaciation, il y a environ dix mille ans. Et les interactions entre l’arbre et son environnement (insectes, champignons, nématodes du sol, bactéries, etc.) y semblent moins complexes que dans les régions où il persiste depuis plus longtemps, comme le Levant, le Péloponnèse, le sud de l’Espagne et le Maroc.

     

    Ces interactions de moindre complexité, ainsi qu’une diversité des oliviers sauvages relativement faible (étroitement liée à la diversité des oliviers cultivés), pourraient localement jouer un rôle dans la propagation de Fastidiosa.

     

    Autre enseignement des travaux de M. Besnard et de ses coauteurs : considérée sur l’ensemble du bassin méditerranéen, la diversité génétique des oliviers sauvages et domestiques est encore importante. « Les oliviers cultivés et sauvages forment une sorte de continuum qui mériterait d’être préservé », précise Guillaume Besnard. De fait, c’est probablement le meilleur rempart contre la prolifération des maladies bactériennes, une sorte d’assurance contre des accidents industriels comme celui qui sévit, en ce moment, autour de Lecce.

     

    Lire aussi : L’épidémie se Corse

     

    Source

     

    http://www.lemonde.fr/


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  • Buzz Quizz TV ou regarder un match d'origine française, à l'origine pilotés par la chaîne française TF1 en 2013 (organisé par Gérard Vivès et le titre Estelle Deniss "Buzzers 51") et en 2014 (organisé par Jean-Pierre Foucault appelle «le dernier buzzer" ), [1] et dont la production internationale de premier a été libéré à l'été canal de VTT turque en 2014. Il est basé sur choix multiples (QCM) connaissances générales.

     


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  •  

     

    1)    Les 3 petits mots qui fonctionnent parfaitement sont :  « un momentSVP»   

    Dire ces 3 mots, tout en déposant votre combiné de téléphone et en vaquant à vos occupations (au lieu de raccrocher immédiatement) rendrait les appels de  télé-marketing tellement longs et coûteux que les ventes ralentiraient.
    Par la suite vous entendrez le « beep-beep-beep » et vous saurez qu’il est temps de revenir au combiné et de raccrocher et la tâche est complétée.
    Ces trois petits mots aideront à éliminer la sollicitation téléphonique.·         
     
    2) Recevez-vous ces coups de téléphone frustrants où personne n’est à l’autre bout ?... 
    Ceci est une technique de télémarketing où une machine compose l’appel et enregistre le moment de la journée où vous répondez au téléphone.
    Cette technique est utilisée pour déterminer le meilleur moment de la journée pour qu’une vraie vendeuse (ou vendeur) vous appelle afin de parler à quelqu’un au bout du fil.
    Après avoir DÉCROCHÉ, voici ce que vous pouvez faire si vous notez qu’il n’y a personne au bout du fil :
    "pilonnez" le plus rapidement possible le bouton « #» pendant 6 ou 7 fois. Ceci perturbe la machine qui compose l’appel et élimine votre numéro de leur système. Ceci est certes regrettable, mais pour eux seulement!

     


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  • Lien de l'article

    http://www.odcv.com/Convention-des-droits-de-l-enfant_a89.html

     

     

    Voici quelques extraits de la version simplifiée de la Convention relative aux droits de l'enfant, adoptée par les Nations Unies le 20 novembre 1989, un texte majeur encore trop peu lu et connu... tout à fait dans l'esprit de MIDADE.

     

    Article 12 : Tu as droit à la liberté d’opinion (donner un avis).
    1) Dès que tu en es capable, tu as le droit de donner ton avis à propos de tout ce qui te concerne.
    2) Les États doivent te garantir (ils sont obligés) ce droit.

     

    Article 13 : Tu as droit à la liberté d’expression.
    1) Tu as le droit à la liberté d’expression, tu as le droit de recevoir et de répandre des informations.
    2) Il y a cependant des limites à ta liberté d’expression :

    – tu dois respecter les libertés et les droits des autres,
    – tu ne peux pas mettre la société en danger.

     

    Article 14 : Tu as droit à la liberté de pensée, de conscience et de religion.
    1) Tu as le droit à la liberté de pensée et de conscience (comprendre ce qui te fait agir), tu peux pratiquer une religion.
    2) Tes parents ont le droit et le devoir de te guider dans l’exercice de ce droit, en fonction de tes capacités.
    3) Ta liberté de pratiquer une religion et de manifester tes convictions (ce que tu penses) à des limites :

    – tu dois respecter les libertés et les droits des autres,
    – tu ne peux pas mettre le société en danger.

     

    Article 15 : Tu as droit à la liberté d’association.
    1) Tu as droit de t’associer à d’autres personnes et de pratiquer (faire) des réunions.
    2) Ta liberté de réunion et d’association à des limites :

    – tu dois respecter les libertés et les droits des autres,
    – tu ne peux pas mettre le société en danger.

     

    Article 16 : Tu as droit à la protection de ta vie privée.
    1) Personne ne peut illégalement (en dehors de la loi) intervenir dans ta vie ou celle de ta famille. Ton domicile (là où tu habites), ta correspondance (ton courrier) sont également protégés. Il en est de même pour ton honneur (ta morale) et ta réputation (ce que pensent les autres de toi).
    2) La loi doit te protéger sur ces différents points.

     

    Article 17 : Tu as droit à l’information.
    Tu as le droit de recevoir une information diversifiée (de toute sorte) et objective (pas déformée); en particulier, cette information élargira ta culture (tes connaissances) et assurera ta santé physique et mentale.
    Les États encourageront les médias (radios, télévisions, journaux) à te présenter des informations qui te seront utiles, qui favoriseront (aideront) ta connaissance et ta compréhension des autres cultures. Ils encourageront la production de livres pour les enfants. L’information te sera communiquée dans ta langue, même si elle est minoritaire (par exemple, le français est minoritaire par rapport à l’anglais). L’État doit te protéger contre les informations qui pourraient te nuire (te faire du mal).

     

    Article 28 : Tu as droit à l’éducation.
    1) Les États te reconnaissent le droit à l’éducation, sur la base du principe de l’égalité des chances, pour cela :

    a) tu dois pouvoir fréquenter gratuitement l’enseignement primaire. Cet enseignement est obligatoire;
    b) tu as le droit d’accéder à l’enseignement secondaire. Il doit être gratuit, sinon, des aides doivent t’être accordées;
    c) l’enseignement supérieur t’est également accessible;
    d) tu as le droit à une orientation scolaire et professionnelle;
    e) tout doit être fait pour t’encourager à fréquenter l’école.

    2) La discipline scolaire doit respecter tes droits et ta dignité.
    3) Les États doivent coopérer (travailler ensemble) pour éliminer l’ignorance et l’analphabétisme (absence d’instruction) dans le monde et pour développer l’accès aux connaissances scientifiques et techniques. Les pays en développement doivent être aidés.

     

    Article 29 : Les objectifs de ton éducation.
    Ton éducation doit viser à :

    a) épanouir ta personnalité et tes potentialités (capacités);
    b) t’inculquer (te faire comprendre) le respect des droits de l’Homme et des libertés fondamentales (les plus importantes);
    c) t’inculquer le respect de ta culture d’origine et d’adoption;
    d) te préparer à assumer (à prendre) tes responsabilités dans une société libre, dans un esprit de compréhension, de paix, de tolérance, d’égalité et d’amitié entre tous;
    e) t’inculquer le respect du milieu naturel.

     

    Consulter la version simplifiée de la Convention relative aux droits de l’enfant.

     

    Consulter la version originale de la Convention relative aux droits de l’enfant.

     

    Source

    http://sentiersdefoi.info/

     


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