• Si vous aimez entendre conter des légendes provençales,

    installez-vous, et laissez-vous emporter...

     

    Marc Barry

     

     


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  •  L e poème se fait pauvre
    Et le chant silencieux,
    Il te faut marcher plus lentement
    Au rythme de l’enfance :
    Peut-être que le bleu du ciel
    Recèle en lui l’humble secret.

     

    Tant de livres dépossédés,
    Tant d’écritures recouvertes
    Alors que tu vas les mains nues
    Vers ton dévoilement.

     

    Comme l’arbre incendié par l’automne
    Tu te tiens au faîte des saisons.
    Dans la charpente aux ailes blanches
    Tu restes seul pour couronner la vie :
    Tel le passereau
    Tu as part à l’ultime.

     

    Aucun mot n’y pourrait rien ajouter
    Ni retrancher.
    Tant de tentatives vaines
    Pour reconnaître un jour
    La part du feu et du vent
    Insoumise.

     

    Tout se fait plus simplement
    Et chaque pas t’est désormais consolation,
    Rencontre sans mesure,
    Fin murmure de présence,
    Soleil de l’accompli.

    Jean Lavoué
     

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  • Chaque année j'attends ce mois, premier d'un longue période de fraîcheur, de pluie, de merveilleuses couleurs, de changement extérieur aussi bien qu'intérieur ... J'espère que vous avez eu un bel été et je vous souhaite de profiter des prémices de la nouvelle saison *** Avec Amour ♥

     

    Every year I wait for this month, first of a long period of freshness, rain, awesome colors and change outside and inside aswell ... Hope you had a great Summer Time, and now enjoy the beginnings of the new season .... With love ♥

     

    Eny Arwen


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  • PAR POIGNÉES DE SILENCE


    Souvent je voudrais échapper à l’enfant que j’étais
    mais il arrive toujours un moment où elle regagne le terrain perdu
    j’ai beau accélérer pour qu’elle s’essouffle,
    creuser la distance pour ne plus l’entendre,
    elle finit chaque fois par me rejoindre
    et moi par la reprendre
    sans doute parce qu’elle n’est pas finie,
    que quelque chose très tôt s’est brisé,
    a freiné la courbe et l’élan.



    Je voudrais que le barrage cède
    je voudrais pleurer un bon coup

    j’écris simplement là où je voudrais pleurer.

    J’écris où le sang s’écoule,
    ruisselle le long des cuisses
    j’écris du fond de l’enfance et du creux de mon ventre
    j’écris pour me rapprocher du point de vertige

    J’écris sur l’ourlet brûlant de la bouche de l’enfant
    j’écris parce que j’ai décidé de perdre la mémoire
    J’écris où il me faut sans cesse revenir
    J’écris avec toujours ce mouvement de la mer
    qui berce et gronde,
    monte et redescend,
    se jette pour mieux s’éloigner



    j’écris lorsque les vagues sont trop grandes
    j’écris pour être moins terrifiée
    j’écris parce que tu ne m’as pas dévorée entièrement

    j’écris depuis l’intérieur du labyrinthe
    j’écris du fond de mes poches trouées
    par poignées de silence

    j’écris sur la trame usée du jean
    ou l’encre bleue pâlit.

    J’écris parce-que je suis mal faite
    qu’il y a des vices de forme
    un défaut d’origine.



    © Céline Renoux

    http://lafilledesastres.com/

     

    appelle-moi poésie

     

    Appelle-Moi Poésie est un programme de poésie vivante.
    C'est une sélection originale de textes percutants mis en voix

    par les meilleurs poètes-performeurs actuels.
     

     

    Découvre la poésie autrement un mardi sur deux à 18h.
    Si l'idée te plaît, suis-nous et abonne-toi !

     

    http://www.appellemoipoesie.com

     

    Résultat de recherche d'images pour "Mieux vaut vivre un jour comme un lion que cent ans comme un mouton. [Proverbe italien]"


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  • L’image contient peut-être : arbre, plante, plein air et nature

    Que ton poème
    Soit le fruit de la terre
    Qu'il célèbre le plein jour
    Comme chevreuil bondissant
    Surgi de la forêt de ton pas

     
    Qu'il soit vif comme une danse
    Léger comme éclat d’aile
    Impatient de rejoindre
    En secret
    Un plus vaste silence

     
    Qu'il laisse vibrer sans un mot
    La mélodie du fond de toutes choses

     
    Que la nature soit son viatique
    Son sauf-conduit
    Son talisman

     
    Qu'il te soit grâce et repos
    Murmure qui monte d’un désert
    Souffle reçu où ta vie s'abandonne

     
    Grand oui qui acquiesce à midi !

     
     
     

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